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 le: Aujourd'hui à 12:53:10 pm 
Démarré par Manu de Chiang Mai - Dernier message par Line
http://www.zdnet.fr/actualites/uber-ne-compte-pas-lacher-l-asie-du-sud-est-39864532.htm


Uber ne compte pas lâcher l’Asie du Sud-Est...


Business : le nouveau PDG d’Uber a démenti les informations prêtant au service de VTC l’intention de se retirer du marché en Asie du Sud-Est. Il prévoit au contraire de continuer à y investir “agressivement”.

Lors de son premier déplacement en Asie en tant que patron d’Uber, Dara Kosrowshahi a indiqué que l’entreprise comptait bien croître dans cette région du globe en continuant à investir “agressivement” fût-ce à perte.

Des propos tenus lors de sa visite en Inde qui démentent l’information sortie par CNBC en début de semaine selon laquelle le service de VTC envisagerait de vendre sa division Asie du Sud-Est à Grab en contrepartie d’une part de son capital. Une stratégie qui aurait été poussée par SoftBank, nouvel actionnaire d’Uber, qui détient par ailleurs des parts dans Grab et l’Indien Ola.

“Nous prévoyons de perdre de l'argent en Asie du Sud-Est et nous nous attendons à investir de manière agressive en termes de marketing, de subventions, etc.”, a déclaré le PDG d’Uber.

Concernant la relation avec SoftBank, il a rappelé qu’Uber et son conseil d’administration restaient maîtres des décisions concernant les fusions et les partenariats. (Eureka Presse)


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 le: Aujourd'hui à 12:44:33 pm 
Démarré par Line - Dernier message par Line

si vous aimez la cuisine de la rue...  :D  ;)


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 le: Aujourd'hui à 12:28:48 pm 
Démarré par Line - Dernier message par Line
Français Ensemble dans le Club de Pattaya

Patong beach devenue une cité de banlieue parisienne...   :What? :hang


Patong beach, île de Phuket, Thaïlande. Ses néons, ses couleurs, ses décibels assourdissants, ses gogo danseuses, ses plages, ses touristes venus s’encanailler… et ses airs de cité de banlieue parisienne. "Un nouveau département de France", s’exclamait mi-mars, entre deux bars de Bangla Road, la rue où bat le cœur de Patong, un vacancier français...  >:(

Pendant l’hiver, les jeunes des cités grises de la petite couronne investissent ce coin de l’île de Phuket, centre névralgique du tourisme sexuel et festif. A plus de 10.000 kilomètres de chez eux, ils y ont créé leur autre banlieue.

Qu’ils y passent de simples vacances ou viennent y dépenser l’argent du trafic de cannabis, loin des brigades des stups, ils se retrouvent dans les mêmes bars, les mêmes boîtes de nuit, les mêmes hôtels et sur les mêmes plages. La cité et les codes de ceux que les Thaïlandais de Phuket appellent les French Arabics (Arabes français) y sont reconstitués.

D'ailleurs, un quartier entier de Patong est rebaptisé "Les 4.000", du nom d’une cité de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Au cœur d’une dizaine de blocs d’immeubles de cinq étages qui abritent des hôtels bon marché et des restaurants, on retrouve l’esprit et les habitudes des cités.

En rentrant de la plage en fin de journée, il convient de parader torse nu sur des motos louées à la journée pour 8 à 15 euros. Et de se retrouver au pied des bâtiments, entre le salon de massage La Mamounia, les hôtels restaurants Paris Milan, le Garden Phuket Hotel… tenus par des Français, comme la plupart des établissements des "4.000" de Thaïlande.

Sur Nanai Road, même ambiance. Les restaurants halal français s’alignent entre les guesthouses (chambres d’hôtes), les coiffeurs proposant "la coupe française" et les bars à chicha.

A la carte du Green Ice 2, adresse incontournable de cette rue sinueuse : escalope de poulet halal, burger frites et salade à la sauce algérienne. Le bar est la réplique du Green Ice de La Courneuve, sandwicherie appartenant officieusement aux Houmani, redoutable fratrie de dealeurs du 93, arrêtés en mai 2014. Au Gossip, sur Bangla Road, on sirote du whisky ou de la vodka en fumant la chicha.

"En mai, juin, on ne verra plus les gens des cités jusqu’à l’hiver", commente Laurent, un salarié. Ici, c’est "ambiance lounge", avec tables basses, poufs, musique à un niveau sonore normal.

Le service de sécurité s’applique à "éviter les problèmes avec ceux des banlieues qui se croient chez eux et n’ont pas d’éducation", précise le gérant. Au bruyant rez-de-chaussée du bar de Seth Gueko, ouvert par le rappeur du Val-d’Oise, même son de cloche sur l’attitude des Français. Ce 14 mars, perché sur un tabouret, un œil sur la danseuse, Liès profite de la soirée.

"Nous, on ne se mélange pas avec ceux qui font des histoires", lâche ce Toulonnais de 30 ans. Deux tables plus loin, Julien et ses copains s’apprêtent à aller en boîte. Ils sont en vacances à Patong, "parce que c’est incontournable". "Et comme on écoute du rap, on s’est arrêté au Seth Gueko Bar", précise ce trentenaire originaire de l’Essonne.

La clientèle des cités est si importante à Phuket que les rappeurs français viennent s’y produire. Le 11 mars, la nouvelle coqueluche des amateurs de rap, Gradur, fait un concert au Seduction, la discothèque la plus prisée.

A 24 ans, "L’Homme au bob", du nom de son album, se devait de se produire à Patong, "qui fait désormais partie du circuit de la réussite, autant que certaines salles de la région parisienne, de Marseille ou de Lyon", explique Alex Kirchhoff, directeur de son label, Millenium Barclay.

"En Thaïlande, les jeunes de banlieue fréquentent des établissements tenus par des Français, qui font venir les rappeurs parce qu’ils ont le public", poursuit-il. Le lendemain du concert de Gradur, l’Illuzion, l’autre grosse discothèque de Bangla Road, riposte en accueillant sur scène le rappeur franco‑algérien Rim’K et la chanteuse de R’n’B Kayna Samet.

Les Thaïlandais présents, eux, sont barman ou chargés de la sécurité. Les femmes, prêtes à monnayer leurs charmes, savent, elles, que ces Français ont de l’argent, "certaines apprécient leur côté bad boy", selon un client.

Destination plaisir, destination blanchiment, Phuket est aussi un "lieu de travail" pour les spécialistes des arnaques à la carte bancaire et une possibilité de repli pour les voyous.

"Avec tous les établissements tenus par des Français, les délinquants ont des réseaux sur place, qui leur permettent de se “mettre au vert”", relève un commissaire parisien. C’est ce qu’avait fait Hassen Belferroum, l’un des braqueurs condamnés fin février pour les braquages de la bijouterie Harry Winston, avenue Montaigne, à Paris (8e).

C’est ce qu’avait prévu Bouchaïb El Kacimi, condamné en octobre à vingt ans de prison pour trafic de cannabis. Membre du réseau Furax, qui a rapporté du Maroc, en go-fast, 50 tonnes de drogue en deux ans, il a été arrêté à Roissy en 2010, alors qu’il s’apprêtait à partir en Thaïlande, avec 30.000 euros. Il avait réservé un séjour pour deux à 14.000 euros…

Quand certains débarquent à Phuket avec des liasses de billets de 500 euros, d’autres se servent sur place en piratant les distributeurs de billets de banque.

Les touristes des cités peuvent soudoyer la police quand ils sont arrêtés, parfois juste parce qu’ils ne portent pas de casque à moto.

"Les French Arabics ne respectent pas les règles, mais ont peur d’aller en prison, donc ils paient."Non loin de Bangla Road, un commerçant ne s’émeut pas de savoir certains Français en prison.

"Ils ont un mauvais comportement, ne respectent pas leurs femmes, qu’ils laissent dans leur pays, ni les Thaïlandaises prostituées qu’ils viennent voir", s’emporte-t-il.
* Le prénom a été modifié. (source : leparisien)


Mais quelle horreur...   >:( >:( >:( >:( >:(

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 le: Aujourd'hui à 12:07:36 pm 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par Line

les enfants du pas un radis...   :huhu

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 le: février 23, 2018, 11:59:29 pm 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par SUDOKU

Suppléments alimentaires et cosmétiques non-autorisés saisis : valeur 100 millions de bahts !  :hang


Ils sont partout, dans les centres commerciaux et sur Internet : les suppléments alimentaires et cosmétiques locaux mais ils ne sont pas tous homologués. Attention. On sait que certains sont dangereux.

Les fonctionnaires de la Food and Drug Administration (FDA) ont saisi plus de 100 millions de bahts de suppléments alimentaires et de produits cosmétiques non autorisés dans un raid sur deux entrepôts à Nakhon Ratchasima.

Le pharmacien Somchai Preechathaveekit, secrétaire général adjoint de la FDA, a déclaré jeudi 22 février que le bureau de la FDA avait reçu de nombreuses plaintes de consommateurs ayant acheté des cosmétiques et compléments alimentaires en ligne sur la page Facebook sous le nom de Wannapa Pongson et Magic Skin Company.

Ils se sont plaints qu'ils ont utilisé les produits et les ont trouvés inefficaces. Pire : les produits font trembler les mains, empêchent de respirer correctement ou de dormir.

Après avoir reçu les plaintes, les autorités concernées ont ouvert une enquête et demandé un mandat de perquisition.

Mardi (20 février), les autorités ont investi les entrepôts de l'entreprise à Nakhon Ratchasima et saisi de grandes quantités de boissons, de vitamines et de compléments alimentaires.

Les articles saisis comprennent 3 258 boîtes de Linda Drink; 52 000 paquets de Linda Drink; 20 160 boîtes de ChlorophyllDetox Fibre; 137 500 paquets d'Apple Slim; 45 boîtes de Shi-No-Bi; 600 000 capsules de Fern Vitamin; 1 368 boîtes de sérum Treechada et 10 machines.

M. Somchai a déclaré que le propriétaire des produits sans licence ou contrefaits serait accusé de publicité mensongère.

Il a averti les consommateurs de ne pas se laisser duper par la publicité et de faire preuve de prudence dans l'achat de compléments alimentaires et de cosmétiques en ligne.

Les pires étant ceux qui doivent blanchir la peau : on déplore des décès...!

https://www.thaivisa.com/forum/topic/1026270-over-100-million-baht-worth-of-unlicensed-cosmetic-and-food-supplements-seized/

 6 
 le: février 23, 2018, 11:47:52 pm 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par SUDOKU

Au premier jour du Thai Niyom de Prayut, déjà un million de Thaïlandais convaincus !
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Dès le premier jour, environ un million de personnes ont rejoint le programme "Thai Niyom" lancé par le chef de la junte Prayuth Chan-ocha, selon un officiel du gouvernement.

Le programme, qui se traduit par Thai Way ou Thai-isme ou thaïtude, verra des soldats envoyés dans les communautés pour répandre les principes sociaux du gouvernement (sic).

Le ministre de l'intérieur Anupong Paochinda, a déclaré que des soldats étaient en train d'être déployés pour informer la population de cette initiative, et il n'y a pas de calendrier pour la durée du programme.

"Dans chaque village, environ 100 personnes se sont jointes au programme", a déclaré le général Anupong. "A l'exception de Bangkok, le nombre [de personnes qui ont rejoint] est de près d'un million." Aucune donnée n'a été fournie pour étayer cette affirmation.

Présenté par le chef de la junte comme un nouveau système visant à améliorer l'économie, la société et même la «compréhension de la démocratie à la thaïlandaise», le programme a officiellement été lancé mercredi par Prayuth en tournée dans la province de Nakhon Pathom.

Un jour plus tôt, Prayuth résumait son programme, critiqué comme un "néologisme vague", en 10 points: unir les gens par des contrats sociaux; ne pas s'abandonner les uns les autres; maintenir des communautés heureuses; pratiquer une méthode thaï autosuffisante; comprendre les droits, devoirs et lois; comprendre la bureaucratie; compréhension de la «démocratie à la thaïlandaise»; la lutte contre les stupéfiants; et se conformer aux missions de l'état.

Le président de la junte a indiqué qu'il s'attend à ce que son mouvement convainc 66 millions de personnes - soit presque toute la population thaïlandaise..!

Les critiques de la junte, comme l'ancien député Pheu Thai Worachai Hema, l'appellent une tentative à peine voilée de contrôler la population et de faire campagne électorale pour le gouvernement actuel.

"C'est une démocratie fictive, car ils ne font que répéter aux gens ce que le gouvernement fait", a déclaré M. Worachai à la presse samedi. "Ce sont les fonctionnaires de l'Etat qui sollicitent des votes tout en faisant taire les autres."

https://www.thaivisa.com/forum/topic/1026336-govt-says-1-million-joined-‘thai-niyom’-on-1st-day/?tab=comments#comment-12739033


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 le: février 23, 2018, 04:10:54 pm 
Démarré par Manu de Chiang Mai - Dernier message par Line
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/communaute/108080-a-lire-ce-mois-ci-dans-gavroche-la-thailande-depassee-par-le-trop-plein-touristique


La Thaïlande dépassée par le trop plein touristique...


Devant l’afflux massif de visiteurs, notamment chinois, les besoins en infrastructures du royaume sont immenses.

Et malgré les investissements et les efforts consentis par le gouvernement, personne ne peut encore prédire que le royaume sera prêt à accueillir les 60 millions de touristes annuels attendus d’ici à 2030...


Inquiétant...  :(

 

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 le: février 23, 2018, 02:04:06 pm 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par Line


Effroi dans l'dos (et ailleurs)...   :huhu

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 le: février 23, 2018, 03:18:18 am 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par brigitte

j'y crois pas... !   :What? :huhu
Mon Dieu, quelle horreur, mais les mecs n'ont rien dans la tronche !!!

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 le: février 23, 2018, 02:26:51 am 
Démarré par Manu (de Chiang Mai) - Dernier message par Line
https://www.24heures.ch/monde/air-bangkok-pollue-new-delhi/story/23163109


L'air de Bangkok aussi pollué que New Delhi...  :( 


L'organisation Greenpeace tire la sonnette d'alarme alors que Bangkok «étouffe» sous la pollution.

Des militants de Greenpeace ont livré jeudi à la junte au pouvoir en Thaïlande un sablier en verre symboliquement rempli de l'air pollué de Bangkok, où le niveau de pollution a frisé ces dernières semaines ceux de New Delhi ou Pékin.

«Bangkok ne peut pas continuer d'étouffer ainsi à cause de la dangerosité de l'air», met en garde Tara Buakamsri, responsable de Greenpeace en Thaïlande, appelant à une action «urgente» du gouvernement.

«Bangkok souffre du pire épisode de pollution de son histoire. Sur 52 jours entre le 1er janvier et le 21 février 2018, il y a eu 40 jours où le niveau de pollution aux particules fines excédait les limites de l'organisation mondiale de la Santé (OMS)», souligne Greenpeace.

Le niveau de pollution a plafonné ces dernières semaines à 160 microgrammes par mètre cube, à des niveaux comparables à Delhi, avec des pointes à 200, selon le site mondial de l'index de la qualité de l'air Aqicn. L'OMS recommande que la concentration en particules fines ne dépasse pas 25 µg/m3 en moyenne sur 24 heures.

Un début de mobilisation

Cette semaine, la pollution a baissé, mais les prévisions pour les jours à venir sont à nouveau mauvaises. «Droit à de l'air propre», disaient les pancartes des manifestants de Greenpeace ayant livré au gouvernement le sablier rempli d'air pollué.

Greenpeace accuse les autorités thaïlandaises de ne pas prendre la mesure du problème, le chef de la junte, le général Prayut Chan-O-Cha, ne jurant que par la diffusion d'eau dans les rues de Bangkok comme arme anti-pollution.

Greenpeace dénonce de son côté les embouteillages de Bangkok et les centrales à charbon des zones industrielles de la métropole de plus de 12 millions d'habitants. Dans les rues de Bangkok, même au plus fort des pics de pollution, très rares sont les passants à porter des masques. Et les écoles restent ouvertes quels que soient les taux.

Cependant un début de mobilisation émerge

«Ceux d'entre nous qui vivent à Bangkok sont résignés à ce que la pollution fasse partie intégrante de notre vie. Mais la menace que représente la pollution de l'air de ces dernières semaines dépasse les bornes. Et la réponse de l'Etat est discutable», critique un éditorial du Bangkok Post jeudi.

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