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Auteur Sujet: MYANMAR - BIRMANIE  (Lu 226206 fois)

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #675 le: août 26, 2017, 05:00:59 pm »


BIRMANIE - C’est l’un des plus violents affrontements entre policiers birmans et membres des groupes armés de musulmans rohingya. Ces derniers, au nombre d’environ 150, ont attaqué, vendredi 25 août, une vingtaine de postes frontières dans l’Arakan (appelé "Rakhine" par le régime birman actuel). Les assauts, d’une ampleur inédite, ont fait au moins 71 morts, dont une dizaine de policiers.
 Le chef de l’armée birmane a souligné le fait que « les combats se poursuivaient » vendredi dans cette région limitrophe du Bangladesh, notamment autour des postes de police des villages de Kyar Gaung Taung et Nat Chaung. Des armes ont été dérobées par les attaquants dans plusieurs postes de police, a-t-il précisé.

Article complet >>> http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2017/08/25/une-trentaine-de-morts-dans-l-attaque-de-rohingya-en-birmanie_5176353_3216.html




encore un conflit de plus en plus grave qui n'est pas prêt de s'arrêter...  :'(
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #676 le: septembre 04, 2017, 10:34:46 pm »

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Fin de la BBC à la TV birmane sur fond de crise des Rohingyas

Rangoun - Le service birman de la BBC ne sera plus diffusé à la télévision en Birmanie, la BBC dénonçant lundi "une censure", dans un pays où évoquer nommément la minorité musulmane des Rohingyas est tabou.

Depuis avril 2014, ce service de la BBC, basé à Rangoun, produisait un bulletin d'informations quotidien pour la chaîne MNTV, regardée par quelque 3,7 millions de téléspectateurs.

La BBC a annoncé lundi cesser cette collaboration, en raison du refus de MNTV de diffuser plusieurs de ses émissions depuis mars.

"La BBC ne peut pas accepter les interférences ou la censure de ses programmes par des diffuseurs télé, car cela mine la confiance de ses auditeurs", annonce la chaîne britannique dans un communiqué.

Un responsable de MNTV, interrogé par l'AFP sous couvert de l'anonymat, a précisé que le conflit était dû à l'usage du mot "rohingya" dans les programmes de la BBC.

En Birmanie, les Rohingyas sont appelés "Bangladais", même si nombre d'entre eux sont depuis des générations en Birmanie, partie comme le Bangladesh de l'ancien empire des Indes britanniques.

Les programmes en birman de la BBC restent visibles en Birmanie via le site internet de la chaîne britannique, connue pour avoir été une importante source d'information pour Aung san Suu Kyi pendant ses longues années de résidence surveillée, sous la junte militaire birmane.
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Malco

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #677 le: septembre 11, 2017, 10:46:29 pm »


Birmanie: comment expliquer la prudence d'Aung San Suu Kyi sur les Rohingyas?

L’attitude d'Aung San Suu Kyi est depuis longtemps très ambigüe sur la question des Rohingyas, persécutés en Birmanie. Comment expliquer la prudence quasi coupable de celle qui est désormais de facto la dirigeante du gouvernement ?

Eléments de réponse, alors que la « dame de Rangoun » est attaquée de toute part pour sa passivité. Même le dalaï-lama, Nobel de la paix au même titre qu'elle, a fait part de son indignation.


L’exode des Rohingyas musulmans de l’ouest de la Birmanie vers le Bangladesh se poursuit, atteignant au moins 250 000 réfugiés en trois semaines. Face aux condamnations émanant surtout des pays musulmans, des Nations unies et des organisations de protection des droits de l’homme, Aung San Suu Kyi s’est exprimée pour la première fois ce week-end.

La conseillère spéciale birmane a affirmé que son gouvernement protègerait toutes les personnes vivant sur le sol birman, « y compris ceux qui n’en sont pas citoyens ». Mais la dirigeante birmane tarde à prendre des mesures concrètes pour ces populations.

La première raison est qu’elle n’a pas vraiment les mains libres. L’appareil d’Etat est encore en grande partie contrôlé par les militaires. Ils tiennent les ministères de l’Intérieur, de la Défense et des Frontières ; ce sont justement les ministères qui sont en charge de tout ce qui se passe dans l’Etat d'Arakan, dans l’ouest de la Birmanie.

La situation actuelle dans cette région frontalière du Bangladesh est considérée comme une question de sécurité nationale, et selon la division des tâches entre la dirigeante birmane et les militaires, seuls ces derniers ont leur mot à dire sur ce sujet. D’où l’extrême prudence d’Aung San Suu Kyi et sa réticence à s’exprimer publiquement sur les Rohingyas.


Critiques sur la « dame de Rangoun »

Pourtant, la conseillère spéciale aurait pu en faire beaucoup plus, ne serait-ce qu'en dénonçant clairement les exactions dans l'ouest. C’est d'ailleurs ce que lui reprochent les organisations de protection des droits de l’homme. Elle pourrait utiliser une partie de sa crédibilité politique et de sa popularité pour prendre une position de principe contre les violations des droits dans l’Arakan.

Mais pour elle, cela comporte des risques : d’abord créer des tensions avec les militaires, qui pourraient dès lors s’appuyer sur le ressentiment général des bouddhistes birmans contre les Rohingyas pour l’affaiblir politiquement. Elle risquerait également de se couper de sa base politique.

Dans sa longue lutte pour ramener la démocratie en Birmanie, Aung San Suu Kyi a avant tout été la représentante des Birmans bouddhistes. Les minorités ethniques ne se sentaient pas représentées par elle. En déclarant par exemple que les violations des droits de l’homme dans l’Etat d'Arakan sont des inventions des médias étrangers, elle va dans le sens de ce que pense sa base politique.


Conséquences sur la transition politique

Cette crise a en tout cas des effets très négatifs sur la transition démocratique en Birmanie. D’abord, elle renforce la montée d’un bouddhisme ultra-nationaliste à travers tout le pays. Cet ultra-nationalisme vise en premier lieu les musulmans dans toutes les régions. On commence ainsi à voir des villages qui interdisent l’entrée aux musulmans.

Le boycott économique des musulmans se renforce également, mais même au-delà du clivage bouddhiste-musulman, ce fanatisme bouddhique peut aussi déstabiliser les relations avec les autres minorités ethniques du nord du pays, avec lesquelles le gouvernement a essayé de mettre en place des accords de coopération politique.

Plus largement, la question des Rohingyas focalise maintenant toute l’attention, non seulement à l’intérieur de la Birmanie, mais aussi dans les relations entre la Birmanie et les pays étrangers. Cela ne peut que ralentir et rendre plus difficile la transition démocratique, c’est-à-dire le désengagement progressif des militaires de l’appareil d’Etat.

Source : RFI les voix du monde .
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #678 le: septembre 20, 2017, 04:20:45 pm »

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Aung San Suu Kyi prête à organiser le retour des Rohingyas

« Nous condamnons toutes les violations des droits de l'homme », a déclaré mardi la dirigeante birmane, sans toutefois citer l'armée, accusée d'incendier des villages et de tirer sur des civils.

La dirigeante birmane s'est dite « profondément désolée » pour les civils « pris au piège » de la crise. La prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi a assuré mardi que son pays était « prêt » à organiser le retour des plus de 410.000 Rohingyas réfugiés au Bangladesh voisin.

« Nous sommes prêts à débuter la vérification » des identités des réfugiés, en vue de leur retour, a-t-elle assuré dans l'enceinte du parlement, à Naypyidaw, la capitale birmane.

Ce discours télévisé très attendu après plus de trois semaines de troubles dans l'ouest de la Birmanie. Aung San Suu Kyi n'avait jusqu'ici que mollement appelé l'armée à la retenue et à épargner les civils.

« Nous condamnons toutes les violations des droits de l'homme », a ajouté Aung San Suu Kyi, sans citer l'armée, accusée d'incendier des villages et de tirer sur des civils. L'ONU parle d'« épuration ethnique ». « Les forces de sécurité ont reçu des instructions » afin de « prendre toutes les mesures pour éviter les dommages collatéraux et que des civils soient blessés » lors de l'opération antiterroriste, a-t-elle encore dit.

« Nous sommes profondément désolés pour les souffrances de tous ceux qui se sont retrouvés pris au piège de ce conflit », a-t-elle ajouté, évoquant les civils étant partis en masse au Bangladesh, mais aussi les bouddhistes ayant fui leurs villages dans la région.

L'opinion chauffée à blanc

« Nous ne voulons pas que la Birmanie soit divisée par les croyances religieuses », a-t-elle insisté, alors que l'opinion publique birmane est chauffée à blanc par les critiques internationales sur le sort des Rohingyas.

Depuis le début de la crise, la population soutient massivement le gouvernement civil mais aussi l'armée, et les critiques envers la communauté internationale se multiplient sur les réseaux sociaux de ce pays bouddhiste à plus de 90%, où les musulmans sont vus comme une menace à l'identité nationale.

Aung San Suu Kyi, fille du père de l'Indépendance birmane et icône dans son pays, a précédemment dénoncé « l'iceberg de désinformation » véhiculé par les médias internationaux sur la crise...

Les généraux restent très puissants malgré la dissolution en 2011 de la dictature militaire qui a joué sur la peur de l'islamisation de la Birmanie pendant ses décennies au pouvoir. Le chef de l'armée, le général Min Aung Hlaing, est, dans l'ombre, l'homme clé dans ce dossier.

Les violences et discriminations contre cette minorité musulmane se sont intensifiées ces dernières années: traités comme des étrangers en Birmanie, ils représentent la plus grande communauté apatride du monde.

Depuis que la nationalité birmane leur a été retirée en 1982, ils sont soumis à de nombreuses restrictions: ils ne peuvent pas voyager ou se marier sans autorisation, et ils n'ont accès ni au marché du travail ni aux services publics.
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #679 le: septembre 21, 2017, 05:35:15 pm »

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Birmanie : Facebook  interdit les publications de la rébellion rohingya


Facebook s'immisce dans les contenus politiques en Birmanie. Qualifiant l'organisation de "dangereuse", le réseau social a interdit les publications de la rébellion rohingya, à l'origine des attaques contre la police fin août ayant déclenché une campagne de répression de l'armée, qualifiée d'épuration ethnique par l'ONU.

L'entreprise fondée par Mark Zuckerberg a expliqué mercredi que cette interdiction de l'Armée du Salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), n'avait pas été faite à la demande d'un gouvernement mais correspondait simplement à la politique du groupe d'exclure les groupes violents...
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #680 le: septembre 30, 2017, 07:01:32 pm »

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Quest-ce que l'Armée de secours de l'Aarakan (Asra)... ?

L’Armée de secours aux Rohingyas de l’Arakan (Asra) est une forme d’insurrection complètement inédite en Birmanie et l’armée birmane a montré qu’elle était très mal préparée à la combattre.

Les combattants de l’Asra se mêlent aux villageois et sont habillés en civil.

Quant ils commettent des attentats rudimentaires ciblant les forces de sécurité, ils se replient ensuite au Bangladesh, où la population parle leur langue et pratique la même religion.

En ce sens, les tactiques de l’Asra ressemblent plus à celles des rebelles musulmans à l’extrême sud de la Thaïlande (à la frontière avec la Malaisie) qu’aux méthodes des autres minorités... (source :courrier international)
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #681 le: octobre 31, 2017, 12:15:58 am »



Birmanie: la crise des Rohingyas plombe le fragile secteur touristique - Le Laos espère accueillir 5 millions de touristes en 2018 !


Alors que débute la haute saison touristique, les annulations de voyages se multiplient, et pourraient freiner le développement économique du pays.

Des plages idylliques quasiment vierges, des temples majestueux: la Birmanie rêvait de devenir la nouvelle destination touristique d'Asie du Sud-Est, avant que son image internationale ne soit abîmée par les photos de villages brûlés et de réfugiés fuyant au Bangladesh.

Le tourisme fait partie des secteurs économiques qui ont profité le plus rapidement et le plus massivement des changements de ces dernières années dans le pays.

Gouvernée par une junte ultra-autoritaire, fermée au monde pendant près de 50 ans, la Birmanie s'est ouverte en 2011. Quatre ans plus tard, elle accueillait près d'un million de voyageurs, contre seulement quelques milliers à l'époque de la junte.

 Longtemps desservi par deux uniques avions en provenance de Bangkok, le pays accueille désormais une centaine de vols internationaux par jour. Des centaines de milliers de touristes viennent maintenant tous les ans admirer les immenses temples de Bagan dans le centre du pays, que la Birmanie espère faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco, le lac Inle, ou se prélasser sur les plages de Ngapali (ouest).

Le gouvernement tablait encore récemment sur 7,5 millions de touristes d'ici à l'horizon 2020, soit deux fois plus qu'actuellement. Et l'année avait bien commencé avec une hausse de 22% par rapport à l'an passé, d'après les chiffres du ministère du Tourisme.

Mais fin août, l'ouest du pays s'est embrasé: après des attaques de la rébellion rohingya, une minorité musulmane, l'armée a lancé une campagne de répression, qui a conduit depuis fin août à la fuite de plus 580.000 civils rohingyas au Bangladesh voisin.

Annulations en cascade

Depuis, les annulations de voyages se font en cascade et les professionnels du tourisme sont très inquiets alors que débute en octobre, avec la fin de la saison des pluies, la saison haute pour le tourisme.

"Quasiment tous les voyages prévus pour le mois d'octobre et novembre ont été annulés à cause de l'instabilité dans le pays, de la situation en État Rakhine", se désole Tun Tun Naing, directeur de l'agence New Fantastic Asia Travels and Tour.

"La plupart des groupes du Japon, d'Australie et d'autres pays asiatiques évoquent des raisons de sécurité et certains Européens ont clairement dit qu'ils boycottaient à cause de la situation humanitaire", ajoute-t-il.

Certains hôtes de marque prennent aussi leur distance: le prince Charles, héritier du trône britannique, et son épouse Camilla, qui vont effectuer cet automne une tournée en Asie, ne passeront pas par la Birmanie.

Comme un retour en arrière pour ce pays, boycotté pendant des années par les touristes qui refusaient d'enrichir la dictature, d'autant plus que l'armée avait la main sur la plupart des complexes touristiques.

Aung San Suu Kyi, à l'époque une dissidente en résidence surveillée, était la première à appeler au boycott de son pays par les touristes.

Aujourd'hui, son gouvernement s'inquiète des effets de la désertion et a annoncé dans le journal officiel Global New Light of Myanmar la formation d'un comité en charge de la question des "touristes internationaux", en lien avec la crise des Rohingyas.

Déception

La situation en État Rakhine a en effet fait la Une des médias internationaux: dans cette région à la frontière avec le Bangladesh, des dizaines de villages ont été réduits en cendre et les témoignages des réfugiés font état de meurtres, viols et tortures par les soldats birmans.

A quelques dizaines de kilomètres de la zone que fuient les Rohingyas, Mrauk-U, ancienne capitale du royaume du même nom, site archéologique majeur, est la première touchée.

"Tous les gens qui vivent du tourisme sont sans travail en ce moment", déplore Aung Soe Myint, guide à Mrauk-U.

Ces dernières années, la Birmanie était devenue une destination à la mode chez les voyagistes occidentaux et asiatiques, à la recherche d'un pays épargné par le tourisme de masse.

Les rares touristes croisés au pied de l'immense pagode Shwedagon de Rangoun avouent que cette crise pose une toile de fond douloureuse sur leur voyage.

"C'est très triste de voir ce que le pays est en train de devenir. Notre guide nous a expliqué que les musulmans étaient dangereux et qu'ils n'étaient pas birmans", raconte Christine, une touriste française, qui se dite très déçue. Le niveau des réservations dans l'hôtellerie est en baisse de 30%, affirme Hervé Flejo, de l'agence Gulliver, qui gère un hôtel au bord du lac Inle (centre), l'une des destinations phare du pays.

Pour les vacances de Noël, les réservations sont au plus bas..!/b]

 http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/birmanie-la-crise-des-rohingyas-plombe-le-fragile-secteur-touristique-1289368.html
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #682 le: novembre 04, 2017, 09:09:40 pm »


Aung San Suu Kyi rend visite aux Rohingyas pour la première fois !

La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi s'est rendue pour la première fois dans l'ouest du pays, jeudi 2 novembre, où l'armée est accusée par l'ONU "d'épuration ethnique" contre la minorité musulmane rohingya.

Visite très attendue en Birmanie. Le 2 novembre, la prix Nobel de la paix, Aung San Suu Kyi, s'est rendue pour la première fois dans l'ouest du pays depuis son investiture, en avril 2016.

Depuis le mois d'août, la présidente birmane essuyait les critiques de la communauté internationale pour son manque d'empathie envers la minorité des Rohingyas.

Selon l'ONU, cette communauté musulmane subit une "épuration ethnique" de la part de l'armée birmane. Environ 600.000 personnes ont été contraintes de fuir vers le Bangladesh depuis deux mois.

Les autorités birmanes ont jusqu'ici rejeté toutes ces accusations, assurant ne vouloir réprimer que les acteurs de la rébellion musulmane, l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA).

Les Rohingyas sont aujourd'hui l'une des plus grandes communautés apatrides au monde. La nationalité birmane leur a été enlevée en 1982, lors d'une junte militaire.

Victimes de discriminations, ils n'ont pas de papiers d'identité, ne peuvent pas voyager ou se marier sans autorisation. Et ils n'ont accès ni au marché du travail ni aux services publics comme les écoles et hôpitaux.

 http://www.rtl.fr/actu/international/video-aung-san-suu-kyi-rend-visite-aux-rohingyas-pour-la-premiere-fois-7790778892
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #683 le: novembre 12, 2017, 08:10:16 am »

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Birmanie: Aung San Suu Kyi cherche à renforcer la coopération en Asie du Sud-Est

Aung San Suu Kyi est arrivée aux Philippines ce samedi. Elle va participer au sommet de l'Asean, qui regroupe les pays d'Asie du Sud-Est.

Elle était auparavant au sommet de l'Apec, au Vietnam. Ce sont les premiers déplacements pour la conseillère d'Etat birmane depuis le début de la nouvelle crise des Rohingyas et la pression de la communauté internationale.

En septembre dernier, Aung San Su Kyi avait annulé son déplacement à l'Assemblée générale des Nations unies, deux semaines après le début des nouvelles violences dans l'Etat de l'Arakan.

Pour la Birmanie aujourd'hui, ces deux rendez-vous internationaux ont essentiellement un objectif économique : renforcer la coopération en Asie du Sud-Est. C'est ce que la prix Nobel de la paix a souligné dans un communiqué ce samedi 11 novembre.

Un déplacement qui intervient une semaine après la visite du Fonds monétaire international (FMI) à Rangoun. Le FMI avait précisé ne pas se mêler de la situation politique, mais être attentif à ses conséquences sur l'économie. 

Même si elle peut compter sur le soutien de la Chine, Aung San Suu Kyi devrait donc avoir du mal à éviter la question des Rohingyas lors des rencontres bilatérales.

D'autant que l'Indonésie ou la Malaisie, par exemple, ont dénoncé la gestion de la crise par le gouvernement birman. Une question que la prix Nobel de la paix a déjà abordé avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau, au Vietnam.

L'occasion pour la dirigeante birmane de rassurer sur ses intentions, face aussi à la menace des sanctions internationales. Et ce, à quelques jours de la visite du secrétaire d'Etat américain dans le pays. Rex Tillerson est attendu le 15 novembre et doit rencontrer Aung San Suu Kyi. 

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #684 le: novembre 15, 2017, 08:42:38 am »

http://www.parismatch.com/Actu/International/Un-moine-bouddhiste-ultra-nationaliste-emprisonne-en-Birmanie-1393907


Un moine bouddhiste ultra-nationaliste emprisonné en Birmanie

Parmaukkha, un des moines ultra-nationalistes les plus influents de Birmanie, a été emprisonné et poursuivi pour incitation à la violence après avoir organisé une manifestation anti-rohingya.

Un des moines ultra-nationalistes les plus influents de Birmanie est emprisonné et poursuivi pour incitation à la violence après avoir organisé une manifestation anti-rohingya devant l'ambassade américaine à Rangoun en 2016.

Mardi, le tribunal de Rangoun en charge du cas du moine Parmaukkha a refusé de le libérer sous caution, selon une journaliste de l'AFP sur place. Le moine, interpellé ce week-end, a été emmené en prison dans l'attente de l'ouverture de son procès le 21 novembre.

Je "n'ai fait que protéger la souveraineté de l'Etat", a déclaré le moine, visiblement très ému, à son arrivée au tribunal, où l'attendaient des dizaines de fidèles.

Celui qui est un des fondateurs du mouvement extrémiste bouddhiste Ma Ba Tha devra répondre des chefs d'accusation d'"incitation à la violence" et "trouble à l'ordre public" pour une manifestation organisée en avril 2016 devant l'ambassade des Etats-Unis.

"Il n'a rien fait de mal", assure sa soeur

Les nationalistes bouddhistes reprochent à Washington l'usage du mot "Rohingya", les membres de cette minorité musulmane apatride étant qualifiés de "Bangladais" en Birmanie, pour souligner le fait qu'ils sont vus comme des immigrés illégaux du Bangladesh.

"Il est le fils de bouddha. Il oeuvre au bien collectif depuis qu'il est jeune", a réagi, en larmes, la soeur du moine Parmaukkha, Khin Mar Oo, interrogée par l'AFP devant le tribunal.

"Cela me fait mal de le voir en habits civils, j'avais l'habitude de le voir en robe... Il n'a rien fait de mal", a-t-elle lancé.

La haine des musulmans est notamment attisée par le moine Wirathu, figure la plus connue du mouvement Ma Ba Tha, qui se voit comme une vigie contre la menace d'une islamisation de la Birmanie, pays qui compte moins de 5% de musulmans.

Plus de 600 000 Rohingyas ont fui vers le Bangladesh depuis des attaques de rebelles rohingyas contre la police birmane fin août. Depuis, l'armée est accusée de représailles, appuyée par des milices de bouddhistes extrémistes.
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #685 le: novembre 22, 2017, 08:57:31 am »

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En Birmanie, le CICR doit faire face aux haines interethniques...

La gestion du conflit en Birmanie est compliquée par la participation de la population. Le président du CICR Peter Maurer se dit frappé par la haine ancrée au sein de cette population, divisée entre bouddhistes et musulmans.

"On n'a pas affaire à une situation classique d'un conflit armé entre groupes armés. Ici, le conflit est interethnique, intraculturel et intrareligieux", constate le président du CICR Peter Maurer mardi dans le 19h30.

Le Comité international de la Croix-rouge (CICR) est un acteur crucial en Birmanie, car il est l'un des seuls à pouvoir garder un contact avec les populations Rohingyas restées sur place.

Depuis fin août, quelques centaines de milliers de Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie, ont fui les violences pour se réfugier au Bangladesh. Mais des dizaines de milliers d'autres sont restés. C'est pour eux que le CICR a augmenté ses capacités sur place.


"La sécurité n'est plus assurée"

"Mes collègues et moi avons été frappés par cette haine et par la participation de la population au conflit", témoigne Peter Maurer. Selon lui, la sécurité "des uns et des autres" n'est plus assurée, car il devient très difficile de vivre ensemble.

Avec les populations qui prennent part au conflit, la gestion de l'aide humanitaire se complique.

"Sur le terrain, il devient plus difficile d'avoir la confiance des gens. On a du mal a recevoir l'acceptation d'une communauté lorsqu'on a apporté une aide humanitaire à l'autre groupe", insiste Peter Maurer.
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Manu de Chiang Mai

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #686 le: novembre 25, 2017, 04:21:04 pm »


En Birmanie, un peuple pieux tenté par le repli

Jadis à l’avant-garde des soulèvements pro-démocratie, le mouvement nationaliste bouddhiste s’exprime de plus en plus contre les minorités musulmanes et jouit d’un fort soutien populaire. Dans ce contexte, la visite – du 27 au 30 novembre – du pape François, que les catholiques attendent avec impatience, suscite peu d’intérêt.

Assise sur les marches du monastère Htantabin à Rangoun, Thin Thin Myo bavarde avec une amie, son enfant sur ses genoux. « Ma foi est si forte. Je sais que je serai bouddhiste jusqu’à ma mort », confie cette femme au foyer. Derrière elle, des jeunes filles du quartier jouent à la corde à sauter pendant que des garçons chahutent. Des chiens errants, agacés par l’agitation du marché de la rue voisine, ont trouvé refuge près des deux femmes.

« Notre religion est la meilleure », reprend Thin Thin Myo, qui, pourtant, avoue ne rien connaître du christianisme ni de l’islam. Elle sait simplement que ces deux religions existent dans son pays car elle voit des églises et des mosquées dans les rues de sa ville. Chaque année, peu avant Noël, elle croise également des groupes de musiciens catholiques qui se rendent de maison en maison pour égayer les soirées de l’Avent. Mais elle ne sait pas que le pape sera en visite à Rangoun, la plus grande ville du pays, et Naypyidaw, la capitale, du 27 au 30 novembre. Elle ignore qui il est. En Birmanie, 88 % de la population est bouddhiste, d’après le dernier recensement effectué en 2014. Les chrétiens et les musulmans représentent respectivement 6 % et 4 % de la population.


Nettoyage ethnique

« Nous avons besoin des militaires parce qu’ils ont dirigé notre pays depuis le début, reprend Thin Thin Myo. Ce qu’ils ont fait en août et septembre est bien. » Cette femme au foyer de 42 ans fait référence aux « opérations de sécurité » menées par l’armée birmane dans l’État de l’Arakan, dans l’ouest du pays. Cette campagne de terreur a entraîné la fuite de plus de 600 000 Rohingyas musulmans au Bangladesh voisin. Les Nations unies ont évoqué un cas d’école de « nettoyage ethnique ».

« Nous ne pensons pas que la réaction de l’armée soit disproportionnée, ajoute l’amie de Thin Thin Myo. Ce sont les Bangladais qui ont attaqué les premiers. » Comme la plupart des Birmans, cette femme n’utilise pas le mot « Rohingya » pour désigner les musulmans de l’ouest de la Birmanie. Elle préfère le terme « Bangladais », estimant qu’ils sont des immigrés installés illégalement en Birmanie et originaires du Bangladesh voisin. De fait, depuis 1982, les Rohingyas ne sont plus officiellement birmans, ils sont apatrides.

La version officielle des événements d’août et septembre fait état d’assauts simultanés contre des postes de police de la part de l’Arsa, l’Armée du salut rohingya dans l’Arakan, qualifiée de terroriste par le pouvoir birman. Ces attaques auraient entraîné la mort d’une quinzaine de policiers. Elles ont ensuite déclenché une vague de représailles des soldats et policiers birmans, accusés par des organisations internationales de défense des droits de l’homme d’avoir massacré, violé et exécuté des Rohingyas innocents et incendié leurs villages.


Une peur de l’autre entretenue depuis des décennies

Ces violences entre les forces de l’ordre, bouddhistes et minorités musulmanes sont récurrentes en Birmanie. Depuis les affrontements de 2012, 100 000 Rohingyas vivent dans des camps de déplacés dans l’Arakan. Des dizaines de milliers ont fui par la mer. En 2015, le Parlement birman a voté quatre lois pour la « protection de la race et de la religion », afin de restreindre les conversions et les mariages interreligieux et de limiter l’accroissement naturel dans certaines régions. « Notre peuple est simple, ignorant et animé par une grande islamophobie, regrette le cardinal Charles Bo, l’archevêque de Rangoun ; 90 à 95 % de la communauté bouddhiste sont contre les musulmans. »

Cette peur de l’autre a été entretenue pendant des décennies par l’institution militaire. L’armée a gouverné la Birmanie de 1962 à 2011. Les généraux se sont longtemps référés à la grandeur des royaumes birmans pour légitimer leur pouvoir et leurs ambitions. Les souverains bouddhistes unificateurs Anawrahta (XIe siècle), Bayinnaung (XVIe siècle) et Alaungphaya (XVIIIe siècle) ont ainsi été glorifiés. Leurs statues trônent souvent dans les casernes militaires. L’armée a véhiculé l’idée que la Birmanie s’était construite grâce à ces hommes forts et bouddhistes, marginalisant de fait les minorités religieuses. L’idée s’est alors répandue qu’être birman, c’est appartenir à l’ethnie majoritaire bamar et à la religion bouddhiste. Les autres citoyens sont parfois perçus comme des étrangers.

Ce terreau nationaliste a été particulièrement propice au développement, sous le précédent gouvernement dominé par d’anciens militaires (2011-2016), d’un mouvement radical très antimusulman. Dirigé par U Wirathu, un bonze xénophobe, Ma Ba Tha a prospéré et séduit les classes populaires. Les intellectuels, eux, ont senti le danger de tels discours de haine. Mais les critiques envers U Wirathu sont restées rares. « Nous ne pouvons pas nous opposer à lui parce qu’il est moine. Mes parents m’ont enseigné qu’il ne faut jamais critiquer un bonze, explique Ye Min Htet, un étudiant en histoire de 20 ans. U Wirathu est très égoïste­. Il pense que le bouddhisme est la seule vérité et il ne respecte pas les autres religions. Seuls les jeunes commencent à comprendre ce que signifient le respect et la diversité parce qu’ils ont accès aux informations. »


La visite du pape n’entraîne guère d’enthousiasme chez les boud­dhis­tes

L’étudiant est venu à la pagode Shwedagon, la plus majestueuse de Rangoun, avec son épouse. Vêtu d’un élégant longyi, la jupe traditionnelle birmane, le jeune homme dépose quelques bougies au pied du stupa qui illumine tous les soirs le ciel de Rangoun. Sa femme à ses côtés, il s’agenouille devant le monument reliquaire et se prosterne à plusieurs reprises, les mains jointes. « Nous sommes des bouddhistes purement traditionnels parce que nous ne savons pas grand-chose de notre propre religion, reconnaît-il. Moi-même, je l’avoue, je suis ignorant. » Ye Min Htet peine à citer les cinq grands préceptes du bouddhisme.

Dans ce contexte, il n’est guère surprenant que la visite du pape François en Birmanie, du 27 au 30 novembre, n’entraîne guère d’enthousiasme chez les boud­dhis­tes. C’est pourtant une visite historique, sans précédent. Et la communauté catholique s’y prépare dans une grande effervescence. En revanche, Ashin Thanwaya Lingaya, un moine proche de la conseillère d’État Aung San Suu Kyi, n’attend pas du pape François qu’il délivre un message de paix susceptible de montrer un chemin vers la résolution des nombreux conflits ethniques et religieux qui déchirent le pays. « Je veux qu’il dise que le mot “génocide” utilisé par la communauté internationale n’est pas le bon pour décrire ce qui se passe dans l’Arakan », insiste-t-il en revanche.


Un simple voyage d’étude

Ce bonze a pourtant participé au mouvement pro-démocratique de 1988. Aujourd’hui, il s’agace de l’attitude de nombreux pays occidentaux qui font pression pour défendre les musulmans de l’Arakan et faire respecter les droits de l’homme. À ses yeux, la Birmanie a été attaquée par les terroristes de l’Arsa. La riposte de l’armée est donc légitime. Ashin Thanwaya Lingaya espère que le pape s’est renseigné sur la situation dans cette région instable pour en parler avec justesse. Ce bonze considère la visite de François comme un simple voyage d’études. Il ne voit pas quelle pourrait être la portée du message de paix qui sera adressé à la nation birmane et au monde.

Le pape doit rencontrer, le 29 novembre à Rangoun, les moines bouddhistes du conseil suprême du clergé. « Nous prévoyons de lui montrer les activités religieuses et les programmes d’éducation que nous menons, explique le Vénérable Vicakkhanalam Karabhivamsa, un des 48 bonzes de cette institution très proche du pouvoir. Cette rencontre n’est pas très importante. Nous l’organisons parce que c’est lui qui a souhaité nous voir. » Le dignitaire n’envisage pas de discuter de la construction de la paix avec le pape auquel il prête peu d’influence au-delà de la communauté catholique. « Mais si le pape souhaite travailler pour la paix, alors nous sommes prêts à collaborer », propose-t-il tout de même.


https://www.la-croix.com/Monde/Asie-et-Oceanie/En-Birmanie-peuple-pieux-tente-repli-2017-11-24-1200894636
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Manu de Chiang Mai

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #687 le: décembre 10, 2017, 08:15:52 am »


Moins de travailleurs Birmans partent en Thaïlande

Le nombre de travailleurs migrants Birmans se rendant en Thaïlande est en baisse depuis quatre mois, selon le Département du travail de Birmanie.

Les chiffres du Département ont montré que 12 160 personnes sont en Thaïlande à travers le protocole d’accord MoU (Accord de coopération international) en novembre, contre 14 252 en octobre, 15 779 en septembre et 16 560 en août.

La baisse ne signifie pas nécessairement que le nombre total de travailleurs migrants est en baisse, a déclaré le ministère. Depuis janvier, plus de 134 000 travailleurs détenteur du « MoU » se sont rendus en Thaïlande, contre 97 998 l’année précédente.

Selon le ministère, une baisse de la demande de travailleurs en Thaïlande pourrait être l’une des causes de ce déclin.


lire la suite https://zonesamui.com/2017/12/le-nombre-de-travailleurs-birmans-en-thailande-en-baisse/
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #688 le: décembre 16, 2017, 07:52:54 am »



La musique électronique débarque avec fracas en Birmanie  :)


https://www.youtube.com/watch?v=iDD4easL8j0&feature=youtu.be
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #689 le: décembre 26, 2017, 08:09:20 am »



BIRMANIE - 1.500 adeptes du tricot et du crochet se sont mobilisés dans le monde entier pour offrir des couvertures à de jeunes éléphants de Birmanie...  :D 


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Manu de Chiang Mai

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #690 le: janvier 04, 2018, 08:25:57 am »


A quand le train Bangkok - Dawei en Birmanie ?

Trois quarts de siècle après que l’armée impériale du Japon eut entamé la construction du fameux « chemin de fer de la mort » entre la Thaïlande et le Myanmar d’alors, les deux pays sont à l’œuvre pour un nouveau réseau de transport avec une plus noble mission : relier les meilleures économies de l’Asie du Sud-est par un marché plus rapide.

Chaque année vers ce temps-ci un festival retient Kanchanaburi ; mais ce qu’évoquent ces festivités n’a rien de très jovial. En 1942, au cœur de la guerre mondiale, la ville devient le foyer d’une activité critique : la construction d’un chemin de fer par 60 000 prisonniers de guerre des Alliés et autant de travailleurs obligatoires de la région sous l’œil de l’armée japonaise. Un nombre inconnu de travailleurs y sont morts dans d’horribles conditions. C’est à Kanchanaburi que le chemin de fer traverse la fameuse rivière Kwaï devenue célèbre par un film.

Une nuit, pendant ce festival de cette année, (de novembre à décembre), les spectateurs au pied du pont  ont pu voir un sketch où un Thaï, pendant la construction du pont, a prêté son aide aux prisonniers de guerre qui y travaillaient.

Alors que ce spectacle suivi de feux d’artifice n’est présenté que sur un certain temps, Kanchanaburi est l’hôte toute l’année de musées, de monuments et cimetières racontant l’histoire de ces temps pour des touristes venus du monde entier.

Un peu à l’extérieur de la ville, au milieu d’un champ de canne à sucre, de plus imposantes structures commencent à voir le jour, une autoroute à quatre voies qui semble un peu déplacée en ce lieu qui conduit à un village agricole. Mais quand cette route sera ouverte entre Kanchanaburi et le Myanmar, les véhicules pourront circuler sans arrêt jusqu’au Cambodge et au Vietnam comme dans un corridor économique traversant l’Asie du Sud-est.

Le Myanmar, la Thaïlande et le Japon ont dès 2015 projeté de créer une zone économique à Dawei. Une fois ce projet terminé (un port en eaux profondes et un parc industriel), le monde des affaires pourra acheminer des produits jusqu’en Inde sans avoir à passer par le détroit de Malacca.  Cela facilitera les compagnies japonaises de l‘automobile avec des opérations en Thaïlande, étendant la perspective jusqu’à atteindre le Moyen-Orient et l’Afrique.

Bien que la Thaïlande progresse dans ce projet, le gouvernement de Aung San Suu Kyi a ralenti son élan sur port de Dawei après avoir pris le pouvoir en 2016. Les plans avaient été négociés du temps du gouvernement militaire.
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #691 le: janvier 06, 2018, 09:00:27 am »

http://www.parismatch.com/Actu/International/Entre-la-Chine-et-la-Birmanie-Mongla-cite-sans-foi-ni-loi-1431167


Birmanie: Mong La, cité sans foi ni loi...

Alors que les casinos sont interdits en Birmanie et en Chine (sauf à Macao et Hongkong), Mong La abrite une vingtaine d’établissements tape-à-l’œil ouverts 24 heures sur 24.

En pleine jungle, à la lisière  de la Birmanie et de  la Chine, cette ville est un défouloir pour Chinois fortunés. Casinos, prostitution, trafic d’animaux interdits...

Ils viennent assouvir leur soif de transgression dans cette cité hors la loi, contrôlée par une armée rebelle reconvertie dans les affaires. Le nouvel an provoque  une affluence record.

"Tigre ou dragon ? Le sexagénaire malmène une liasse de billets dans sa paume transpirante. Il hésite sur le pari. La foule grandit autour du joueur, écrasé par son indécision et le haut plafond du casino Diamond, couvert de peintures de la Vierge.

L’homme empoigne la table de jeu, nappée de feutre vert. Les regards sont lourds sur ses épaules, la climatisation, glaciale. Les billets sont impeccables, maintenant froissés entre ses doigts. Alors, tigre ou dragon ? Le joueur chinois fait claquer sèchement ses jetons. Tout sur le tigre.

La croupière en veston retourne les cartes. Le veinard vient de remporter 8 000 yuans (environ 1 000 euros) sous les vivats de l’assistance. Visage crispé, il se rue sur ses gains comme s’ils allaient s’évaporer, comme si la chance allait reprendre son cadeau..."


Vraiment plein de paradoxes dans ce pays...  :o
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Malco

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #692 le: janvier 06, 2018, 11:35:02 am »

Citer
         

Alors que les casinos sont interdits en Birmanie et en Chine (sauf à Macao et Hongkong), Mong La abrite une vingtaine d’établissements tape-à-l’œil ouverts 24 heures sur 24
       


C'est fou ça quand même . Les casinos ça rapporte trop d'argent je vois que cette seule raison .
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #693 le: janvier 07, 2018, 08:20:23 am »

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Embuscade vendredi revendiquée par l'Armée du salut des Robhingyas...  :(

Cinq membres des services de sécurité birmans ont été blessés vendredi dans une embuscade revendiquée par les séparatistes de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ASRA), rapportent les autorités.

"Un véhicule (...) a été attaqué par 20 insurgés venant de la montagne qui ont utilisé des mines artisanales et des armes légères", a annoncé le gouvernement.

L'armée a imputé l'attaque à des "terroristes bengalis de l'ASRA", ce qu'un porte-parole du mouvement a confirmé à Reuters.

Plus de 650.000 musulmans rohingyas ont trouvé refuge au Bangladesh depuis le début des représailles militaires lancées après l'attaque coordonnée, le 25 août, d'une trentaine de commissariats, également revendiquée par l'ASRA.

L'ONU et les Etats-Unis parlent d'une campagne de "nettoyage ethnique"...
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #694 le: janvier 10, 2018, 06:37:30 pm »



En Birmanie, les rickshaws résistent à l'arrivée de Über !


Elément du décor des rues d'Asie du Sud-Est ou d'Inde, le rickshaw, vélo à l'arrière duquel est aménagé un espace passager, résiste à l'arrivée des véhicules Über dans les rues de Birmanie.

"Je n'aimerais pas conduire une voiture. Mais avec un rickshaw, je peux me faire un passage comme je veux", explique Aung Ba, 60 ans, perché sur son triporteur.

Il est l'un des 25.000 conducteurs officiels de rickshaws de Rangoun que l'on peut voir zigzaguer au milieu des embouteillages monstre de Rangoun, la capitale économique birmane.

Cela fait trente ans qu'il pédale, pour un salaire de 10.000 kyats par jour (environ six euros).

Avec le développement du trafic des voitures ces dernières années, les artères principales sont les plus dangereuses, mais Aung Ba dit encore réussir à s'y faufiler.

Certains jouent aussi les livreurs, transportant des victuailles comme des régimes de bananes entre les barges du port de Rangoun et les marchés du centre-ville.

D'autres fixent à leur rickshaw des tiges de bambou, utilisées pour construire des échafaudages, qui dépassent dangereusement de plusieurs mètres devant et derrière leur vélo.

Certains les "customisent", avec un bouquet de fleurs en plastique sur le guidon, ou améliorent le confort de leurs passagers avec un siège passager en simili cuir.

D'autres choisissent de faire fabriquer leur rickshaw façon side-car de moto, ce qui leur permet de transporter des quantités importantes de paquets en tous genres.

"Je trouve toujours des moyens d'améliorer mes rickshaws... J'adore ce métier", explique Aye Zaw, fabricant de ces triporteurs depuis trente ans.

Il a commencé à travailler dans l'atelier familial à 16 ans et a vu en l'espace de quelques années les artères calmes de Rangoun arriver à saturation, avec l'ouverture de ce pays longtemps coupé du monde pendant des décennies de junte militaire.

Cela s'est traduit par l'importation en masse de voitures étrangères, sans que les infrastructures routières de Rangoun ne suivent.

Récemment, des initiatives pour désengorger la ville se sont multipliées, sans grand effet jusqu'ici: construction de bretelles, rénovation de la ligne de train circulaire ou mise en place de navettes fluviales.

Dans l'atelier de Aye Zaw, le premier modèle de rickshaw coûte 430.000 kyats (moins de 300 euros), mais avec une petite rallonge les clients peuvent obtenir une version customisée, avec des ornements en métal.

Les commandes se maintiennent, malgré la concurrence aujourd'hui des taxis et véhicules Über, que les habitants de Rangoun ont pris l'habitude de réserver sur leurs smartphones depuis quelques mois.

 
http://information.tv5monde.com/en-continu/en-birmanie-les-rickshaws-resistent-l-arrivee-de-uber-213143

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #695 le: janvier 13, 2018, 08:17:00 am »

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Séisme de magnitude 6 ressentie hier en Birmanie...   :'(

Un séisme de magnitude 6 a frappé vendredi (heure locale) une région reculée du centre de la Birmanie, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS).

Le séisme s'est produit à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de la ville de Pyu, a indiqué l'USGS. L'épicentre du séisme a été localisé dans une région faiblement peuplée située entre la capitale, Naypyidaw, au nord et la capitale économique, Rangoon, au sud, à 150 km de chacune de ces deux villes.

Le tremblement de terre a été suivi par deux répliques d'une magnitude de 5,3 chacune.

Il est «peu probable» que le séisme ait fait des victimes et des dégâts, a souligné l'USGS, notant cependant que les habitations de la région sont vulnérables en cas de tremblement de terre.

Aucune victime n'a été signalée dans l'immédiat...
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Manu de Chiang Mai

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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #696 le: janvier 14, 2018, 08:34:24 am »


Cette secousse a été même ressentie à Chiang Mai !...  :What?
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #697 le: janvier 19, 2018, 12:52:38 pm »

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180118-birmanie-methamphetamines-drogue-saisie-record



Birmanie: saisie record de méthamphétamines dans l'Etat Shan... :What?(

Le gouvernement birman a annoncé ce jeudi 18 janvier une saisie record de méthamphétamines lors d'une opération menée dans l'Etat Shan, situé à l'est de la Birmanie. Si les saisies de drogues ont quadruplé en cinq ans en Asie du Sud, la Birmanie reste l'un des plus grands producteurs de drogue au monde.

Outre les 30 millions de pilules de méthamphétamines, les autorités birmanes ont mis la main sur 1,7 tonne de cristaux de méthamphétamines, connus sous le nom de « ice » et 502 kilos d'héroïne.

La valeur totale de cette saisie est estimée à environ 44 millions d'euros. Ce qui représente le cinquième des saisies de toute l'année 2017...

Un haut responsable du département antidrogue birman, qui a voulu garder l'anonymat, a même déclaré qu'il s'agissait de la plus grande saisie de drogue jamais réalisée dans l'histoire du pays. L'Etat Shan est considéré comme une plaque tournante du trafic de méthamphétamines.

La production et la consommation de cette drogue de synthèse ont littéralement explosé dans la région, où les laboratoires clandestins ont poussé comme des champignons, en particulier sous le régime de la junte militaire.

C'est dans l'Etat Shan que se concentrent plus de 90% des champs de pavots du pays...  >:(

Malgré les nombreuses opérations coup de poing contre les trafiquants, les autorités peinent à enrayer le fléau dans cet Etat miné par un conflit interminable entre l'armée et les groupes rebelles, et dans lequel le trafic de drogue demeure un enjeu politique et financier majeur.
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #698 le: février 14, 2018, 12:44:17 am »


Birmanie: des villages rohingyas incendiés et rasés au bulldozer !

Plusieurs villages rohingyas incendiés ont été rasés au bulldozer dans l’Etat de Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie, selon des ONG. Elles dénoncent la volonté de Rangoon d'effacer définitivement toute trace de la présence de Rohingyas dans cette région. Depuis août, plus de 700 000 Rohingyas ont fui les violences militaires et ont trouvé refuge au Bangladesh. Le processus de rapatriement qui devait débuter le 23 janvier selon un accord entre les deux pays est retardé.

Sur des photos postées sur les réseaux sociaux par l'ambassadeur de l'Union européenne en Birmanie, Kristian Schmidt, on peut voir des zones entières passées au bulldozer. De ces villages brûlés pendant la campagne militaire débutée en août 2017, il ne reste plus rien. Même les arbres ont été abattus.

« Les Rohingyas sont sous le choc de voir que leurs villages ont été rasés », a commenté Chris Lewa, du projet Arakan, une ONG qui recense les mouvements migratoires des Rohingyas.

« Ils ont la sensation que l'on est en train de faire disparaître les dernières traces de leur présence dans cette région. Ce sont les terres de leurs ancêtres et il n'en reste plus rien », explique-t-elle, ajoutant que certaines mosquées ont aussi été rasées, comme dans le village de Myo Thu Gyi.

L'armée birmane est accusée par l'ONU d'un nettoyage ethnique dans l'ouest du pays, d'où près de 700 000 Rohingyas ont fui vers le Bangladesh voisin depuis août.


Le programme de retours retardé

Le ministre birman Win Myat Aye en charge du rapatriement des Rohingyas a assuré que tout cela faisait partie du plan pour leur retour et qu’il mettait en place de nouveaux plans de villages avant le retour des réfugiés.

La situation est critique en Etat Rakhine car la Birmanie et le Bangladesh n'ont pas pu tenir les délais pour assurer le retour de centaines de milliers de réfugiés Rohingyas en Birmanie. Les premiers rapatriements étaient prévus le 23 janvier, en vertu d'un accord signé par les deux pays, considérés avec circonspection par les experts et les ONG.

Ceux-ci estiment que les conditions ne sont pas réunies pour une résolution des tensions dans l'Etat Rakhine et demandent que les rapatriements s'effectuent uniquement sur la base du volontariat.

Le Bangladesh a annoncé lundi avoir signé un accord avec le Haut Commissariat de l'ONU pour les Réfugiés (HCR) pour le faire participer à ce programme de retours, afin de ne pas être accusé de renvoyer contre leur gré des Rohingyas.

Le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères bangladais Shahriar Alam a appelé à la patience, disant que Dacca ne voulait pas renvoyer des réfugiés si c'était pour les voir revenir, comme ce fut le cas pour plusieurs programmes de retours dans le passé.


L'armée reconnaît des exactions

Pour la première fois l'armée birmane a reconnu que des soldats et des villageois bouddhistes avaient tué de sang-froid des captifs rohingyas, un premier aveu public de violation des droits de l'homme après des mois de dénégations, qui reste cependant limités.

L'accès libre à la zone reste interdit aux journalistes, rendant très difficiles les vérifications des accusations de meurtres, viols et tortures.

(avec Afp)

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20180212-birmanie-villages-rohingyas-incendies-rases-bulldozer
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Re : MYANMAR - BIRMANIE
« Réponse #699 le: février 16, 2018, 07:48:19 pm »

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Décoration royale remise au chef de l'armée birmane...

Le chef de l'armée birmane en visite à Bangkok a reçu aujourd'hui une décoration royale malgré les accusations d'épuration éthnique de la minorité rohingya, portées contre les soldats birmans qu'il dirige.

D'après la Gazette royale, cette distinction octroyée par le roi thaïlandais Maha Vajiralongkorn pour son "soutien" à l'armée thaïlandaise avait été annoncée le 21 août dernier, soit quelques jours avant le début de la campagne militaire dans l'ouest de la Birmanie.

Le général Min Aung Hlaing a posté vendredi une photo sur sa page Facebook officielle, son canal de communication traditionnel, sur laquelle on le voit tout sourire aux côtés de son homologue thaïlandais alors qu'il reçoit la décoration qui le fait chevalier de première classe de l'ordre de l'éléphant blanc.

"C'est une tradition de donner une décoration royale aux commandants suprêmes des pays étrangers", a déclaré le porte-parole du général Kongcheep. "C'est une reconnaissance de notre coopération étroite, des relations entre nos deux armées", a-t-il ajouté...
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