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Auteur Sujet: Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam  (Lu 54964 fois)

Rugby15

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #25 le: décembre 29, 2009, 01:18:02 pm »


Les Hmongs au BERCAIL !


Thailande : début de l'expulsion de 4.000 Hmongs vers le Laos


L'armée thaïlandaise a commencé lundi à fermer un camp de réfugiés et à reconduire à la frontière laotienne les quelque 4.000 réfugiés de l'ethnie Hmong qui s'y trouvaient, malgré les craintes exprimées quand à leur sécurité par les défenseurs des droits de l'Homme.

L'opération a commencé à 5H30 locale lundi matin (22h30 GMT dimanche) d'après le colonel Thana Charuwat, qui coordonne l'action d'environ 5.000 militaires, politiques et volontaires civils. Les soldats étaient sans armes, selon l'officier, mais équipés de boucliers et de bâtons, ce qui correspond a-t-il dit aux normes internationales dans un cas comparable d'expulsion de gens ne souhaitant pas être délogés.

Ces gens sont pour la plupart des immigrés illégaux, des réfugiés économiques, et doivent être reconduits au Laos, estime le pouvoir thaïlandais. Le gouvernement laotien de son côté les considère comme un problème et refuse de voir en eux des Laotiens. Le colonel Charuwat affirme avoir reçu des assurances qu'ils seront bien traités, et n'avoir pas rencontré de résistance dans la première heure.

Les Hmong affirment qu'ils risquent des persécutions au Laos, où beaucoup ont combattu contre les forces communistes du Pathet Lao qui ont pris le pouvoir en 1975. Plus de 300.000 Laotiens avaient alors fui leur pays pour la Thaïlande. La plupart ont été ensuite accueillis dans des pays tiers, mais plusieurs milliers d'entre eux continuent de vivre cachés dans la forêt laotienne, où l'armée les traque.

Les journalistes cantonnés à un centre de presse à 12 km du camps ont vu une vingtaine de camions de transport de troupes emmenant chacun 20 hommes vers le site, préalablement fermé à la presse, vers 22H00 GMT. Les contacts par téléphones portables avaient aussi été brouillées selon Sunai Phasuk, représentant pour la Thaïlande de l'organisation humanitaire Human Rights Watch. Le Hmong devraient être conduits par bus à la frontière à proximité de la ville de Nong Khai, côté thaïlandais, et vers le district de Paksane de la région de Bolikhamsai dans le centre du Laos, en 24 heures selon les militaires.
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DV8

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #26 le: décembre 30, 2009, 08:36:27 pm »

Heu, juste comme ça, histoire de préciser et parceque je l'ai vue nul part au milieu de l'effervescence médiatique que cette expulsion a provoqué (expulsion autrefois demandé par un époux Clinton avant d'être condamné par le second aujourd'hui).
Au sujet de la répression envers les Hmongs au laos et du "génocide" dont il serait victime (si si, je l'ai lu dans les comm du mondes).
Qui aujourd'hui fournit les infos aux journaleux sur la situations des Hmongs aux Laos?

Les lobby ethniques, pas les ambassades, pas les gouvernements ni même les ONG.

Je citerais Joshua Kurlantzick qui au moins est honnêtes sur la question (a défaut d'être clair):

Citer

And yet, for some of the most difficult stories, ethnic lobbies are often the only source of information.(...) Fed up with (this) stonewalling I turned to the lobbies, and got some results. While the Hmong organizations' videos and data had to be viewed through a lens of healthy skepticism, the lobbies at least had reports from the military zones--on-the-ground information more valuable than reports culled from news articles.


Qui sont les Hmongs qui font du lobbying? Les Hmongs d'Amérique du nord, qui rappelons-le sont aujourd'hui 2 fois plus nombreux que ceux de Thailande et seront un jour plus nombreux que les Hmongs du Laos eux même (z'avez pas vu Gran Torino?).
La moitié de ces Hmongs se contre-fiche du Laos puisqu'il n'y mettront jamais les pieds. L'important pour ce lobby c'est avant tout de parler de la culture Hmongs. Pas de l'intégration des quelques bougres malchanceux resté coincés au pays du sourire.

D'ailleurs ce même lobby, qui doit surement être à l'origine d'une page wiki qu'on voit rarement aussi épaisse (et pour montrer un peu leur réactivité, est édité dans l'heure de d'arrivé d'une dépêche AFP concernant le sujet, chapeau) s'accorde sur un point:

Citer


Today, most Hmong people in Laos live peacefully in villages and cities, but small groups of Hmong people, many of them second or third generation descendants of former CIA soldiers, remain internally displaced in remote parts of Laos, in fear of government reprisals. As recently as 2003, there were reports of sporadic attacks by these groups,


Faut pas oublier que pas plus tard qu'en 2007 il y avait des insurgés Hmongs issus de cette communauté en "guérilla", descendant de barbouzards made in CIA (je met des guillemets parceque leurs moyens ont bien diminué visiblement), assez con et culotté pour s'associer à un coup d'états a coups de stinger et fusils d'assauts.

Citer

Qu'est-ce qui t'as pris bordel?... La nostalgie camarade...


Bref, bien sur que j'irais soutenir la cause des ces pauvres réfugiés Hmongs coincés en Thailande mais je n'irais plus associer ma voix aux cœurs des pleureuses qui voudrait faire de nos Hmongs les "Palestiniens" d'Asie du Sud Est.
Marre de l'intox à 2 kips...
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #27 le: décembre 31, 2009, 08:56:52 am »


Revue de presse...


Hmongs : Bangkok a violé les lois (HCR)


La Thaïlande a violé les lois internationales en expulsant au Laos, en même temps que les quelque 4.000 Hmongs qui réclamaient le statut de réfugié, 158 autres membres de l'ethnie qui avaient déjà obtenu ce statut, a estimé le HCR. Le groupe, qui selon le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) compte près de 90 enfants, était détenu depuis trois ans dans un camp proche de Nong Khai, dans le nord-est de la Thaïlande.

Il a été renvoyé au Laos malgré des craintes de persécutions et des offres d'accueil de pays tiers, en même temps que les milliers d'autres membres de cette ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est partis du camp de Huay Nam Khao, dans la province de Phetchabun.

"Le retour forcé de réfugiés dans leur pays d'origine constitue une violation des lois internationales", a estimé à Bangkok une des porte-parole du HCR, Ariane Rummery.

"C'est un virage dans les pratiques humanitaires que suivait depuis longtemps la Thaïlande, en tant que pays d'asile majeur de la région et c'est un exemple international très grave", a-t-elle ajouté.


AFP


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Thaïlande : le drame silencieux des Hmongs !


Plus de trente ans après le départ des derniers GI du Sud-Est asiatique, les militaires du vieux régime communiste laotien continuent de traquer et d’abattre des hommes, des femmes et des enfants appartenant aux ultimes groupes de résistance hmongs. Leurs chefs ont été pour la plupart d’entre eux formés dans leur jeunesse par les services secrets américains.

Vous pensez que la guerre du Vietnam est terminée depuis plus de trente ans ? Pas pour tout le monde. Parce que certains d’entre eux ont servi comme auxiliaires de l’armée américaine et ont travaillé pour la CIA, les Hmongs sont pourchassés et persécutés par le gouvernement communiste du Laos.

Ce conflit sans fin a essaimé dans deux autres pays : dans la Thaïlande voisine tout d’abord, où des milliers de Hmongs ont fui mais où les autorités les expulsent contre leur gré ; aux États-Unis ensuite, où un groupe de Hmongs-Américains est formellement accusé de terrorisme par le ministère de la Justice pour avoir fomenté un complot en vue de renverser le pouvoir à Vientiane.

La Thaïlande est resté sourde aux pressions internationales jusqu’au bout. Comme elle l’avait annoncé, elle a procédé lundi 28 décembre à l’expulsion vers le Laos de 4 371 Hmongs. Certains vivent là depuis plus de trente ans, dans des camps dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l’asile politique par crainte de persécutions s’ils retournent au Laos. Le haut-commissaire de l’ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres, a exprimé sa « profonde consternation ». Jeudi, il avait appelé le gouvernement thaïlandais à « renoncer à son plan de retour involontaire », rappelant qu’en vertu des conventions de Genève, la Thaïlande a

« l’obligation de s’assurer que le retour d’une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d’une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire ».

Depuis plusieurs années MSF réclame que le HCR intervienne au camp de Huai Nam Khao et prenne en charge la question des rapatriements, c’est à dire de l’examen individuel des dossiers. Mais la Thaïlande considère par principe que le Hmongs sont des immigrants illégaux pour des raisons économiques. Le HCR n’a donc jamais eu le droit de pénétrer dans le camp, et malgré de nombreuses demandes officielles, cet organisme n’a pas été autorisé à évaluer les conditions matérielles des réfugiés, ni à examiner leur dossier de façon objective.

En février 2009 le journaliste Roger Warner Auteur de Shooting at the Moon: The Story of America’s Clandestine War in Laos (Un coup d’épée dans l’eau : l’histoire de la guerre clandestine des Etats-Unis au Laos) écrivait

« Je me suis rendu à Nonk Khai, dans le nord de la Thaïlande, dans un centre de rétention où j’ai rencontré environ 150 réfugiés hmongs. Ils sont les derniers membres de deux mouvements de résistance restés fidèles à leurs mentors américains et ont vécu en cavale pendant plus de trente ans avant de fuir le Laos pour la Thaïlande. Ils m’ont exhibé leurs cicatrices et m’ont confié leur histoire. Tout concorde. Aujourd’hui, ils dorment entassés à même le sol d’une cellule sans fenêtre, qu’ils sont autorisés à quitter deux heures chaque jour. L’exiguïté mais aussi la terreur d’être torturés s’ils sont renvoyés au Laos leur font perdre en partie la raison ».

En 2008, le ministre thaïlandais des affaires étrangères Noppadon Pattama avait déclaré que les  gouvernements de la Thaïlande et du Laos avaient conclu un accord pour organiser le rapatriement de tous les Hmongs, soit environ  8000 personnes, réfugiés dans le camp de Huai Nam Khao d’ici la fin de 2008. Depuis la situation n’a cessé d’empirer, car cet accord est intervenu en dehors de toute intervention des organisations internationales qui devraient logiquement superviser une telle opération.

En mai 2009 MSF décidait de quitter le camp de réfugiés dans lequel elle intervenait en aide aux quelque 8 000 réfugiés laotiens Hmongs, depuis juillet 2005, pour dénoncer les conditions de rapatriement imposés par les militaires. A l’occasion de son départ, MSF avait fait la demande aux autorités thaïlandaises et laotiennes d’arrêter le processus de rapatriement tant qu’une tierce partie indépendante ne sera pas présente pour s’assurer qu’il s’agit bien de retours volontaires, et que les Hmongs sont en sécurité quand ils arrivent au Laos.

« Nous ne pouvons plus travailler dans un camp où l’armée emprisonne arbitrairement des réfugiés hmongs influents afin de faire pression sur les autres réfugiés pour qu’ils acceptent de retourner « volontairement » au Laos et où elle oblige nos patients à passer par des postes de contrôle militaires pour accéder à notre dispensaire »,

avait alors expliqué Gilles Isard, chef de mission en Thaïlande.


http://www.thailande-fr.com/


Photos: départ des Hmong de Thailande avant-hier...
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #28 le: décembre 31, 2009, 09:23:48 am »


Très honnêtement, je dirai que le renvoi par la Thaïlande de 4000 Hmong du Laos vers leur pays d'origine ne me choque pas outre-mesure, et cela pour deux raisons:

1/ D'abord, la Thaïlande a déjà fait énormément d'efforts au cours des 50 dernières années pour recueillir près de 800 000 minoritaires ethniques fuyant la Birmanie ou le Laos en guerre... Elle les a accueillis, intégrés, instruits en créant des écoles dans les villages, elle leur a donné la terre sur laquelle ils sont installés afin qu'ils puissent la cultiver et vivre... Elle a mis en place des projets ambitieux, comme le Projet Royal, afin que les tribaux abandonnent l'opium et changent d'économie de subsistance, elle a construit des routes afin de rendre les villages perdus accessibles tout en les sédentarisant, etc, etc...

Je trouve donc un peu facile aujourd'hui de jeter la pierre à la Thaïlande, alors que peu de pays dans le Monde ont été capables de faire de si gros efforts d'accueil pour autant de réfugiés, sur une période aussi courte, à fortiori lorsque l'on voit nos pays occidentaux (dont la France !) renvoyer à tour de bras nos immigrés clandestins vers des pays souvent encore en situation de conflit !

2/ Ensuite, il me parait normal que les Hmong retrouvent leurs terres d'origines (celles de leurs ancêtres !)... La Guerre est loin (elle a finit en 1975, il y a 35 ans !) et le gouvernement laotien a mis beaucoup "d'eau dans son vin" depuis: il a adhéré à l'ASEAN, s'est ouvert au tourisme, a encore organisé il y a peu de temps les SEA GAMES, et montre une grande volonté de modernisation... Je vois mal ce pays tenter maintenant de "massacrer" 4000 Hmong !...
Lors de mes nombreux et récents voyages au Laos, j'ai pu constater que la situation s'était considérablement détendue entre les autorités gouvernementales et les citoyens Hmong intégrés... Quant aux rares Hmong continuant de lutter dans des maquis, ils sont pourchassés par l'Armée en tant que terroristes pouvant nuire à la sécurité du pays (ils ont par exemple assassinés 2 touristes en 2003 !)... Ne faisons-nous pas la même chose avec nos terroristes corses ou basques ?!!...

Enfin, je conclurai en soutenant la thèse de DV8... Je pense effectivement comme lui, que la riche diaspora Hmong vivant aux Etats-Unis, n'est pas étrangère à tout le battage médiatique fait sur cette affaire, et qui serait surement beaucoup plus confidentielle, si elle concernait un pays européen !
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DV8

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #29 le: décembre 31, 2009, 03:32:44 pm »

Merci Manu. A lire les réactions à droite et à gauche sur internet je finissais par me sentir un peu seul.
Ça fait plaisir de lire ce commentaires surtout de la part de quelqu'un qui connait les Hmongs (même si ceux qu'on fréquente ne sont pas les même que ceux des camps).
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #30 le: janvier 01, 2010, 06:58:32 am »


Merci Manu. A lire les réactions à droite et à gauche sur internet je finissais par me sentir un peu seul.
Ça fait plaisir de lire ce commentaires surtout de la part de quelqu'un qui connait les Hmongs (même si ceux qu'on fréquente ne sont pas les même que ceux des camps).



Tu sais DV8, tant de personnes racontent n'importe quoi sur Internet sans connaitre les sujets en profondeur... Les réactions suscitées par les passions sont bien plus nombreuses que celles motivées par la réflexion...

C'est comme ça !
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Line

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #31 le: mars 29, 2010, 01:32:12 pm »


Le Laos accorde un bref accès diplomatique aux Hmongs rapatriés de Thaïlande


Le gouvernement laotien a donné vendredi à des diplomates et agences des Nations unies un bref accès à un village abritant des Hmongs rapatriés de Thaïlande fin décembre.

Pour tenter d'apaiser les inquiétudes internationales sur le sort des membres de cette ethnie d'Asie du Sud-Est expulsés de Thaïlande entre Noël et le jour de l'An, Vientiane a organisé, sous étroite surveillance, un déplacement par hélicoptère au village de Phonkham, dans la province centrale de Bolikhamsay.

Bangkok, sourde aux protestations du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), s'était attirée une salve de critiques en procédant à l'expulsion. Quelque 4.500 Hmongs vivant dans des camps frontaliers avaient été renvoyés de l'autre côté du Mékong à bord d'autobus.

Certains Hmongs s'étaient ralliés aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam, lorsque le conflit s'était étendu aux pays voisins. Beaucoup ont ensuite fui le régime communiste de Vientiane, au pouvoir depuis 1975, et redoutent encore d'être maltraités au Laos.

Le HCR avait donné le statut de réfugié à 158 des Hmongs expulsés. Mais il n'avait pu se pencher sur le cas des autres: la Thaïlande lui avait refusé leur accès.

Bangkok et Vientiane affirment que les milliers de Hmongs expulsés sont des immigrés économiques illégaux. Le Laos nie toute persécution politique sur son sol.

Vendredi, un représentant du HCR avait été invité par les autorités laotiennes avec des représentants de la Banque mondiale, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de l'Agence des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC).

Quelques journalistes et une vingtaine de diplomates étaient présents, parmi lesquels l'ambassadeur américain au Laos.
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" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Rugby15

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Re : Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #32 le: mars 29, 2010, 02:14:53 pm »


Quelques journalistes et une vingtaine de diplomates étaient présents, parmi lesquels l'ambassadeur américain au Laos.


Si l'ambassadeur des Etats Unis était là, nous voilà rassurés !  ;D
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Rugby15

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #33 le: mai 12, 2010, 11:39:45 am »

J'ai trouvé des vieilles tofs de Air América, la cie aérienne de la CIA qui aidait les Hmong du Laos.

C'est une opération de secours Pour un avion caribou 392 qui s'est crashé le 21 mai 1969 à Bang Muang Ngan au Laos. Un hélico Sikorsky vient le récupérer et le transport à la base aérienne de Udonthani en Thailande.
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Bip Bip

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #34 le: mai 17, 2010, 06:35:58 pm »

Vraiment intéressantes ces photos d'histoire, rugby !  :clap
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Rugby15

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #35 le: mai 24, 2010, 11:19:58 am »

Thanks. d'autres photos de la "guerre secrète" au Laos.

1 - un H 34 de Air America qui ravitaille le village Hmong de Phu Pha Dang au Laos

2 - En 1961, un MI 4 russe aux pourparlers de paix de Ban Hin Heup (Laos). Premier, les pilote de Air America

3 - Les troupes du Phatet Lao (communistes) aux pourparlers de paix de Ban Hin Heup
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #36 le: février 26, 2011, 07:50:04 pm »


A cette discussion peut être ajouté ce poste sur la Cérémonie des ancêtres d'une famille Hmong lors du Nouvel An... Voir ici:

http://www.forumthailandeinfo.com/index.php?topic=7.45


Photo: en compagnie de mes amis Hmong de Ban Chi Lao
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olivier73

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #37 le: février 27, 2011, 04:01:31 am »

superbe la photo manu  :clap :clap
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que le rêve soit réalité

Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #38 le: juin 08, 2011, 09:42:00 am »


Vietnam : en l'absence du messie, les Hmongs se sont dispersés


HUOI KHON — Ils s'étaient rassemblés autour de feux de camps en attendant le messie. Depuis, les quelques milliers de Hmongs qui ont tant inquiété les autorités vietnamiennes début mai sont retournés dans leurs villages, avec leurs secrets.

Les Hmongs, une minorité ethnique d'Asie du sud-est en majorité chrétienne, s'étaient réunis pendant une semaine sur des collines du nord-ouest, une zone montagneuse et isolée, la plus pauvre du Vietnam.

Leurs motivations étaient sincères, avant d'être récupérées par "un mélange toxique" de séparatisme et de millénarisme, mâtiné d'une foi traditionnelle en l'existence d'un roi Hmong, selon un diplomate étranger. Le rassemblement a finalement été dispersé, avec l'aide de l'armée du régime communiste, peu enclin à laisser s'exprimer la contestation.

"Pourquoi ont-ils envoyé la police anti-émeute et l'armée?", s'indigne le diplomate.

Vendredi, trois semaines après les faits, une équipe de l'AFP a enfin été autorisée à se rendre sur place, dans le village de Huoi Khon. Sans pour autant pouvoir enquêter librement.

Le pouvoir affirme que les Hmongs ont été "trompés par des individus mal intentionnés" non identifiés, promettant l'arrivée d'un "roi" qui les emmènerait vers une terre promise. D'autres sources ont évoqué le poids des prédictions du pasteur américain Harold Camping, qui avait annoncé la fin du monde pour le 21 mai.

Résultat: l'incident le plus important impliquant des minorités ethniques au Vietnam, depuis la répression des émeutes des Hauts-Plateaux du centre du pays, en 2001 et 2004.

Les relations entre la majorité ethnique des Kinhs et les minorités sont notoirement difficiles. Sous-développement, confiscation de terres, tensions religieuses. Et "stéréotypes culturels" omniprésents, selon un rapport de la Banque mondiale en 2009.

C'est encore plus complexe pour les Hmongs, fiers et indépendants d'esprits, et dont une partie ont combattu aux côtés des Américains pendant la guerre du Vietnam avant de subir les foudres du régime communiste après sa victoire en 1975.

"Ils ne sont pas considérés comme des citoyens loyaux (...) et beaucoup de Hmongs se voient eux même d'abord comme Hmongs, ensuite comme Vietnamiens", note l'organisation militante Christian Solidarity Worldwide (CSW), basée en Grande-Bretagne.

Ly A Tinh vit dans un hameau de quatre maisons, à six heures de route sinueuse du chef-lieu de Dien Bien. Il affirme que les Hmongs ont bloqué deux collines. "Ma femme et les enfants avaient besoin de légumes mais ils ne les ont pas laissé passer", dit-il. Aujourd'hui, il ne reste que des tas de cendres, des papiers gras, un tissu déchiré.

Une source militaire a fait état de "heurts mineurs". Et selon un résident, des centaines de Hmongs s'étaient cachés dans la forêt de crainte de représailles. Avant de rentrer chez eux, en l'absence du messie.

"Nous n'avons utilisé ni violence, ni force", a déclaré pour sa part Giang Thi Hoa, vice-présidente du Comité populaire de la province. Mais sept individus ont été interpellés. Et les journalistes de l'AFP ont vu un camion militaire dont la plaque minéralogique rouge avait été dissimulée et dans lequel se cachaient des soldats.

Carl Thayer, spécialiste du Vietnam à l'université australienne de New South Wales, estime que l'inquiétude des autorités de Hanoï a pu se nourrir d'un discours autonomiste et "du rapide rassemblement de beaucoup de gens, sans préavis".

Mais pour beaucoup d'experts, le régime est bien responsable de l'atmosphère qui prévaut dans la région. Les Hmongs et autres Chrétiens "ont pris de plein fouet la discrimination des autorités locales", regrette le chercheur.


Par Ian Timberlake - Agence France Presse - 30 mai 2011
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Rugby15

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #39 le: juin 09, 2011, 12:02:23 pm »


Les communistes ont toujours oppressés les gars des minorités. En Chine, c'est comme au Vietnam, comme il veulent marquer leur différence, on leur tape dessus !
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #40 le: juin 28, 2011, 11:52:22 am »


Je profite de la sortie du superbe ouvrage "Opérations Spéciales, 20 ans de guerres secrètes" que je viens juste de terminer pour vous faire de la biographie de Jean Sassi, le précurseur des Forces Spéciales et le fondateur des maquis Hmong au Laos...


Jean Sassi, un héro méconnu


Famille et jeunesse

Né à Tunis, protectorat français de Tunisie, le 11 juin 1917 dans une famille d'origine corse, Jean Henri Sassi est le fils d'Antoine Sassi, receveur des postes et de Catherine Nicolaï, institutrice. Son grand-père Paul Sassi fut soldat de première classe au 111e régiment d'infanterie de ligne et participa à l'expédition du Tonkin. Jean Sassi passe la majeure partie de son enfance et de son adolescence en Tunisie puis à Menton avec son frère Paul (le futur réalisateur Jean-Paul Sassy) et ses deux sœurs Renée et Marie-Antoinette. Désirant faire carrière dans le sport de haut niveau, il participe à la fin des années 1930 à plusieurs compétitions dont les championnats de France de natation.


La guerre contre l'Allemagne

Jean Sassi participe à la campagne de France en 1940. Démobilisé, il rejoint l'Afrique du Nord. Il travaille comme opérateur-radio dans le Sahara algérien quand, le 8 novembre 1942, a lieu le débarquement des Alliés. Jean Sassi intègre la Légion, puis les corps francs d'Afrique. Lors d'une tournée d'inspection d'un chef du bureau central de renseignements et d'action (le service d'espionnage de la France libre), Jean Sassi se porte volontaire pour se battre sur le territoire national occupé. Il arrive à Londres début 1943 et est rapidement affecté au BCRA.

En dépit d'une personnalité parfois rebelle à l'autorité, Sassi est remarqué pour son courage et on lui propose à l'automne 1943 de participer à l'opération Jedburgh. Il est interrogé à la Patriotic School, passe les épreuves de sélection, et suit l'entraînement de trois mois à Milton Hall. Il y apprend le maniement de toutes les armes, le combat au poignard ou à main nue, les techniques de sabotage, l'utilisation d'explosifs et d'appareils radios, l'envoi et le chiffrage de messages codés, le saut en parachute dans les pires conditions (stage à Ringway). Il est breveté parachutiste le 28 février 1944, avec le grade de sous-lieutenant, chargé de mission de 3e classe, et la fonction d'officier radio.

Dans la nuit du 29 au 30 juin 1944, en provenance de Blida, l'équipe Jedburgh CHLOROFORM est parachutée à Dieulefit (Drôme), avec pour objectif de préparer le terrain aux troupes alliées, à la veille de leur débarquement en Provence, le 15 août 1944. Elle est composée de trois hommes :

    * le capitaine Jacques Martin, alias J. Martino, nom de guerre « Joshua », chef de mission, français ;
    * le lieutenant Henry D. McIntosh, nom de guerre « Lionel », second, américain ;
    * le sous-lieutenant Jean Sassi, alias J.H. Nicole, nom de guerre « Latimer », opérateur radio.

Elle est accueillie par un détachement du régiment de la Drôme et rapidement mise en contact avec Francis Cammaerts « Roger », chef du réseau JOCKEY du SOE et avec le colonel Zeller, qui a autorité sur toutes les formations FFI du Sud-Est. Elle est aussitôt dirigée vers les Hautes-Alpes, où elle s'emploie à armer les résistants en place, à couper la voie ferrée Briançon-Gap et à perturber le trafic ennemi sur la RN 94, en tendant des embuscades aux convois allemands et en détruisant matériels et véhicules. Par la suite, elle contribue à secourir les réfugiés échappés du Vercors, fait sauter le pont de chemin de fer sur la Savines à la veille du débarquement allié sur la Côte d'Azur. Elle favorise par ses succès une avancée rapide des forces alliées, qui peuvent remonter des côtes provençales jusqu'à Lyon. Elle participe ainsi notamment à la prise de Gap, de Briançon, de Barcelonnette, jusqu'à libération du département, achevée le 21 août 1944. Au cours de ces derniers combats de la Libération, le sous-lieutenant Sassi est décoré de la Légion d'honneur au feu.

Il était prévu qu'il participe comme volontaire dans une autre mission Jedburgh en Allemagne. Il s'agissait de travailler avec des SS retournés. Cependant cette mission fut abandonnée, les précédentes missions de ce type ayant été des échecs, pour cause de non fiabilité des Allemands sélectionnés.


La guerre contre le Japon

Déçu par l'ambiance de la Libération (exécutions sommaires, humiliations publiques de femmes, règlements de comptes...), il se porte volontaire pour combattre contre le Japon qui a pris le contrôle de l'Indochine en 1945. Il est volontaire pour la Force 136. Après un entraînement intensif de trois mois au Military Establishment 25 de Colombo et après un transport de plus de 16 heures en Liberator, le lieutenant Sassi est parachuté au Laos le 4 juin 1945, dans la région de Paksane, en compagnie du Capitaine de Wawrant et du Lieutenant Pénin (vidéo d'archive). La mission est de lever des guérillas et de préparer une aide à un éventuel débarquement allié sur le côte de Vinh (Annam). Durant plusieurs mois, il affronte avec son équipe non seulement les Japonais mais également les pirates chinois et le Vietminh, assisté par les hommes de l'OSS du colonel Aaron Bank. Calcutta ayant mis fin à la mission Vega des calcaires, l'équipe s'exfiltre du Laos en passant par la Thaïlande et la Birmanie. Sassi se rend alors à Saïgon où il assiste à la reprise en main de l'administration française, et aux premiers agissements américains en faveur du vietminh. Il est finalement rappelé en France début 1946, quelques mois après la capitulation japonaise.

De retour en Métropole, après un passage à l'ETAP (École des troupes aéroportées) puis dans un bataillon de transmission, Jean Sassi est affecté au 11e bataillon parachutiste de choc (Bat Choc AP 11) à compter du 1er novembre 1949 comme officier transmission adjoint. Le 1er juin 1950, Jean Sassi est promu capitaine. Il est ensuite nommé chef du 2e commando du 8 avril 1951 au 9 août 1953.


La guerre contre le Vietminh

Sassi sert pendant la guerre d'Indochine. Il s'embarque à bord l'Athos II le 10 août 1953. Sur les hauts plateaux laotiens transformés en maquis, au sein du GCMA (groupement de commandos mixtes aéroportés) puis du GMI (groupement mixte d'interventions) dirigés par le colonel Roger Trinquier, il participe à ce que l'on appelle alors une « guerre non conventionnelle », faite de sabotages et d'actions ciblées contre les indépendantistes du Vietminh. Basé à Xieng Kouang, le capitaine Sassi a en charge plusieurs maquis tenus par des sous-officiers.

Il recrute plusieurs maquis au sein du peuple montagnard des Hmongs qui combattent le vietminh par des embuscades et des coups de main sur ses arrières. Son fait d'armes le plus éclatant a lieu en 1954 : contre l’avis de l’état-major et des politiciens[2], il mobilise 2 000 combattants Hmongs et lance l'opération D (pour Desperado), dont l'objectif est de soutenir les soldats français postés à Dien Bien Phu. L'unité arrive au lendemain de la chute du camp retranché le 8 mai 1954, et l'opération se transforme en mission de sauvetage : environ deux cents combattants français auraient ainsi été exfiltrés à travers la jungle. Avant de quitter les hauts-plateaux du Tranninh et malgré les restrictions de la Commission Internationale, Sassi laisse un armement important aux mains des Hmongs, armes qui leur serviront lorsqu'ils combattront le Vietcong.


La guerre contre le FLN

Sassi combat également durant la guerre d'Algérie et sera affecté au commandement des transmissions de la 27e division d'infanterie alpine et de la zone Est-Algérois. Nommé commandant le 2 février 1960, il est rapatrié pour cause de maladie et traité au cours de plusieurs congés de longue durée.
Retour à la vie civile et reconversion[modifier]

Il quitte l'armée à l'âge de 54 ans avec le grade de colonel puis rejoint la direction du personnel de Citroën.

Pendant les années qui suivent, il garde le silence, mais accepte dans ses dernières années de répondre aux questions de journalistes.

Il est membre fondateur de l'Association nationale des anciens parachutistes du 11ème Choc, dite « Bagheera », dont il assure la présidence de 1977 à 1989.

Ses souvenirs ont été rassemblés par Jean-Louis Tremblais, grand reporter au Figaro Magazine, dans un livre Opérations spéciales, vingt ans de guerres secrètes, paru quelques mois après sa mort. On peut retrouver également deux de ses rares interviews par Philippe Raggi dans la Revue militaire suisse (n°5 de mai 1995) et dans Renseignement et opérations spéciales (n°4 de mars 2000)[3].

Sassi meurt le 9 janvier 2009 à Eaubonne dans le Val-d'Oise.


Reconnaissance

Sassi a reçu treize titres de guerre, dont cinq étrangers. Il était notamment commandeur de la Légion d’honneur, titulaire de la croix de guerre 1939-1945, de la croix de guerre des TOE, de la Croix de la Valeur militaire et de la croix du combattant volontaire, médaillé de l'ordre du Million d'éléphants.

Hélie de Saint-Marc évoquait ainsi Jean Sassi[4] : « Le colonel Sassi, une haute et noble figure de notre génération de Soldats, sait mieux que quiconque ce que furent nos aventures et nos drames ».

Parmi les hommages qui ont suivi sa disparition, on peut citer le général (2S) Christian Piquemal, président de l'Union nationale des parachutistes (UNP), qui évoque « un extraordinaire serviteur de la France, véritable icône, soldat exceptionnel, un grand parmi les plus grands, légende et monument des parachutistes »[5].

La promotion 2009 du 4e bataillon de Saint-Cyr Coëtquidan porte le nom de Colonel Jean Sassi.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Sassi     Et pour une fois, la biographie de Wikipédia est fidèle à l'ouvrage !...


Photos:

1/ Jean Sassi à Bangkok en 1945, au retour de la mission Vega, après plusieurs mois de brousse...

2/ Jean Sassi à Khang Khay, le 30 avril 1954. Il prépare avec ses cadres l'opération de secours sur Dien Bien Phu...

3/ et 4/ Les Hmong (Méo) des commandos du capitaine Sassi à Khang Khay...
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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #41 le: juin 28, 2011, 10:28:17 pm »



Passionnante l'histoire de la vie de Monsieur SASSI et ces vieilles photos ont beaucoup de valeur...

Bravo, Monsieur SASSI    :clap
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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #42 le: juin 29, 2011, 02:43:56 pm »

Sacré Bonhomme. Mes Respects !
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #43 le: juillet 01, 2011, 01:47:19 pm »


Je viens de tomber sur ce superbe documentaire représentant Jean Sassi avec son unité Hmong juste avant le début de son opération vers Dien Bien Phu...

On reconnait en veste et chapeau mou, Touby Lyfoung, chef sprituel des Méos (on utilisait à l'epoque le vocable "Méo", qui veut dire "sauvage" pour désigner cette population... On utilise aujourd'hui le terme "Hmong" qui veut dire "Homme libre" dans leur langue)...

http://www.youtube.com/watch?v=9n0Tc_9NN3A
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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #44 le: juillet 01, 2011, 04:24:48 pm »


une très belle vidéo... un homme vraiment bien, ce Monsieur...


P.S. J'ai appris quelque chose aujourd'hui ... Je ne savais pas que Hmong voulait dire "Homme libre "    :)
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #45 le: juillet 01, 2011, 04:30:40 pm »


Effectivement Line... ce superbe documentaire de l'ECPA a de plus été colorisé, ce qui nous permet d'apprécier les paysages, les vêtements que portent les locaux, etc...

J'ai oublié de préciser que le commentaire était énnoncé par Jean Sassi lui-même...
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #46 le: juillet 03, 2011, 11:13:55 am »


Quelques photos de Hmong (Méo) prises au Vietnam entre 1900 et 1930...

1/ 2/ Hmong noirs à Sapa
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #47 le: juillet 03, 2011, 11:16:49 am »


3/ Hmong blancs à Sapa

4/ Hmong Blancs à Lao Kay près de la frontière chinoise
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #48 le: juillet 03, 2011, 11:18:30 am »


5/ 6/ Hmong fleurs à Lao kay
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Les Hmong: Thailande - Laos - Vietnam
« Réponse #49 le: novembre 01, 2011, 12:12:52 pm »


Des musiciens Hmong... Clichés pris dans les années 1930 dans le Nord de la Thaïlande...
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