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Auteur Sujet: HORS SUJET : le JAPON  (Lu 39532 fois)

Line

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #125 le: février 02, 2019, 03:31:12 pm »

Français Ensemble dans le Club de Pattaya


Exportation d'acier vers la Thaïlande....

La Fédération japonaise du fer et de l'acier (JISF) a annoncé jeudi 31 janvier que ce pays avait exporté 5,9 millions de tonnes de produits d’acier vers la Thaïlande en 2018, en hausse de 5,2% sur un an, ce qui est supérieur au volume d'acier exporté vers la République de Corée et la Chine - les deux plus gros consommateurs d'acier japonais au cours de ces deux dernières décennies.

L'acier est le quatrième produit d'exportation du Japon après les automobiles, les semi-conducteurs et les pièces automobiles. Le Japon, deuxième exportateur mondial d’acier après la Chine, en a expédié 36,5 millions de tonnes à l'étranger l'année dernière.

La Thaïlande a consommé plus d'acier que les autres pays de l'Asie du Sud-Est, les industries de l'automobile, de l'électronique grand public et des machines représentant respectivement 19,0%, 8,7% et 6,6% de la consommation totale d'acier, selon l’Institut de fer et d’acier de l’Asie du Sud-Est.

L'accord de partenariat économique entre le Japon et la Thaïlande, entré en vigueur en 2007, a également stimulé les expéditions d'acier japonais en Thaïlande, permettant aux produits d’acier japonais d'être exempts de droits de douane en 2018.

Dans le même temps, la forte demande de l'Asie du Sud-Est a également soutenu les exportations japonaises d'acier, ses expéditions dans la région représentant 35% du total mondial, a déclaré le JISF. (VNA/CVN)
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #126 le: février 06, 2019, 08:57:56 am »


Le Japonais Line débloque 182 millions de dollars pour miser sur le paiement mobile

En Asie, continent «mobile-first» par excellence, le paiement mobile ne suit pas forcément les mêmes courbes de croissance dans tous les pays. Si la Chine fait office de référence absolue en la matière, avec un marché du m-commerce en plein essor et des solutions comme WeChat Pay et Alipay utilisées quotidiennement par les Chinois pour faire leurs courses, la donne est différente au Japon, où le paiement en espèces est encore largement majoritaire.

Or à l’orée des Jeux Olympiques de 2020 qui se dérouleront à Tokyo, le gouvernement nippon veut profiter de l’événement planétaire pour basculer dans une ère encore plus numérique, et donc impulser par ricochet une transition vers une société «cashless». Et dans ce cadre, Line, en tant que principale application de messagerie de l’archipel avec plus de 50 millions d’utilisateurs enregistrés, pourrait contribuer à cette évolution. Line semble en tout cas croire en cette vision puisque la société japonaise a décidé d’injecter 182 millions de dollars dans son activité de paiement mobile.


Line à la relance après une année 2018 laborieuse

Cette enveloppe sera intégralement dédiée à Line Pay, son service de paiement mobile directement intégré à l’application de messagerie, à l’image de son pendant chinois WeChat. Dorénavant, Line et Line Pay ne constitueront plus qu’une seule et même entité. Line a simplement indiqué que cette opération lui octroyait «des fonds nécessaire pour ses activités futures», sans entrer dans les détails.

Toujours est-il que cet investissement doit permettre à l’entreprise de redresser la barre après une année 2018 difficile, où elle a subi de lourdes pertes. La société a en effet concédé une perte de 53 millions de dollars malgré des revenus en hausse de 24%, à 1,89 milliard de dollars. Il faut dire que les efforts de Line pour créer du contenu autour de sa plateforme de messagerie se sont avérés coûteux, avec notamment un jobboard, une plateforme proposant des mangas et un service e-commerce parmi ses activités développées.


Percée d’envergure dans le secteur bancaire et financier

Dans ce contexte, Line Pay doit être l’un des moteurs de croissance de Line pour doper les revenus de la société nipponne. Outre le Japon, Line est également présent en Thaïlande, à Taïwan et en Indonésie, qui sont les trois marchés les plus importants de l’application en matière de nombre d’utilisateurs après l’archipel nippon. A ce jour, Line revendique 165 millions d’utilisateurs actifs mensuels, bien loin du milliard de WeChat, l’application détenue par Tencent, en Chine, et 40 millions d’utilisateurs inscrits à Line Pay. Selon Bloomberg, 94% des smartphones japonais sont équipés de l’application Line.

Ces derniers mois, Line a multiplié les partenariats dans le paiement mobile. La société s’est notamment associée avec WeChat pour permettre aux commerçants japonais qui utilisent déjà Line Pay d’effectuer directement des transactions avec WeChat Pay. Une manière de simplifier les paiements des touristes chinois au Japon. Line s’est également allié à Visa pour lancer une carte de crédit permettant d’effectuer des paiements chez les commerçants du monde entier acceptant Visa. Au-delà du paiement mobile, Line s’intéresse à plus large échelle au secteur bancaire et financier. La société étude ainsi la possibilité de proposer des prêts, des assurances et d’autres services adossés à sa propre cryptomonnaie. Line songe même à déployer une néobanque au Japon.



https://www.frenchweb.fr/le-japonais-line-debloque-182-millions-de-dollars-pour-miser-sur-le-paiement-mobile/346321?fbclid=IwAR0VjW6vEknf7KQsJHi4XrgLdC-Habw_3iI2KcWuptapvZYIzH8dxs7NGkQ
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Line

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #127 le: février 13, 2019, 04:11:13 pm »

https://www.lepoint.fr/insolite/japon-apres-un-vol-de-bonsais-le-sos-d-un-jardinier-12-02-2019-2292871_48.php


Japon : après un vol de bonsaïs, le SOS d'un jardinier...  :hang

Au total, sept bonsaïs d'une valeur estimée à plus de 7 millions de yens ont été subtilisés. Mais l'homme craint surtout qu'ils ne meurent.

Catastrophe pour un spécialiste japonais de la confection de bonsaïs.

Seiji Iimura vient de lancer un véritable SOS après le vol de plusieurs de ces arbres miniatures qui ont l'apparence des grands. Parmi les spécimens multiséculaires de grande valeur, on trouvait notamment un genévrier noueux de 400 ans.

« C'est le trésor de notre famille, des pièces que je n'aurais jamais vendues, même contre 10 millions de yens [80 000 euros] », a déclaré à l'Agence France-Presse Seiji Iimura, jardinier de bonsaïs de cinquième génération qui entretient un jardin à Kawaguchi, dans la préfecture de Saitama en banlieue de Tokyo.

L'art traditionnel du bonsaï, perpétué et porté à la perfection au Japon, trouve ses racines en Chine. Il consiste à cultiver en pot un arbuste en lui donnant, par différentes techniques, l'allure d'un arbre de grandes dimensions qui aurait traversé les décennies et subi maintes intempéries.

Au total, sept bonsaïs d'une valeur estimée globalement à plus de 7 millions de yens ont été subtilisés à Seji Iimura le mois dernier.

« Bien sûr, je déteste la personne qui les a volés, mais je veux lui dire : S'il vous plaît, arrosez-les et, s'il vous plaît, prenez soin d'eux », a poursuivi Seji Iimura. « Je serais triste s'ils mouraient », a, de son côté, écrit son épouse Fuyumi sur Facebook, puisque ces bonsaïs ont été élevés « comme nos enfants », ajoute-t-elle.


3 000 bonsaïs dans son jardin

Seji Iimura s'occupe de quelque 3 000 bonsaïs dans son jardin de 5 000 mètres carrés, pour le bonheur visuel des passants.

« Malheureusement, nous avons dû renforcer la sécurité en installant des caméras après le vol », regrette-t-il. « Vous savez, le bonsaï est une nature miniature. Regarder un bonsaï, c'est comme traverser une montagne tout en étant à la maison », souligne Seji Iimura.

Beaucoup de bonsaïs japonais sont exportés. En 2018, le Japon a expédié à l'étranger pour environ 12 milliards de yens (96 millions d'euros) d'arbres, de bonsaïs et de fleurs en pot, contre 4,5 milliards de yens il y a une dizaine d'années.
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #128 le: avril 01, 2019, 08:38:28 am »


Et voici la saison des cerisiers au Japon 2019 !
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koh-lanta

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #129 le: avril 04, 2019, 05:44:32 am »

Merci beaucoup manu, mon prochain voyage en famille  :clap
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #130 le: mai 01, 2019, 09:33:24 am »


Changement d’ère au Japon après l’abdication de l’empereur Akihito

Le prince héritier Naruhito doit monter sur le trône, le 1er mai, à l’issue de deux journées de cérémonies. A 59 ans, il défend, comme son père, le pacifisme et le devoir de mémoire.

L’empereur du Japon, Akihito, a officiellement abdiqué, mardi 30 avril, lors d’une courte cérémonie d’une dizaine de minutes, en présence de trois cents personnes, dont le premier ministre, Shinzo Abe. Cette cérémonie sera suivie de la montée sur le trône impéral du prince héritier Naruhito, acte symbolique plus que politique, lors d’une remise des symboles et des sceaux impériaux.

Akihito, vêtu d’un costume queue-de-pie, a prononcé un court discours : « J’exprime du fond du cœur ma gratitude au peuple du Japon qui m’a accepté comme symbole de l’Etat et m’a soutenu », a-t-il lu, reprenant la définition de son rôle inscrite dans la Constitution entrée en vigueur en 1947 et par laquelle l’empereur a perdu son statut semi-divin.

Ainsi, à minuit le 1er mai, le Japon entrera dans « Reiwa », nom donné à l’ère correspondant au règne du nouvel empereur, le 126e de la plus ancienne dynastie du monde.

Né en février 1960, Naruhito est l’aîné des trois enfants d’Akihito et de l’impératrice Michiko. Il fut le premier de la dynastie à être élevé par ses parents. Selon la tradition, son père avait été séparé, dès ses 3 ans, de ses parents, pour être confié à des chambellans et à des précepteurs. Il en avait souffert. En rupture avec les pratiques passées, il avait choisi de s’investir dans l’éducation de Naruhito, qui a dès lors bénéficié des soins de parents presque « normaux ». Sa mère, Michiko, lui préparait ses bentos quand il allait à l’école.

Joueur d’alto, Naruhito est amateur de tennis, de jogging et de randonnée. Très intéressé par la navigation maritime, il consacre ses études d’histoire, au début des années 1980, à l’université Gakushuin, à Tokyo, aux réseaux de transports dans la mer Intérieure (à l’ouest du Japon) au Moyen-Age.


Un nouveau couple impérial ouvert au monde

De 1983 à 1985, au Merton College de l’université britannique d’Oxford, il rédige une thèse sur le commerce sur la Tamise au XVIIIe siècle. « Comme ma vie ne me laisse que peu de chances de sortir librement, a-t-il déclaré, les routes sont pour moi un lien précieux vers des mondes inconnus. » Son intérêt s’est ensuite porté sur le rapport entre l’humain et l’eau, de l’accès à l’eau potable aux catastrophes provoquées par l’eau. Naruhito intervient régulièrement dans les conférences internationales sur ces sujets.

Son séjour britannique reste pour lui un excellent souvenir, qu’il a relaté dans un mémoire, Temuzu to tomoni : Eikoku no ninenkan (« auprès de la Tamise : mes deux années en Angleterre », aux éditions de l’université Gakushuin, 1993, non traduit). Ce séjour lui a permis de découvrir la sociabilité des pubs et de s’étonner des manières relativement détendues de la famille royale britannique : « La reine Elizabeth II se verse le thé et sert les sandwichs. »

Il a également pu apprécier la liberté de ton dont jouissaient les étudiantes, ce qui l’aurait incité à se chercher une épouse « ayant des idées bien à elle ». Son dévolu s’est rapidement porté sur Masako Owada, une roturière rencontrée lors d’un thé donné, en novembre 1986, en l’honneur de l’infante Elena d’Espagne. Fille du diplomate et ancien président de la Cour internationale de justice Hisashi Owada, diplômée d’Harvard et d’Oxford et sur le point de faire carrière au sein de la diplomatie nippone, Masako a fini, après deux refus, par accepter la demande en mariage du prince.

Le couple a une fille, Aiko, née en 2001, mais pas de fils. La pression subie par Masako pour donner au Japon un héritier mâle a largement contribué à la dépression dont elle souffre depuis 2003. Sa santé se serait améliorée, et elle reprend peu à peu, depuis 2012, ses activités officielles. De quoi faire espérer voir le nouveau couple impérial, multilingue et ouvert au monde, répondre aux attentes d’Akihito. Le retrait de l’empereur au profit de son fils aîné est significatif de sa tentative de mettre en harmonie avec son temps la fonction des descendants de la dynastie.


« Regarder le passé avec humilité »

Premier souverain du Japon à avoir été intronisé sous la Constitution de 1947, qui fait du monarque le « symbole de l’Etat et de l’unité du peuple » sans autres fonctions que protocolaires, Akihito est aussi le premier à abdiquer depuis l’empereur Kokaku (1771-1840).

L’abdication d’un empereur, pratiquée avant la restauration de Meiji (1868), avait été écartée dans les lois fondamentales de 1889 et de 1947. Il fallut une loi, en juin 2017, pour autoriser celle d’Akihito.

L’image de son père, l’empereur Showa (nom posthume d’Hirohito, les empereurs prenant à leur mort le nom de l’ère de leur règne), fut entachée par un expansionnisme commencé par l’invasion de la Chine en 1931, puis par la guerre du Pacifique dans laquelle il eut une part de responsabilité. Akihito s’est attaché, au cours des trente années de son règne, à rappeler les valeurs démocratiques et pacifistes sur lesquelles le Japon s’est reconstruit après la défaite de 1945.

Respectant la retenue que lui impose sa charge, il a toujours posé discrètement, au fil de ses discours, des balises à ne pas franchir pour maintenir la démocratie japonaise sur la voie tracée. Assumant le fardeau de l’ère Showa (1926-1989), il a sans cesse rappelé le Japon au devoir de mémoire pour les guerres qu’il mena, exprimant ses profonds remords pour les souffrances infligées par l’armée japonaise lors de ses visites à l’étranger et sur les champs de bataille de la guerre du Pacifique. C’est sur la voie de la continuité que se situe le nouveau monarque.

Naruhito porte un regard similaire à celui de son père sur le passé. A plusieurs reprises, il a appelé lui aussi « à regarder avec humilité » ce passé. Il avait appelé, en 2015, les générations qui ont vécu la guerre à « transmettre correctement à celles qui ne l’ont pas connue les expériences de l’histoire tragique du Japon ».

L’utilisation du terme « correctement » l’année du 70e anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale avait une signification particulière : elle marquait une discrète prise de distance des tendances révisionnistes, frôlant le négationnisme, de Shinzo Abe dont le grand objectif est une révision de la Constitution pacifique de 1947.

Citer

Le bilan de l’ère Heisei

« Reiwa » : tel est le nom de la nouvelle ère impériale qui commencera le 1er mai au Japon, avec l’avènement de l’empereur Naruhito à la suite de l’abdication de son père, Akihito. Le premier ministre Shinzo Abe a expliqué la signification de cette appellation : « Quand les cœurs sont en harmonie, la culture peut fleurir ». C’est le gouvernement qui a décidé du nom de l’ère, sans consulter le monarque. Reiwa succède à l’ère actuelle Heisei, ou « accomplissement de la paix ». Celle-ci avait commencé le 8 janvier 1989 avec le début du règne de l’empereur Akihito, au lendemain de la mort de son père, l’empereur Hirohito, et a duré trente ans. Chaque ère du Japon moderne et contemporain – associée à un empereur – correspond à une certaine période du développement du pays. Quatre chercheurs dressent un bilan de la grande transformation qu’ont connue la société et l’économie japonaise en trois décennies.


https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/30/au-japon-un-changement-d-ere-et-d-empereur-mais-la-meme-volonte-de-moderniser-la-dynastie_5456548_3210.html
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Line

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Re : HORS SUJET : le JAPON
« Réponse #131 le: août 31, 2019, 06:55:51 pm »

http://www.rfi.fr/afrique/20190829-japon-doubler-production-riz-afrique-


Le Japon veut faire doubler la production de riz en Afrique d’ici 11 ans...  ::)

Tokyo souhaite aider l'Afrique à produire 50 millions de tonnes de riz par an en 2030. Le Japon est un partenaire de longue date des pays africains en matière de riziculture.

Le Premier ministre nippon Shinzo Abe a promis jeudi 29 août, au deuxième jour de la conférence Ticad, d’aider l’Afrique à doubler sa production de riz dans les onze années à venir.

Pour les Japonais, le riz est un aliment quasi sacré. Symbole de richesse, il a même servi de monnaie locale au cours de l'histoire. Cette céréale, de plus en plus prisée en Afrique, constituait donc un pont évident entre Tokyo et les pays africains. De fait, depuis les années 1980, le Japon coopère activement dans le domaine de la riziculture en Afrique et soutient des agences comme le Centre du riz pour l'Afrique, l'ex-Adrao.

Et si la production africaine de riz augmente en moyenne de 5% par an, le soutien japonais n'y est pas pour rien. Reste que doubler la production de riz africain en dix ans n'est pas une mince affaire. Jusqu'à présent, les pays africains, et notamment ceux d'Afrique de l'Ouest, ont mené des politiques très dynamiques : subvention des semences, des engrais et des équipements, soutien aux producteurs et parfois même aux prix.

Mais l'appétit africain pour le riz est tel que le continent importe encore entre 40% et 45% de ses besoins. L'autosuffisance est encore loin. Le salut pourrait venir d'une hausse de la productivité, car les rendements africains restent faibles comparés aux rendements asiatiques. En moyenne, l'Afrique produit 2,2 tonnes de riz à l'hectare, contre 4,5 en Asie.


Sénégal – Japon : 35 ans de coopération

Au Sénégal, la coopération entre les deux pays existe depuis trente-cinq ans maintenant. Parmi la vingtaine de projets menés la Jica, la coopération japonaise, il y a le suivi de futurs formateurs dans le domaine industriel.
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