Forum Thailande Info

Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Recherche avancée  
Pages: 1 ... 29 30 [31] 32 33 ... 90

Auteur Sujet: POLITIQUE et SOCIETE en Thaïlande.  (Lu 692305 fois)

Line

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 14438
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #750 le: septembre 03, 2010, 11:25:28 am »

(lien : 20 Minutes.fr)


Un nouveau général nommé par le roi de Thaïlande


Le roi de Thaïlande a formellement approuvé jeudi la nomination à la tête de l'armée d'un général décrit comme responsable de la dispersion des manifestants antigouvernementaux lors de la crise du printemps dernier, selon une source officielle.

Le roi Bhumibol Adulyadej a validé la nomination du général Prayut Chan-O-Cha pour remplacer Anupong Paojinda dans le cadre d'un remaniement d'environ 550 officiers.

 Bangkok et six autres provinces demeurent soumises à l'état d'urgence, plus de trois mois après les violences lors des manifestations des «chemises rouges», qui avaient fait 91 morts et 1.900 blessés
IP archivée
" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #751 le: septembre 03, 2010, 07:16:05 pm »


Je suis à Bangkok en ce moment et franchement si on ne m'avait pas dit que l'état d'urgence est toujours maintenu, je ne l'aurai jamais su... Tout est en effet parfaitement normal !
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #752 le: septembre 15, 2010, 02:11:48 pm »


Je doute fortement que le gouvernement se laisse à nouveau prendre au jeu des Rouges... D'ailleurs:


Sécurité renforcée en Thaïlande


Le gouvernement thaïlandais a renforcé les mesures de sécurité en vigueur, après que trois bombes ait été désamorcées dans la région de Bangkok, dont une près d’une école et une autre au ministère de la Santé.


Le Vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban a annoncé aujourd’hui avoir ordonné de renforcer la sécurité dans les bureaux du gouvernement, les ministères et certains bâtiments privés, après la découverte de trois engins explosifs  dans la capitale, et la province voisine de Nonthaburi.

Les bombes étaient cachées à l’intérieur d’extincteurs et n’ont pas fait de blessés, mais aurait fait des dégâts importants si elles n’avaient pas été découvertes avant leur explosion.

Bangkok reste sous  état d’urgence depuis plusieurs mois, une mesure imposée avec les manifestations anti-gouvernementales qui avaient paralysé une grande partie du quartier central des affaires en avril et mai dernier. Les affrontements entre “chemise rouges” l’armée et les forces de police avaient tué 91 personnes, principalement des manifestants, et blessé 1.400.

La semaine prochaine devrait être tendue pour le gouvernement en terme de sécurité, alors qu’approche le 19 septembre, date anniversaire du coup d’État de 2006.

Près de 4 mois après la répression, de nombreux membres des chemises rouges sont toujours détenus dans les prisons à travers le pays. Le nombre exact des détenus, ainsi que leur nom, n’est pas connu. Le chiffre officiel révélé par le secrétaire du ministre de la Justice est de 209.

Selon l’administration pénitentiaire, 169 cas sont en cours d’enquête, 12 ont été condamné, 2 sont détenus en lieu et place des amendes, et 26 sont en appel.



Source: www.prachatai.com/
            http://www.thailande-fr.com/
IP archivée

Malco

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6064
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #753 le: septembre 15, 2010, 02:16:54 pm »

Et Taksin dans tout ça ? plus de son et plus d'image ? .
IP archivée
@+ Malco

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #754 le: septembre 17, 2010, 11:12:00 am »


Bangkok se prépare à "fêter" l'anniversaire du dernier coup d'état...

Depuis quelques jours à Bangkok, plusieurs unités appartenant à l'Armée et à la police ont été mise en place aux abords des maisons de personnages politiques importants, en vue de l'anniversaire prochain du dernier coup d'état militaire qui avait évincé l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra (19 septembre 2006).

On peut ainsi voir sur les photos ci-dessous des militaires thaïlandais en faction devant la résidence du Premier ministre Abhisit Vejjajiva...
IP archivée

Rugby15

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 1194
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #755 le: septembre 17, 2010, 01:32:02 pm »

Y se passera rien !
IP archivée
"En avant poussez, poussez, les Avants de Bayonne..."

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #756 le: septembre 20, 2010, 01:27:29 pm »

Effectivement , hier 20 septembre 2010, plusieurs milliers de Rouges, opposants au gouvernement, ont défilé calmement dans Bangkok afin de rendre hommage aux victimes des événements dramatiques d'il y a 4 mois...
IP archivée

DocTournesol

  • Sr. Member
  • ****
  • Messages: 322
Re : Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #757 le: septembre 21, 2010, 12:39:00 am »


Effectivement , hier 20 septembre 2010, plusieurs milliers de Rouges, opposants au gouvernement, ont défilé calmement dans Bangkok afin de rendre hommage aux victimes des événements dramatiques d'il y a 4 mois...


Tant qu'ils restent calmes et respectent les principes citoyens !
IP archivée

Line

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 14438
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #758 le: septembre 28, 2010, 12:23:58 pm »

(Source: xinhua) 


Thaïlande : davantage de postes de contrôle installés à Bangkok


La police thaïlandaise a installé 300 à 400 nouveaux postes de contrôle mobiles autour de Bangkok, et ce suite à une série d'attentats à la bombe survenue dans la capitale, a annoncé lundi un porte-parole de la police.

Le nouveau dispositif de sécurité a été adopté pour empêcher toute activité violente dans la capitale, a indiqué le porte-parole de la police, le général de division Prawut Thavornsiri, cité par le journal Bangkok Post.

La police a également renforcé la sécurité sur des sites importants, notamment le palais du gouvernement et les résidences des personnalités, selon le porte-parole.

Au moins quatre attentats à la bombe ont eu lieu à Bangkok le mois passé, blessant des personnes et provoquant des dégâts matériels.

Les autorités ont renforcé les mesures de sécurité dans la capitale depuis le 3 septembre en instaurant un réseau de surveillance 24 heures sur 24, comptant 454 sites disséminés à travers Bangkok.

La capitale thaïlandaise est toujours soumise à l'état d'urgence quatre mois après la fin des rassemblements des manifestants antigouvernementaux appelés "chemises rouges", expulsés par l'armée. Les affrontements survenus au cours de l'opération militaire ayant mis fin aux rassemblements ont fait 91 morts et environ 2.000 blessés.
IP archivée
" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #759 le: octobre 06, 2010, 09:37:56 am »


Descente de police chez les “chemises rouges”


La police thaïlandaise a arrêté 11 membres des “chemise rouges” dans un camp d’entrainement près de Chiang Mai, alors qu’ils auraient été en train de préparer des attentats,  et des assassinats politiques.

Selon les premières informations données par la police, un groupe a été mis en place pour perpétrer des attentats en Thaïlande dans le but de déstabiliser le gouvernement a déclaré  Chaiya Sriramphankul, commandant par intérim du Bureau régional de police de Chiang Mai. Il a refusé d’indiquer si les hommes étaient liés aux «hommes en noir”, qui sont soupçonnés d’être derrière les incidents de violents pendant les manifestations des chemises rouges en mai.

“Nous avons des informations sur le fait  qu’ils ont  suivi une formation, et qu’ils ont reçu des armes, et sur leur implication dans diverses activités y compris les incidents liés aux bombes, des plans d’assassinat et d’autres incidents qui ont perturbé l’ordre public à Bangkok et ailleurs”

a déclaré au Bangkok Post le responsable de l’enquête, sans donner plus de détails.

Dans les quotidiens de langue thaïlandaise, on peut lire aussi que les suspects ont été impliqués dans un plan pour assassiner un des soutiens clés du gouvernement, Newin Chidchob pour une récompense de 20 millions de baht. Newin Chidbob est un ancien allié de Thaksin, qui a dirigé une faction dissidente au parlement pour soutenir le Parti Democrate, contribuant ainsi a la désignation d’Abhisit en décembre 2008

Les 11 hommes n’ont pas été inculpés, mais sont toujours en garde à vue pour interrogatoire, a dit l’officier, ajoutant que tous n’étaient pas originaires du Nord. Mais il a refusé de révéler leurs identités. Le raid est intervenu après qu’un homme qui aurait pris part à la formation ait approché un chef de village pour lui demander des informations.

M. Kittichai aurait avoué à la police qu’il avait participé a une formation de groupe pour une mission secrète. Il a dit qu’il avait fui le camp parce qu’il était incapable de tenir la pression de l’entrainement, et après avoir été agressé physiquement au cours de la formation. M. Kittichai a déclaré que le groupe existait depuis le 7 septembre après avoir reçu une formation armée près de la frontière cambodgienne.

Pendant ce temps le vice president du Puea Thai (parti pro Thaksin et pro-chemises rouges) Plodprasop Suraswadiautre a présenté un plan de réconciliation nationale en cinq étapes. M. Plodprasop appelle le gouvernement à cesser de persécuter les membres du mouvement des chemises rouges, la levée de l’arrêté d’état d’urgence, la cessation des attentats, mettre un terme aux insultes contre la monarchie, et l’abandon des rassemblements politiques de masse  à Bangkok.


http://www.thailande-fr.com/
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #760 le: octobre 10, 2010, 09:13:28 am »


Le PAD a installé à Bangkok une galerie de portraits représentant les victimes des combats qui s'étaient déroulés dans la capitale il y a 5 mois...

De nombreux habitants viennent s'y recueillir depuis quelques jours...
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #761 le: octobre 11, 2010, 11:10:01 am »


Manifestation de "chemises rouges" pour des détenus à Bangkok

BANGKOK (Reuters) - Des milliers de militants antigouvernementaux se sont rassemblés dimanche à Bangkok pour réclamer la libération de manifestants arrêtés pour leur rôle dans les émeutes du printemps dernier, marquées par de sanglants affrontements avec l'armée.

Des groupes de "chemises rouges" ont défilé du carrefour de Ratchaprasong au monument à la Démocratie, sites où 91 personnes avaient été tuées et près de 2.000 autres blessées au cours des troubles politiques d'avril et mai, les plus violents de l'histoire moderne du pays.

Il s'agit de leur deuxième grand rassemblement depuis le 19 septembre, date à laquelle au moins 10.000 d'entre eux s'étaient massés dans la capitale.

Le gouvernement thaïlandais, qui tente à grand-peine de mettre fin à une crise politique de cinq ans, maintient un état d'urgence qui a entraîné l'arrestation de quelque 175 personnes pour leur rôle dans les émeutes. Une vingtaine de chemises rouges figurent parmi elles.

La manifestation de dimanche a eu lieu en divers points, apparemment sans violence, et ne semblait pas dirigée de façon très claire. Il n'y avait ni tribunes ni mégaphones en raison des mesures de sécurité en vigueur.

Des membres de la police anti-émeute ont encerclé le secteur de la vieille ville tandis que la foule atteignait environ 7.000 personnes selon une estimation des forces de l'ordre.

Des manifestants ont distribué des photos des affrontements avec l'armée et ont accroché des rubans rouges aux arbres. Ils comptaient allumer 20.000 cierges à la mémoire de ceux qui ont péri en dix semaines de violences.

Les manifestants, dont beaucoup soutiennent l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, accusent les dirigeants du pays de bafouer la démocratie et la justice. Ils réclament des élections immédiates, ce à quoi se refuse le Premier ministre Abhisit Vejjajiva tant que le calme n'est pas revenu.


http://www.challenges.fr/
IP archivée

Malco

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 6064
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #762 le: octobre 12, 2010, 09:17:40 pm »

Là ça commence à devenir grave .  :(
IP archivée
@+ Malco

Line

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 14438
Re : Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #763 le: octobre 12, 2010, 11:09:21 pm »

Un complot contre le Premier ministre ?


c'est vrai ca... ?  J'ai l'impression qu'on écrit n'importe quoi pour un peu plus semer le doute dans la tête des gens...
IP archivée
" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Line

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 14438
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #764 le: octobre 15, 2010, 08:35:55 am »

DIPLOMATIE - 14 octobre 2010


Nouvelle douche froide entre le Cambodge et la Thaïlande      


Les relations entre le Cambodge et la Thaïlande sont à nouveau secouées, suite aux allégations thaïlandaises selon lesquelles des Chemises rouges auraient suivi une formation aux techniques de sabotage et d'assassinat sur le sol cambodgien. Les réactions ne se sont pas fait attendre, alors que les deux pays viennent à peine de renouer des relations diplomatiques

Le Cambodge a accusé mercredi les autorités thaïlandaises de "jouer à un jeu dangereux", et de monter de toutes pièces les preuves selon lesquelles des manifestants anti-gouvernementaux Chemises rouges auraient reçu des entrainements militaires sur son territoire.

 Le Département thaïlandais des enquêtes spéciales (DSI) a déclaré que 11 Chemises rouges, arrêtés ce mois-ci dans la province de Chiang Mai, avaient avoué avoir reçu un entrainement de trois semaines près de Siem Reap afin d’assassiner des politiciens, dont le Premier ministre Abhisit Vejjajiva et le Vice-premier ministre Suthep Thaugsuban. Les 11 hommes, qui feraient partie d’un groupe plus important de 39 militants, ne seront pas jugés, mais devraient servir de témoins afin de poursuivre ceux qui ont organisé l’entrainement, a ajouté le responsable des affaires terroristes au DSI, Payao Thongsen.


Le Cambodge joue la fermeté, Abhisit tente d'éteindre le feu

Le Premier ministre cambodgien, Hun Sen, a déclaré avoir été en contact avec son homologue Abhisit Vejjajiva au sujet de ces allégations, et lui a demandé de clarifier la position de Bangkok. Dans un discours prononcé lors d’une cérémonie de remise de diplômes universitaires, Hun Sen a précisé que le Cambodge avait "la responsabilité de se battre contre le terrorisme", et qu’il "n’interférerait pas dans les affaires intérieures de la Thaïlande". Selon Payao Thongsen, les hommes auraient été envoyés par des leaders du mouvement anti-gouvernemental sans passer par les postes-frontières.

Le gouvernement cambodgien a fortement rejeté ces affirmations, déclarant qu’il ne permettrait pas à des étrangers de mettre en place des camps d’entrainement sur son territoire. Le Cambodge "demande fermement que le DSI thaïlandais mette fin à ces jeux visant à concocter des preuves afin de détourner l’opinion publique thaïlandaise des problèmes sociaux et internes propres à la Thaïlande", a déclaré dans un communiqué, le porte-parole cambodgien pour le Conseil des ministres.

Le porte-parole du gouvernement thaïlandais, Panitan Wattanayagorn, a immédiatement réagi en assurant qu'il n’accusait pas le Cambodge d’être impliqué dans cette affaire, et que les allégations n'avaient été faites que par le DSI. "La position officielle de la Thaïlande ne peut provenir uniquement que de trois sources : le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères ou moi", a-t-il précisé. "Le gouvernement thaïlandais n'a fait aucune accusation.

A ce stade, la question est à l'étude et le processus de vérification est en marche", a affirmé quant à lui Abhisit, avant d'ajouter qu'il reparlerait de cette affaire avec son homologue une fois que l'information sera vérifiée. Les deux hommes devraient notamment se revoir lors du prochain sommet de l'Asean, prévu ce mois-ci à Hanoï.


Des relations toujours tendues

Les relations entre la Thaïlande et le Cambodge sont tendues depuis la dispute concernant l'inscription du temple de Preah Vihear au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 2008, et le conflit sur les Chemises rouges menace de renverser un récent dégel des relations diplomatiques.

Dans un autre communiqué, le ministre cambodgien des Affaires étrangères a déclaré que "les allégations non étayées et malveillantes faites par le DSI sont préjudiciables aux relations entre nos deux pays". La Thaïlande et le Cambodge s'accusent régulièrement de perturber les affaires internes de l'autre et de miner les relations diplomatiques. En novembre 2009, l'administration d'Abhisit Vejjajiva s'était outragée de la nomination de l'Ex-premier ministre Thaksin Shinawatra au poste de Conseiller économique du gouvernement cambodgien, et les deux pays avaient fini par rappeler leurs ambassadeurs respectifs.

Fin juillet, c'est le Cambodge qui s'est offusqué des pressions exercées par la Thaïlande afin de repousser l'examen par l'Unesco du plan de gestion et d'administration du temple de Preah Vihear, sous peine de quitter le comité du Patrimoine mondial. Les relations ont commencé à s'apaiser lorsque Thaksin a annoncé sa démission de son poste au Cambodge, en août dernier.
IP archivée
" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #765 le: octobre 21, 2010, 09:44:00 am »


Liberté de la presse: la Thaïlande en chute libre !


Ouch ! La Thaïlande écope de la 153e place (sur 178 pays recensés) dans le classement annuel de RSF sur la liberté de la presse, entre l’Azerbaïdjan et le Belarus, et derrière de grand pays libres et démocratiques comme la Russie (140), la République démocratique du Congo (148) ou le Pakistan (151).

La Thaïlande perd donc 23 points, pas moins, puisqu’elle était au 130e rang dans le précédent classement de RSF. Heureusement qu’il y a encore des pays communistes en Asie pour éviter au royaume d’être le dernier de la classe. D’ailleurs quand on voit le Cambodge (128) se classer au dessus de la Thaïlande, on peut se demander si cette chute n’est pas un peu sévère. Quant à la République démocratique du Congo, franchement je ne savais pas qu’il y avait encore des journaux dans ce pays….


Les régimes communistes asiatiques toujours au dernier rang

Les quatre régimes communistes d’Asie, la Corée du Nord (177e), la Chine (171e), le Viêt-Nam (165e) et le Laos (168e), se trouvent dans les quinze derniers pays du classement mondial de la liberté de la presse 2010. Juste devant l’Érythrée, la Corée du Nord, enfer totalitaire, n’a connu aucune amélioration. Bien au contraire, dans un contexte de succession engagée par Kim Jong-il en faveur de son fils, la répression s’est faite encore plus implacable.

La Chine, malgré le dynamisme des médias et d’Internet, reste en mauvaise position, en raison de la censure et de la répression incessantes, notamment au Tibet et au Xinjiang. Au Laos, ce n’est pas tant la répression qui plombe ce petit pays d’Asie du Sud-Est, mais le contrôle politique du parti unique sur tous les médias. En revanche, au Viêt-Nam, le Parti communiste, qui doit bientôt tenir son Congrès, par sa chasse ouverte contre la liberté de parole, est responsable de ce classement plus que médiocre.

Parmi les trente derniers pays du classement de Reporters sans frontières, on retrouve dix nations asiatiques, notamment la Birmanie, où la junte militaire a décidé que le système de censure préalable sera maintenu malgré la tenue des élections générales de novembre.


L’Inde et la Thaïlande chutent en raison de graves violences

La violence politique a conduit à des dégringolades très préoccupantes. La Thaïlande (153e), où deux journalistes ont été tués et plus d’une quinzaine d’autres blessés en couvrant la répression par l’armée du mouvement des “chemises rouges” à Bangkok, a perdu 23 places. Tandis que l’Inde se retrouve à la 122e place (- 17 rangs) en raison notamment de violences très graves au Cachemire. Les Philippines perdent 34 places suite au massacre de plus de trente reporters par les partisans d’un gouverneur de l’île de Mindanao. Malgré quelques procès de meurtriers de journalistes, l’impunité y prévaut.

En Asie du Sud-Est également, l’Indonésie (117e) n’arrive pas à passer en dessous de la barre symbolique des 100 premiers, malgré le développement remarquable des médias. Deux journalistes y ont été tués et plusieurs autres menacés de mort, notamment pour des reportages sur l’environnement. La Malaisie (141e), Singapour (136e) et le Timor-Leste (93e) sont à la baisse. En résumé, la répression ne s’est pas apaisée dans les pays de l’ASEAN, malgré l’adoption récente d’une Charte sur les droits de l’homme.

En Afghanistan (147e) et au Pakistan (151e), les groupes islamistes armés portent une très grande responsabilité dans le piteux classement de leur pays. Les attentats-suicides et les enlèvements rendent l’exercice du métier de journaliste de plus en plus risqué dans cette zone d’Asie du Sud. Mais l’Etat n’est pas en reste avec des arrestations parfois aux allures de kidnappings visant des journalistes d’investigation.


Les démocraties asiatiques gagnent des places

Les pays d’Asie-Pacifique peuvent aussi se montrer exemplaires. La Nouvelle-Zélande est dans les dix premiers, et le Japon (11e), l’Australie (18e) et Hong Kong (34e) sont bien placés. Deux autres démocraties asiatiques, Taïwan et la Corée du Sud, ont regagné plusieurs places, respectivement 11 et 27, après des dégradations notables dans le classement 2009. Même si des problèmes persistent, comme celui de l’indépendance éditoriale des médias publics, les arrestations et les violences ont cessé.

Des pays en développement tirent également leur épingle du jeu, notamment la Mongolie (76e) ou les Maldives (52e). Les autorités se montrent généralement respectueuses de la liberté de la presse, avec par exemple, une décriminalisation des délits de presse aux Maldives.

On peut noter, dans ce classement, des améliorations en trompe-l’œil. Les Fidji (149e) gagnent trois places, bien que le gouvernement ait fait passer une nouvelle loi liberticide sur la presse. L’année 2009 avait été tellement dramatique avec la présence de militaires dans les rédactions, que l’année 2010 ne pouvait être qu’un peu plus tranquille. Le Sri Lanka (158e) gagne quatre places, car on y recense moins d’incidents, mais la capacité des médias à s’imposer comme un contre-pouvoir tend à s’amenuiser, en raison de l’exil de dizaines de journalistes.

Dans ce classement des violations de la liberté de la presse, l’Asie est, cette année encore, mal placée. Quand la presse est libre, elle doit trop souvent affronter la violence d’acteurs non étatiques. Quand elle vit sous la coupe d’un régime autoritaire, elle est contrainte à la censure et à l’autocensure. C’est pour avoir dénoncé cette situation que l’intellectuel chinois Liu Xiaobo a été condamné à onze ans de prison. Un combat qui a heureusement été récompensé par le prix Nobel de la paix. Un espoir nouveau en Asie-Pacifique.


http://www.thailande-fr.com/

Source : http://fr.rsf.org/press-freedom-index-2010,1034.html
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #766 le: octobre 23, 2010, 09:15:35 am »


Chacun sait que l'est et le centre de la Thaïlande endurent actuellement les pires innondations depuis 40 ans...

Le premier ministre Abhisit s'est rendu hier dans la région de Lopburi afin d'évaluer les dégats... et peut d'éviter la grogne de certains citoyens...

En Thaïlande, il n'existe pas de plans de remboursement des dégats comme en Europe et seules les maisons assurées (rares !) et les voitures possédant une assurance de classe 1 (tous risques) se verront remboursées !
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #767 le: octobre 27, 2010, 09:54:10 am »


Les rouges cherchent vraiment le baton pour se faire battre !...

Quelques dizaines de protestataires issus des "Chemises Rouges" ont provoqué hier, 26 octobre 2010, une échauffourée avec la Police lors de la visite du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon à Bangkok...

Ce dernier est réalise actuellement une visite de la Thaïlande, du Cambodge, du Viêt-Nam et de la Chine qui inclura sa présence à la prochaine réunion au sommet des nations de l'Asie sud-est (ASEAN) à Hanoï ainsi que la fermeture de l'exposition universelle de Shanghai. (Reuters)
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #768 le: novembre 03, 2010, 09:08:27 am »


Ahhh, le nationalisme...  :o


Hier 2 novembre 2011, le PAD ("People's Alliance for Democracy") a tenu un rassemblement devant le parlement de Bangkok, qui a réunit un millier de partisants...

Un de ses leaders, Sondhi Limthongkul (1ere photo à gauche) s'est exprimé contre le protocole d'accord entre la Thaïlande et le Cambodge concernant leurs frontières communes...

(Getty Images)
IP archivée

Rugby15

  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 1194
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #769 le: novembre 05, 2010, 12:20:45 pm »


Entre la tendance ultra-nationaliste et la tendance populiste, pas beaucoup de gens pondérés dans ce pays. Ils sont mal barrés les thais !
IP archivée
"En avant poussez, poussez, les Avants de Bayonne..."

DocTournesol

  • Sr. Member
  • ****
  • Messages: 322
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #770 le: novembre 06, 2010, 06:41:32 pm »

En général, le nationalisme se renforce dans un pays lorsqu'il est en crise. En Thaïlande, même si l'économie se porte bien, la crise politique est profonde. Le nationalisme peut être un moyen pour certains dirigeants de fédérer leurs ouailles.
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #771 le: novembre 12, 2010, 09:17:44 am »


La Chine et la Thaïlande s'engagent à appronfondir leurs relations parlementaires

Wu Bangguo, président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (ANP, parlement) de Chine, en visite en Thaïlande, et le président du Sénat thaïlandais Prasopsuk Boondej, se sont engagés lors de leur entretien jeudi à Bangkok à approfondir les relations parlementaires entre les deux pays.

L'ANP de Chine souhaite établir des relations plus étroites avec le Sénat thaïlandais dans tous les domaines, partager les expériences dans les domaines de la démocratie, du système juridique, de la législation et de la supervision, et maintenir des consultations et la coopération dans les organisations parlementaires internationales, a affirmé M. Wu.

Prasopsuk Boodej a déclaré que la visite du dirigeant chinois en Thaïlande pourrait renforcer les relations entre le Sénat thaïlandais et l'ANP, et augmenter les échanges entre les législateurs des deux pays.

M. Wu a déclaré que la Chine, satisfaite de ses relations bilatérales, souhaite approfondir la confiance politique mutuelle entre les deux pays, augmenter leur coopération économique et commerciale, multiplier les échanges entre les deux peuples, et renforcer leur coopération dans les affaires internationales.

Le dirigeant chinois est arrivé mercredi après-midi à Bangkok pour une visite officielle en Thaïlande, à l'invitation du président de l'Assemblée nationale thaïlandaise Chai Chidchob.

MM. Wu et Chai Chidchob ont assisté jeudi matin à l'inauguration de la construction d'un centre culturel chinois à Bangkok, dont les travaux devraient être achevés d'ici 2012.

Dans son discours prononcé à cette occasion, M. Wu a affirmé que le centre culturel devrait être une nouvelle plate-forme pour le peuple thaïlandais pour comprendre la culture chinoise et approfondir l'amitié entre les deux peuples.

La Thaïlande est la dernière étape de la tournée de M. Wu dans trois pays asiatiques, après le Cambodge et l'Indonésie.


http://french.china.org.cn/
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #772 le: novembre 24, 2010, 07:36:17 am »


Sondhi Limthongkul, leader de "L'alliance du Peuple pour le Démocratie (PAD), a tenu hier 23 novembre 2010, un grand meeting afin de rappeler que le gouvernement se doit de respecter les amendements à la constitution et doit se doit d'organiser la feuille de route vers de prochaines élections...

(Reuters)
IP archivée

Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #773 le: décembre 11, 2010, 08:46:58 am »


Non seulement c'est de la diffamation mais c'est aussi de la stupidé de la part de Jatuporn Rompan...

Soyons sérieux, vous imaginez le 1er ministre donner l'ordre aux soldats de tuer des Thaïlandais !... N'importe quoi !

En plus, ces accusations ne s'appuient sur aucune preuve...
IP archivée

rudy

  • Invité
Re : Re : La POLITIQUE en Thaïlande.
« Réponse #774 le: décembre 11, 2010, 06:02:41 pm »


Non seulement c'est de la diffamation mais c'est aussi de la stupidé de la part de Jatuporn Rompan...

Soyons sérieux, vous imaginez le 1er ministre donner l'ordre aux soldats de tuer des Thaïlandais !... N'importe quoi !

En plus, ces accusations ne s'appuient sur aucune preuve...




je ne vois rien de stupide dans les "dires" de Jatuporn Rompan si jamais il les a réellement dit bien sûr ..l'armée obéis TOUJOURS à des ordres venant de plus haut et Abhisit Vejjajiva ne serait pas le premier qui donnerait l'ordre de tirer sur les manifestants ...
bien sûr aucun ne reconnaitra les faits...
IP archivée
Pages: 1 ... 29 30 [31] 32 33 ... 90