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Auteur Sujet: Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...  (Lu 73168 fois)

SUDOKU

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #150 le: octobre 01, 2015, 03:33:22 pm »


Le numéro de GEO d'octobre 2015 sera un "Spécial thaïlande"


merci de l'info manu je vais l'acheter !
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #151 le: octobre 02, 2015, 08:26:32 am »


Ce n'est pas le premier numéro de GEO sur la Thaïlande et j'ai peur que comme à chaque fois, ce magazine se contente des grands clichés illustrant le pays (plages, drogues, vision d'un quartier de Bangkok, Palais Royal ou Wat Po, etc.), mais cela valait quand même la peine d'être signalé...
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #152 le: décembre 01, 2015, 08:57:36 am »


Fille de sang

Résumé de l’éditeur

Une jeune provinciale d’à peine vingt ans paie le prix d’une enfance et d’une adolescence misérables. Pour se venger des sévices, privations et humiliations qu’elle a subis ; pour implorer des bribes de tendresse de la part de parents qui rejettent son amour – son père militaire qui la répudie ou, au mieux, la brutalise ; sa mère, qui change d’homme comme de sarong et se défoule sur elle de ses frustrations – ; par esprit d’autodestruction et en se calquant sur la cruauté ordinaire du monde rural qui l’entoure envers les animaux domestiques : de dope en perf, de fil en aiguille, cette provinciale joue avec son sang. Un récit peuplé de types humains criants de vérité ; un texte dérangeant, au style musclé, au verbe dru, qui donne de la Thaïlande de tous les jours une image authentique à mille lieues des clichés touristiques.

Arounwadi Arounwadi n’avait pas tout à fait vingt et un ans lorsqu’elle a publié ce premier roman, en 1997. Enseignante dans une organisation d’aide aux anciens combattants, à Bangkok, elle a depuis écrit une douzaine d’ouvrages.

Source : Fille de sang – Editions Gope
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #153 le: mai 19, 2016, 03:01:22 pm »


Mémoires de Thaïlande

« Tout était à faire, depuis le déchiffrement de la jungle jusqu'aux savantes épigraphies, depuis le travail du terrassier jusqu'aux patientes recherches de bibliothécaire. Car il fallait en ces temps désormais historiques, jouer à la fois le rôle de l’explorateur au sein d’une nature à la terrible exubérance et celui de l’archéologue, capable d’identifier les vestiges retrouvés ou de lire les inscriptions lapidaires bientôt recueillies par centaines. » René Grousset

Auteur : François Lagirarde

Edition : Magellan
     
Résumé : François Lagirarde, maître de conférences, chercheur à l'École française d'Extrême-Orient, commente ici les archives photographiques de Thaïlande, pays dont il est l'un des grands spécialistes.

La Mission archéologique permanente de l’Indochine installée à Saigon, fondée en décembre 1898, a été rebaptisée École française d’Extrême-Orient le 20 janvier 1900. Son siège est alors transféré à Hanoi. Très rapidement, les premiers chercheurs – archéologues, architectes, épigraphistes, historiens, philologues –  ont ressenti le besoin de compléter les notes et les croquis par la photographie. Dès le début du xxe siècle, ces images exceptionnelles, rassemblées aujourd’hui dans les photothèques de Paris et Pondichéry, ont constitué d’abord un formidable outil de travail, proposé ici comme le témoignage d’une époque.


Commandez ici: http://www.editions-magellan.com/livre/282-memoires-de-thailande
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE... Et les journaux du pays.
« Réponse #154 le: novembre 24, 2016, 08:26:31 am »


Thaïlande. Plongée dans les polars de Bangkok

L’atmosphère, les paradoxes et les excès de la capitale thaïlandaise inspirent de nombreux auteurs de polars. Pour combien de temps encore ? Car, sous la junte militaire, la vie se normalise.

Débarquer à Bangkok, c’est un choc pour les sens : la chaleur étouffante, les odeurs âcres, les embouteillages incessants, les vendeurs ambulants de nourriture qui partagent les trottoirs défoncés avec les chiens errants, faisant les poubelles en quête de restes. Quand le soleil se couche et que la vie nocturne de la ville prend toute son ampleur, l’atmosphère s’alourdit au lieu de s’adoucir.

Ce mélange enivrant crée une ambiance propice au roman noir. “De nombreux étrangers, pour la plupart des hommes, viennent à Bangkok pour s’en envelopper”, détaille Tom Vater, un journaliste en poste dans la cité des anges (traduction littérale de l’autre nom thaï de la ville, Krung Thep), auteur de la série Detective Maier Mystery. “La ville est torride, sombre et gluante. Elle présente un visage plein de noirceur. Mais elle ne se préoccupe guère du portrait que l’on fait d’elle, dès lors que les dollars continuent d’affluer. Le développement du roman noir écrit à Bangkok s’explique par cette situation assez unique.” 
Un endroit parfait

Pour être tout à fait exact, le genre littéraire qui a trouvé une terre d’accueil à Bangkok n’est pas “noir” au sens habituel du terme. “Ce sont en fait des romans policiers qui se déroulent à Bangkok, mais l’expression ‘roman noir de Bangkok’ sonne bien”, observe Tom Vater. Il est le fondateur, avec Hans Kemp, de la maison d’édition [hongkongaise] Crime Wave Press, qui publie en Asie des romans policiers en anglais.

“Bangkok est l’endroit parfait pour le polar”, [...]


http://www.courrierinternational.com/article/thailande-plongee-dans-les-polars-de-bangkok
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #155 le: juillet 02, 2017, 07:38:03 am »


Chine: le succès vertigineux de la littérature francophone

La Chine, nouvel eldorado des auteurs francophones ? Si l'on en croit les données du syndicat professionnel des éditeurs français, ce pays est le principal acheteur de droits de livres français. Mais à condition qu'ils ne heurtent pas la censure.

Les statistiques dévoilées jeudi 29 juin par le Syndicat national de l'édition (SNE) sont éloquentes. En 2016, plus de 2 100 titres ont été cédés à des éditeurs chinois. C'est aussi en chinois que les traductions de titres français ont été les plus nombreuses l'an dernier. Il y a eu plus de livres français traduits en chinois que dans n'importe quelle autre langue. A titre d'exemple, seuls 836 titres français ont été traduits en anglais l'an dernier.

« En Chine, tout prend des proportions gigantesques. Cela fait exploser les compteurs », se félicite Pierre Dutilleul, le directeur général du SNE. Tous les secteurs du livre sont concernés par l'appétence des Chinois pour les œuvres en français. « Mais ce sont surtout les classiques » qui retiennent leur attention, explique Pierre Dutilleul.


Premier acheteur des livres jeunesse

Mais pas seulement. A l'automne dernier, la plupart des éditeurs français de livres pour la jeunesse ont participé pour la première fois à la Foire du livre jeunesse de Shanghai. Depuis 2015, la Chine est le premier acheteur de droits pour la littérature jeunesse française. Cela pourrait néanmoins changer, puisque les autorités ont annoncé qu'elles entendaient réduire le nombre de livres jeunesse écrits par des étrangers et importés dans le pays.

Certains auteurs français sont devenus des stars en Chine. C'est le cas notamment de deux auteurs à grand succès en France: Guillaume Musso et surtout Marc Levy, « véritablement adulés » là-bas.


Censure et interdiction

Mais la médaille a aussi son revers. Un célèbre auteur français, s'exprimant sous couvert de l'anonymat « pour protéger sa traductrice et son éditeur chinois », raconte que son livre, succès en France et traduit en chinois, a été interdit par les autorités communistes six mois après sa mise en vente.

« La directive des autorités chinoises a été brutale. Elles ont demandé à mon éditeur de détruire les livres en sa possession et de ne pas faire de réimpression », raconte l'écrivain. « Dès la décision connue, mes livres se sont arrachés durant les quelques jours (...). Ma traductrice en a elle-même acheté cinq sur internet », dit en souriant le romancier. Elle « m'a raconté que c'était comme du temps de l'Union soviétique, en plus tendu ».

(avec AFP)


http://www.rfi.fr/culture/20170630-chine-succes-livres-francais-francophone-eldorado
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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #156 le: juillet 29, 2017, 05:16:42 pm »

Français Ensemble dans le Club de Pattaya


Amazon Prime débarque en Asie du Sud-Est


L’entreprise de Jeff Bezos va d’abord s’implanter à Singapour mais a l’intention de se déployer dans une région qui compte 600 millions de consommateurs.

Mais l'implantation à Singapour n'est qu'un début. Amazon espère bien se faire une place en Asie du Sud-Est sur un marché qui concentre 600 millions de consommateurs.

Dans les années à venir, le marché de l'e-commerce dans la région pourrait représenter 70 milliards de dollars (59 milliards d'euros).

C'est aussi la première fois qu'Amazon se retrouve en concurrence directe en Asie avec Alibaba .
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #157 le: août 01, 2017, 08:11:02 am »


Les animaux terrestres d'Asie du Sud-Est

Voici la couverture de mon prochain livre... Ce sera un gros ouvrage de plus de 1200 pages dans lequel sera décrit le comportement des principaux mammifères, oiseaux et reptiles qui peuplent l'Asie du Sud-Est... Il y aura évidemment des milliers de photos donc beaucoup de nouveaux voyages en perspectives... Sortie prévue en 2019…
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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #158 le: août 01, 2017, 05:24:33 pm »


Les animaux terrestres d'Asie du Sud-Est

Voici la couverture de mon prochain livre... Ce sera un gros ouvrage de plus de 1200 pages dans lequel sera décrit le comportement des principaux mammifères, oiseaux et reptiles qui peuplent l'Asie du Sud-Est... Il y aura évidemment des milliers de photos donc beaucoup de nouveaux voyages en perspectives... Sortie prévue en 2019…



juste magnifique ta couverture, Manu...   :clap
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #159 le: août 01, 2017, 08:27:32 pm »


Merci Line, j'hésitais avec un éléphant, autre animal emblématique d'Asie.
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #160 le: mai 16, 2019, 12:00:28 pm »


The Nation pourrait abandonner sa version papier

Un grand journal de langue anglaise s'apprête à abandonner ses éditions imprimées, a annoncé une source mercredi.

Selon une source au sein de The Nation, les numéros papier du quotidien de langue anglaise seront supprimés au profit d'une plate-forme uniquement en ligne. La dernière édition devrait paraître le 28 juin. Une annonce officielle est attendue "bientôt", a déclaré la source.

Le quotidien en langue anglaise The Nation a été fondé le 1er juillet 1971, soit il y a 48 ans.

Ces dernières années, le journal a subi des pertes financières. Nation Multimedia Group, propriétaire de The Nation, a perdu 1,7 milliard de bahts en 2017 seulement.

En 2015, le cofondateur du groupe Nation Multimedia, Suttichai Yoon, a démissionné de ses fonctions de rédacteur en chef et de président. En 2018, un nabab de la presse ultraconservatrice, T News, a acquis la majorité des actions du groupe Nation ancrant ainsi The Nation (et donc Thaivisa) clairement dans le camp des élites bangkokiennes.

Le Nation Multimedia Group se compose de deux chaînes de télévision numériques, de deux journaux en thaï, d’une maison d’édition et d’un journal anglais.

En Thaïlande, les journaux en thaï ferment à gauche et à droite depuis l'avènement des médias sociaux en Thaïlande.

La semaine dernière, The Nation a annoncé la fermeture de sa chaîne de télévision sur la TNT gratuite. Six autres chaînes mettent la clé sous la porte. Les trois opérateurs mobiles demandent des facilités de paiement. Par ailleurs, en Thaïlande, grand pays le plus attaché au foot du monde, aucun opérateur n'est capable de diffuser la Champion's League. Tout ce ci montre que la presse et les médias sont sinistrés.

Les médias en langue française ne se portent pas mieux que ceux en thaï ou en anglais. Le seul modèle viable est basé sur le bénévolat. Ou le quasi bénévolat pour les plus chanceux.

Cet article vient d'une plateforme en ligne et non d'un journal papier : Khaosod en anglais. http://www.khaosodenglish.com/news/business/2019/05/15/the-nation-to-ditch-paper-edition-source/
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Manu de Chiang Mai

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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #161 le: mai 19, 2019, 07:33:42 am »


The Nation se concentre sur le marché numérique car c'est ce qui convient à son électorat

Somchai Meesen, président-directeur général de Nation Multimedia Media Group, s'est exprimé hier sur Nation TV au sujet de l’avenir de The Nation.

Le journal THE NATION cessera sa version papier et passera entièrement en ligne à partir du 1er juillet, alors que le quotidien indépendant de langue anglaise aura 48 ans, afin de se concentrer davantage sur ses lecteurs en ligne, dont ceux basés à l'étranger.

Somchai Meesen, directeur général de Nation Multimedia Group Plc (NMG), a déclaré que la décision de la direction visait à mettre un terme aux pertes financières de The Nation, et de, en plus, élargir son marché.

"Au cours des cinq dernières années, The Nation a perdu 30 millions de Bt par an en moyenne", a-t-il déclaré.

Le PDG, citant un sondage, a souligné que seulement 36% des lecteurs de The Nation sont basés en Thaïlande, les 64% restants vivant à l’étranger, dont 25% aux États-Unis. Cela signifie que la plupart des lecteurs du journal n’achetaient pas les éditions papier et lisaient ses articles sur le site Web ou différentes plateformes numériques (Thaivisa).

Les lecteurs de The Nation ont entre 25 et 40 ans et préfèrent la plupart du temps lire des nouvelles sur leur smartphone plutôt que sur un journal imprimé, a-t-il déclaré.

Somchai a déclaré que parallèlement à la croissance du marché des nouveaux médias, les anciennes entreprises telles que les journaux déclinaient rapidement. Cela se traduit par la diminution continue des budgets publicitaires des journaux imprimés - de 20% en moyenne par an, contre une croissance annuelle de 20% pour les nouveaux médias.

"La nouvelle direction a examiné la question avec attention et a décidé que le journal The Nation devait changer de support pour passer de la presse écrite à la presse en ligne, afin de mieux répondre aux besoins de sa cible", a-t-il déclaré.

Le PDG a déclaré que l’édition en ligne de The Nation fournirait également une version audio. Il a également dévoilé ses plans pour une version en mandarin à partir d'octobre "car à l'heure actuelle plus de 10 millions de Chinois visitent et investissent en Thaïlande".

Il a assuré qu'il n'y aurait pas de réduction de personnel en raison du changement de plate-forme. «La rédaction et les employés de The Nation poursuivront leur travail. Il y aura seulement un changement de support : de l'imprimé vers l'Internet », a-t-il déclaré.

Somchai a blâmé la direction précédente de NMG pour sa dette cumulée de 1,57 milliard de Bt, qui aurait "pu mettre le groupe en faillite". Le PDG a déclaré que la direction précédente avait fait une grave erreur en achetant la licence de télévision numérique du Channel 26 pour un coût de 2,2 milliards de Bt.

« Au cours de la cinquième décennie d'activité, Nation Group se concentrera sur son activité principale: fournir du contenu informatif », a-t-il déclaré.



https://fr.thaivisa.com/forum/topic/13929-the-nation-se-concentre-sur-le-march%C3%A9-num%C3%A9rique-car-cest-ce-qui-convient-%C3%A0-son-lectorat/
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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #162 le: juin 02, 2019, 11:29:39 pm »


«Pris au piège», le roman-vrai des enfants de la grotte thaïlandaise de Tham Luang

Notre ami Jacques Bekaert, vétéran de la presse francophone en Asie su sud-est et expert des pays du Mékong, vient de publier sur le site asialyst une recension du livre de Thierry Falise, journaliste basé de longue date en Thaïlande.

«Pris au Piège» (Ed. Florent Massot) raconte le roman-vrai de la grotte de Tham Luang. Nous en avions parlé lors de sa sortie en librairie. Rappelons la qualité des analyses et commentaires du site Asialyst dont nous vous recommandons chaudement la lecture.

La suite : https://bit.ly/2EMytgQ
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Re : Les LIVRES sur la THAILANDE
« Réponse #163 le: juin 30, 2019, 09:11:10 am »


Je suis plutôt triste n'aimant personnellement pas lire les journaux sur internet... Bientôt, le plaisir d'acheter le matin son journal qui sent bon le papier au kiosque du coin n'existera plus !... Quelle société impersonnelle sommes-nous en train de nous construire !...  :'(


Le quotidien thaïlandais The Nation cesse sa publication imprimée

Après 48 ans de présence dans les kiosques thaïlandais, le quotidien The Nation cesse aujourd'hui son édition imprimée pour continuer ses publications uniquement sur Internet.

Après 48 ans de présence dans les kiosques à journaux de Thaïlande, The Nation, un des principaux quotidiens thaïlandais de langue anglaise, publie aujourd’hui son dernier exemplaire papier.

Le journal, qui continuera son service d’informations en ligne, est la dernière victime de la révolution numérique qui perturbe l’industrie des médias depuis plusieurs années.

Comme la plupart des autres journaux, The Nation est aux prises avec des difficultés financières importantes depuis plusieurs années en raison de la baisse des tirages et des recettes publicitaires.

La Thaïlande compte aujourd’hui 69 millions d’habitants, avec plus de 92 millions de numéros de mobiles et 55 millions de personnes qui accèdent à l’internet sur leur téléphone mobile.

note l’éditorial en première page de la dernière édition papier du Nation.

La preuve que l’économie numérique progresse rapidement en Thaïlande et que les médias doivent s’adapter aux changements en cours pour survivre.

poursuit l’éditorialiste du Nation.

Nous sommes nés à l’ère du linotype, un système de composition à chaud dans lequel des lettres individuelles étaient placées en plomb et disposées en blocs de caractères épelant des mots et des phrases. Celle-ci a été remplacée rapidement par la photocomposition, l’impression offset par lithographie et la composition par ordinateur. Nous arrivons maintenant à l’ère numérique: la plupart des gens lisent les informations sur leur téléphone et autres dispositifs sans papier.

Les annonceurs injectent leur argent dans les nouveaux médias et les publications imprimées du monde entier ont cédé au choc des perturbations numériques et The Nation se joint maintenant à elles.


Une édition en ligne plus réduite

The Nation fait partie du groupe de presse “Nation Multi-media Group”, une société cotée en bourse qui a été reprise par une nouvelle direction l’année dernière.

Selon la direction du journal, certains membres de la rédaction seront réaffectés au service en ligne du journal, comme le dessinateur Stephff, connu pour ses caricatures humoristiques, et parfois assez irrespectueuses, du pouvoir militaire.

Avec la disparition de The Nation des kiosques à journaux, le Bangkok Post sera le seul quotidien de langue anglaise encore disponible en Thaïlande. Le Bangkok Post est l’un des plus anciens quotidiens de Thaïlande, publié depuis 1946.

La première édition de The Nation date du 1er juillet 1971, à l’époque où la presse anglophone en Thaïlande était dominée par des groupes de médias étrangers.

Suthichai Yoon, un des fondateurs du Nation et son rédacteur en chef pendant plus de 40 ans faisait partie d’un groupe de jeunes journalistes qui rejoignirent le quotidien.

The Nation allait leur permettre d’exprimer les perspectives et les points de vue thaïlandais par le biais d’un médias anglophone détenu et géré par des Thaïlandais.


Un quotidien engagé

Au cours de la manifestation en faveur de la démocratie en 1992, connue plus tard sous le nom de « Soulèvement de mai », The Nation était l’un des rares journaux à avoir défié les ordres militaires en rendant compte des violentes répressions contre les manifestants.

Mais récemment The Nation avait l’objet de critiques pour s’être montré trop complaisant avec le pouvoir militaire, après avoir été racheté par un groupe de presse marqué par une influence plus conservatrice.

En 2015 The Nation n’avait pas hésité à remercier un de ses meilleurs journalistes, Pravit Rojanaphruk, suite à son arrestation arbitraire par les militaires.

Éditorialiste pendant vingt ans au quotidien anglophone The Nation, Pravit avait été contraint de démissionner sous la pression du régime militaire, avant de rejoindre Khaosod English, journal en ligne créé en 2013 et connu pour ses critiques envers la dictature du général Prayuth Chan-ocha, qui a renversé le gouvernement élu de Yingkuck Shinawatra en mai 2014.

Arrêté à deux reprises et brièvement incarcéré pour avoir rédigé des articles « qui portent à confusion et qui vont à l’encontre des efforts (du régime) de maintenir l’ordre public », Pravit avait été forcé de signer une lettre dans laquelle il s’engageait à ne plus critiquer la dictature.

En 2017 Pravit avait été récompensé par le Prix International de la Liberté de la Presse, décerné chaque année par le CPJ (Comité pour la Protection des Journalistes).



https://www.thailande-fr.com/media/86772-le-quotidien-thailandais-the-nation-cesse-sa-publication-imprimee
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #164 le: juillet 14, 2019, 10:54:30 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/livres/110342-a-lire-saigon-br-le-t-il-le-meilleur-des-polars-du-mekong?


A LIRE: «Saigon brûle-t-il ?», le meilleur des polars du Mékong


Notre bibliothèque idéale de polars et de récits sur l'Asie du sud-est s'enrichit au fil des chroniques de notre ami Patrice Montagu-Williams, lui-même auteur de « La porte de Jade » (Ed Balland). Cette fois, focus sur l'écrivain Vincent Graham, avocat, professeur de droit à la faculté de Saigon, spécialiste du Vietnam, lauréat de la bourse du jeune écrivain en 1987.

Vincent Graham (pseudonyme de Vincent Ricouleau), est l’auteur de deux polars, « Saigon brûle-t- il ?», paru en 2007, et « Saigon à bout portant », paru en 2010.[/b]

Dans Zonelivre.fr, un site consacré en partie à l’univers du roman policier, Vincent Graham publiait, en 2015, une préface, qui fait encore référence, consacrée à la littérature policière en Asie.
Il y expliquait notamment pourquoi les écrivains occidentaux, gagnés par le virus de l’Asie, y avaient pris une place aussi importante.

« Les écrivains asiatiques de polars sont des affranchis. Car la littérature asiatique est transgenre. Inclassable. Pas de littérature blanche, noire ou policière. Le polar asiatique est incolore. Acide. Destructeur. Sociologique. Psychologique. Psychotique. Criminel.

Tragique. Dévorant. Politique. Historique. Guerrier. Une comédie de mœurs. Théâtral. La révolution chinoise, les guerres de Corée et du Vietnam ont martyrisé tout un continent. Les goulags, les idéologies, les censures politiques, la toute-puissance de l’argent ont empêché d’écrire.

De s’exprimer. De créer. Des exils par millions. Des souffrances indescriptibles. La littérature a toujours été importante en Asie.

Mais sans éditeur, sans traducteur, sous le joug, dans la faim, sous les bombes, comment les écrivains asiatiques pouvaient-ils se faire connaître ?

Alors l’écrivain occidental a occupé le terrain en s’inspirant de sa propre vision de l’Asie. De ses sensualités. De sa corruption. De ses intrigues. De ses coups d’État. De ses moussons. De son immigration ».

C’est un peu ce qu’a fait Vincent Graham avec ses deux romans.

Saïgon brûle-t-il ?

Saïgon. 1975. Les destins de Mike London, journaliste, de Thanh Luong, émissaire du Département d’État et de Junichiro Ossada, yakusa tout-puissant, se mêlent pendant la chute de Saigon.

Le défi est immense : prouver l’innocence d’un officier américain des forces spéciales accusé de crimes en série avant l’évacuation totale de la ville. Un roman mi-policier, mi-historique qui, au travers de plusieurs intrigues, plonge le lecteur dans l’histoire du Vietnam.

Saïgon à bout portant

Le Superintendant Li dirige la brigade criminelle dédiée aux étrangers vivant à Saïgon. Totalement débordé, il se voit confier plusieurs enquêtes concernant le rapt de la fille d’un diplomate canadien, la disparition d'un vieillard israélien ou encore celle d’un ancien nazi.

Ces quelques jours passés à un rythme effréné avec le superintendant Li, dans la mégapole de Saïgon, si riche en histoire, avec des personnages hors du commun, emporteront les lecteurs passionnés par le Vietnam.

Patrice Montagu-Williams
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #165 le: juillet 29, 2019, 10:07:59 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/livres/110405-memoires-jon-swain-navigue-sur-la-riviere-du-temps


MEMOIRES: Jon Swain navigue sur «la rivière du temps»...


L'ancien correspondant en Asie du sud-est du Sunday Times avait livré ses mémoires voici quelques années en langue anglaise. Leur titre ? « River of Times». Un roman-vrai d'un journaliste plongé dans la guerre du Vietnam, puis dans celle du Cambodge, qui vient enfin d'être traduit en français en conservant son titre original.

Jon Swain fut l'un des grands témoins de la guerre du Vietnam, puis du conflit cambodgien qui dura jusqu'à l'aube des années 90.

À Bangkok, dont il fut l'une des figures journalistiques, sa haute silhouette et son goût de la narration toujours ponctuée d'anecdotes savoureuses a marqué le club des correspondants étrangers, à l'époque situé au dernier étage du défunt hôtel Dusit Thani.

Le fil de cette vie journalistique fut sans doute le Mékong, dont il arpenta toutes les rives.

Jon Swain fut plus qu'un observateur engagé. Il n'a cessé de raconter les méandres de ce fleuve et de cette région avec le goût des peuples qui y vivent, et la volonté de comprendre les bouleversements politiques au-delà des événements officiels.

Il s'agit aussi d'une belle lettre d'amour au reportage de terrain, si souvent en péril aujourd'hui du côté de la presse écrite. À lire sans modération après l'avoir acquis chez nos amis de «Carnets d'Asie», la librairie francophone de Bangkok et Phnom Penh.

«River of Times» de Jon Swain aux Editions Equateurs
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #166 le: juillet 31, 2019, 11:33:30 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/livres/110411-livre-nick-wilgus-et-son-moine-policier-dans-le-dedale-du-bouddhisme


LIVRE: Nick Wilgus et son moine-policier dans le dédale du Bouddhisme...

« La série du Père Ananda », de l’Américain Nick Wilgus raconte comment un ancien flic devenu moine bouddhiste mène l’enquête sur des crimes survenus en Thaïlande. Nick Wilgus est né en 1964 dans le Michigan. Il a connu la pauvreté, a été moine franciscain, a vécu et travaillé dans le monde entier, y compris près de vingt ans dans l'ex royaume de Siam. C’est l’écriture qui l’a sauvé…

Nick Wilgus a grandi du mauvais côté de la vie et passé son enfance dans diverses petites villes du Michigan. Son père était alcoolique et la famille vivait dans le dénuement.

Lui a vécu et travaillé un peu partout, y compris près de deux décennies à Bangkok, où il était rédacteur et éditeur de la section «Outlook» du quotidien anglophone Bangkok Post. Diagnostiqué bipolaire, il ne pouvait pas avoir un travail régulier.


Une demi-douzaine de romans

Il a vendu sa première nouvelle à l'âge de dix-sept ans (une histoire d'horreur achetée par un magazine américain) et a, depuis, publié plus d'une douzaine de romans.

Son travail se concentre sur les personnes rejetées par la société et il admet volontiers qu’il utilise l’humour pour surmonter les absurdités de la vie.

Il vit actuellement à Tupelo, dans le Mississippi, dans la rue où Elvis Presley a grandi.


La série du Père Ananda

Le père Ananda est un moine bouddhiste du monastère du Wat Mahanet, à Bangkok. Il avait, auparavant, été policier pendant plus de vingt ans. Il abandonna ses fonctions après avoir vu sa femme et son fils abattus devant leur maison et prit la robe de moine afin de se tenir à distance de toute la violence qu’il a pu côtoyer.

Cependant, enquêteur chevronné, il est contraint de reprendre du service…


Meurtre et méditation (éditions Picquier/2007)

La vie s’écoule paisiblement au temple bouddhiste de Wat Mahanat, au cœur de Bangkok. Jusqu’à ce matin où l’on découvre, dans une salle de bains, le corps d'un garçon de dix-sept ans, nu, la tête dans un grand pot.

Ses yeux ont été arrachés. Le Père Ananda découvre rapidement que le jeune homme décédé était un Noi, l'un des garçons du Temple (dont beaucoup sont d'anciens toxicomanes) qui vivaient dans le refuge pour jeunes du monastère.

Aidé par Jak, orphelin de douze ans, qui boite, handicapé par la polio, il va découvrir ce qui se passe réellement au monastère avec, pour seules armes, la patience et les exercices de méditation.

Lorsque les pluies de la mousson éclateront enfin, Ananda retrouvera la paix.

L’histoire est forte, convaincante et le lecteur aura vécu une véritable plongée dans le quotidien d’un temple bouddhiste thaïlandais, ses rituels et ses enseignements.

Sur un scénario de Nick Wilgus, un film policier thaïlandais a été tiré de ce livre, « Sop-mai-ngeap », réalisé par Tom Waller, sorti en 2011.


Le jardin de l’enfer (éditions Picquier/2010)

Situé dans l’enceinte du Wat Yai, un vaste complexe monastique implanté au milieu de nulle part, à quelques heures de Bangkok, ce « jardin de l’enfer » est un parc à thèmes prétendant représenter, un peu à la façon de Disneyland, enfer, démons et autres concepts bouddhiques...

Le Père Ananda a pour mission de découvrir pourquoi une nonne vient de s’y suicider, dévorée vivante après avoir sauté dans la fosse aux crocodiles.

Accompagné du fidèle Jak, l’orphelin qu'il a pris sous son aile, il entame une enquête où il devra affronter non seulement des truands de la mafia, mais aussi des moines du Wat Yai dont les agissements sont aux antipodes de l’enseignement du Bouddha.

L’enfer, ne se loge-t-il pas, après tout, dans le cœur des hommes ?
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #167 le: août 22, 2019, 11:51:43 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/livres/110490-livre-indochine-philippe-franchini-le-memorialiste-hors-pair-de-saigon


LIVRE - INDOCHINE: Philippe Franchini, le mémorialiste hors pair de Saïgon...

L'été européen est toujours propice à la lecture. Nous continuons donc de vous proposer d'arpenter avec nous les couloirs de l'immense bibliothèque asiate dont Gavroche est éperdument tombée amoureux. D’abord publié à chaud, en 1976, « Continental Saïgon » raconte les tranches de vie de l’auteur dans un Sud Vietnam qui venait de tomber aux mains des communistes du Nord. Longtemps demeuré épuisé, ce livre a été réédité aux Editions des Equateurs.

Philippe Franchini n’a rien changé au texte d’origine de «Continental Saïgon» publié pour la première fois en 1976. Et ce, malgré les événements survenus depuis et la connaissance historique plus approfondie qu’il a acquise. L’auteur est un Corse franco-vietnamien et il a subi à cette époque la malédiction du métis. Une position fréquente dans la société coloniale indochinoise et pourtant rarement abordée dans la littérature, exception faite de « Crépuscule des Blancs » de Jean Escoffier.


Mal être identitaire

Rejeté par les deux communautés, traînant un mal-être identitaire, Philippe Franchini ne se départit jamais de sa lucidité sur les événements et les êtres, d’un regard compréhensif, tolérant et impartial, que ce soit sur ses familles vietnamiennes ou corses. Même sur son propre père, Mathieu Francini, directeur du mythique Continental Saïgon, l’un des hôtels les plus connus au monde, totalement associé à l’histoire du Saïgon colonial et des deux guerres d’Indochine.

Ce témoignage historique de très grande valeur place l’humain au centre, principalement les vietnamiens, «Continental Saïgon » est une galerie unique de portraits des gens du peuple et de toute condition, tant durant l'époque coloniale que lors de la guerre américaine du Vietnam.

« Continental Saïgon », de Philippe Franchini est disponible à la Librairie Carnets d’Asie

Alliance française - Witthayu Road - MRT Lumpini (+ 10 min à pied)

Tél : 02 670 42 80
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #168 le: septembre 01, 2019, 09:57:09 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/livres/110566-indon-sie-litt-rature-bali-l-ile-romanesque-de-la-tentation?


LIVRE INDONESIE : Bali, l'île romanesque de la tentation...

L'audace et l'envie demeurent toujours au cœur du projet éditorial de nos amis des éditions Gope dont nous suivons avec plaisir les publications. revoici, sous forme électronique, un livre qui ravira les amoureux de l'archipel indonésien et en particulier les familiers de Bali, l'île des Dieux et des émotions fortes.

Bali a été et reste, selon les éditions Gope «l'île de la tentation, celle du diable et celle du bonheur». Dans «Pérégrinations balinaises», Franck Michel s'efforce de raconter la beauté d'une île et la fierté de son peuple, mais aussi les limites de son développement effréné.

Ceci est une présentation de «Pérégrinations balinaises» des éditions Gope dont vous pouvez retrouver ici l'intégralité des publications: https://www.gope-editions.fr/

Une sacrée immersion au cœur d'un paradis infernal mais inoubliable...

Dans notre imaginaire du voyage, le simple mot de Bali rime avec Paradis. Le lieu, magique et exotique, met d'emblée en sourdine l'envers du décor, un enfer mondialisé nettement moins glamour qui a atteint les limites de son développement effréné...

Une vingtaine de chroniques culturelles réunies en trois grandes parties (Des dieux et des hommes ; Des rites de passage ; Des lieux prisés et une nature outragée) proposent une lecture qui invite à l'aventure humaine et qui incite à voir Bali autrement, c'est-à-dire avec d'autres yeux, d'autres comportements, plus verts et plus ouverts.


L'auteur

Nomade dans l'âme et libre comme l'air, Franck Michel est anthropologue et auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur l'Asie et le voyage.  Ses terrains d'études se situent prioritairement en Asie du Sud-Est et notamment en Indonésie qu'il parcourt depuis bientôt trois décennies.

Cofondateur de la plate-forme culturelle de partage La Croisée des Routes, il se consacre entièrement à l'écriture et au bon plaisir de vivre.


Pour plus d'informations:

Pérégrinations balinaises
Chroniques culturelles
Franck MICHEL
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Re : Re : Les LIVRES sur la THAILANDE, les journaux, la presse...
« Réponse #169 le: septembre 02, 2019, 09:30:57 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/art-expos/110574-tha-lande-france-il-y-a-333-ans-l-ambassadeur-kosa-pan-a-versailles?


INDOCHINE - ÉCRIVAINS: Les mystères de Renée Jullien et du Yunnan-Fou...


La bibliothèque coloniale et indochinoise du gavroche n'en finit pas de se remplir d'ouvrages passionnants grâce aux recherches et aux lectures de notre ami François Doré, dont nous vous recommandons la superbe «Librairie du Siam et des colonies» de Bangkok. Le principe de ses chroniques ? Nous raconter les écrivains qui, à l'époque où la France avait en encore un empire, racontait les hauts, les bas et les turpitudes de celui-ci. Certains écrivains furent entourés de mystère. C'était le cas de Renée Jullien (1903-1999)

Une chronique de François Doré

Un tout petit livre, pour quatre merveilleuses histoires. Quatre histoires, ou plutôt quatre tableaux. Car si l’œuvre littéraire est bien oubliée, l’auteur est une peintre célèbre et c’est bien avec un pinceau et une palette qu’elle semble écrire ses histoires. Nous n’avons que très peu de renseignements sur elle et sa vie. Née le 14 janvier 1903 à Paris, elle entre à l’École des Beaux-Arts en 1919. Elle sera la première femme distinguée par le ‘Prix de Rome’ dont elle recevra le second grand prix en 1923.

L'Indochine et la Chine

Renée Jullien partira pour l’Indochine et la Chine l’année suivante grâce à une bourse de l’État. Son livre en marquera les quatre étapes : Angkor, les côtes d’Annam, Yunannfou et enfin le pays Kalmouk chinois. Elle reviendra en France, épousera l’architecte Jean-Paul Hellet-Ferret en 1929 et exposera son œuvre indochinoise à Paris en 1930. Ses quelques tableaux que l’on voit passer dans les ventes illustreront la suite de sa vie voyageuse : le Maroc, le Maghreb, l’Afrique Noire, Madagascar. Puis ce sera le retour à Aix en Provence. Elle y décèdera en 1999.

Son ouvrage littéraire le plus connu est le grand livre qui regroupe 35 gravures de «YunNan-Fou la ville des nuages», paru en 1937. Mais c’est bien dans ses «Histoires d’Asie» en 1943 que Renée Jullien nous enthousiasmera par son grand art d’écrivain. La première des quatre nouvelle. «Une grande victoire’ est un beau moment d’humour : La lourde et énorme porte du Nord de l’enceinte de Yu-nan-Fou s’ouvrit péniblement en grinçant et en raclant le sol pierreux, poussée par vingt solides gaillards. La porte du Nord, rébarbative, verdie de mousse et gardant sur sa triple toiture de la neige durcie et des vautours fatigués. C’est là le décor d’un évènement sensationnel : l’armée complète de la province du Yunnan partait en guerre».

Troupe disparate

Et c’est alors une description hilarante à la Dubout d’une troupe disparate aux soldats vêtus d’uniformes aussi variés et imprévus que possible, suivis d’une musique jouant absolument faux. Ensuite venait la cavalerie, composée de maigres sseutchouanais coiffés de turbans bleus, montés sur des petits chevaux à l’apparence des créatures les plus vicieuses du monde... Et c’est cette armée bien folklorique qui partait affronter l’armée communiste venant de Canton... La nouvelle suivante entraîne au milieu d’un épouvantable typhon en mer de Chine, quatre jeunes élèves françaises, titulaires d’une bourse de voyage de quatre grandes écoles de Paris. Les routes et la voie ferrée sont coupées ; un drôle de petit vapeur, le «Poulo Condor»,commandé par un drôle de capitaine va les prendre à bord à Nha Trang.....


Francois Doré | Le Souvenir Français Thaïlande | 02/09/2019 Village francophone / Actu 
INDOCHINE - ÉCRIVAINS: Les mystères de Renée Jullien et du Yunnan-Fou


La bibliothèque coloniale et indochinoise du gavroche n'en finit pas de se remplir d'ouvrages passionnants grâce aux recherches et aux lectures de notre ami François Doré, dont nous vous recommandons la superbe «Librairie du Siam et des colonies» de Bangkok. Le principe de ses chroniques ? Nous raconter les écrivains qui, à l'époque où la France avait en encore un empire, racontait les hauts, les bas et les turpitudes de celui-ci. Certains écrivains furent entourés de mystère. C'était le cas de Renée Jullien (1903-1999)

Une chronique de François Doré

Un tout petit livre, pour quatre merveilleuses histoires. Quatre histoires, ou plutôt quatre tableaux. Car si l’œuvre littéraire est bien oubliée, l’auteur est une peintre célèbre et c’est bien avec un pinceau et une palette qu’elle semble écrire ses histoires. Nous n’avons que très peu de renseignements sur elle et sa vie. Née le 14 janvier 1903 à Paris, elle entre à l’École des Beaux-Arts en 1919. Elle sera la première femme distinguée par le ‘Prix de Rome’ dont elle recevra le second grand prix en 1923.

L'Indochine et la Chine

Renée Jullien partira pour l’Indochine et la Chine l’année suivante grâce à une bourse de l’État. Son livre en marquera les quatre étapes : Angkor, les côtes d’Annam, Yunannfou et enfin le pays Kalmouk chinois. Elle reviendra en France, épousera l’architecte Jean-Paul Hellet-Ferret en 1929 et exposera son œuvre indochinoise à Paris en 1930. Ses quelques tableaux que l’on voit passer dans les ventes illustreront la suite de sa vie voyageuse : le Maroc, le Maghreb, l’Afrique Noire, Madagascar. Puis ce sera le retour à Aix en Provence. Elle y décèdera en 1999.

Son ouvrage littéraire le plus connu est le grand livre qui regroupe 35 gravures de «YunNan-Fou la ville des nuages», paru en 1937. Mais c’est bien dans ses «Histoires d’Asie» en 1943 que Renée Jullien nous enthousiasmera par son grand art d’écrivain. La première des quatre nouvelle. «Une grande victoire’ est un beau moment d’humour : La lourde et énorme porte du Nord de l’enceinte de Yu-nan-Fou s’ouvrit péniblement en grinçant et en raclant le sol pierreux, poussée par vingt solides gaillards. La porte du Nord, rébarbative, verdie de mousse et gardant sur sa triple toiture de la neige durcie et des vautours fatigués. C’est là le décor d’un évènement sensationnel : l’armée complète de la province du Yunnan partait en guerre».

Troupe disparate

Et c’est alors une description hilarante à la Dubout d’une troupe disparate aux soldats vêtus d’uniformes aussi variés et imprévus que possible, suivis d’une musique jouant absolument faux. Ensuite venait la cavalerie, composée de maigres sseutchouanais coiffés de turbans bleus, montés sur des petits chevaux à l’apparence des créatures les plus vicieuses du monde... Et c’est cette armée bien folklorique qui partait affronter l’armée communiste venant de Canton... La nouvelle suivante entraîne au milieu d’un épouvantable typhon en mer de Chine, quatre jeunes élèves françaises, titulaires d’une bourse de voyage de quatre grandes écoles de Paris. Les routes et la voie ferrée sont coupées ; un drôle de petit vapeur, le «Poulo Condor»,commandé par un drôle de capitaine va les prendre à bord à Nha Trang.....

Hurlements de cyclone

La traversée qui va mener les jeunes passagères vers Haïpong sera ahurissante au milieu des paquets de mer et des hurlements du cyclone... Les jeunes filles survivront, mais c’est alors que la narratrice, Françoise apprendra une fois à Hanoï, que ce drôle de capitaine, qui leur avait sauvé la vie, était un de ses cousins. Elle sautera alors dans le premier train pour Haïphong, pour essayer de retrouver le commandant Arnoult, mais le destin le lui permettra-t-il ? L’étape suivante est à Angkor. Pierre Valtier, jeune archéologue plein d’avenir, attaché à l’EFEO, vient étudier les bas-reliefs d’Angkor-Vat.

Étourdi par l’émerveillement de sa première découverte du temple, c’est alors qu’il va rencontrer un Blanc, le seul qui habite la région. C’est Raglot, l’inspecteur des ruines, qui en dirige les fouilles depuis seize ans. Va venir alors, une extraordinaire fable, où le vieil archéologue blasé, qui ne supporte plus la vue de toutes ces choses mortes, va essayer de convaincre le jeune homme qui ressemble tant à celui qu’il était lors de son arrivée sur le site, de comprendre que seule la vie et les choses vivantes méritaient d’être admirées. Et pour lui faire comprendre tout cela, il préparera la rencontre incroyable avec celle qu’on appelle ‘la folle d’Angkor’... La dernière nouvelle, ‘la tache blanche’ nous fera découvrir la beauté sauvage de la région chinoise kalmouke, au bord du mystérieux lac Kou-Kou-Nor. La longue caravane des porteurs chinois est menée par deux Blancs. Malleville est envoyé par la Société de Géographie pour essayer de cartographier cette région inconnue. Mais soudain, une troupe de farouches cavaliers Kalmoukes vient stopper la caravane chinoise. Et là, surprise ! : à sa tête, leur chef est lui aussi un Blanc...
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