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Auteur Sujet: MEDECINE - SANTE...  (Lu 130941 fois)

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #50 le: octobre 04, 2010, 03:15:40 am »

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SANTE - BANGKOK, PARIS...


Ils ne vous quittent jamais, ils sont bourrés de microbes...   Tour d'horizon...


Escherichia Coli, staphylocoques dorés, streptocoques : ces vilains germes aux noms barbares et à la provenance inavouable (oui, Coli, comme dans...), vous les côtoyez tous les jours.

Pire, vous les trimballez partout avec vous, et il y a fort à parier que vous en avalez plus souvent qu'à votre tour, car les microbes sont partout...


Petit tour du propriétaire...

- Le téléphone portable

C'est à la fois votre meilleur ami, le confident de vos aventures sentimentales et votre collègue de boulot le plus précieux. Imprévisible, il sonne quand vous vous y attendez le moins et vous vous précipitez pour répondre, quoi que vous ayez eu entre les mains justes avant.

Du coup, comme l'ont déjà démontré des études scientifiques, votre portable est une usine à germes que vous passez votre temps à vous frotter contre la bouche alors qu'elle contient 500 fois plus de microbes que la lunette des toilettes...  


- Le clavier de votre ordinateur

Dégoûté du portable? L'e-mail, voilà un mode de communication propre. Propre à condition de taper sans les mains car le clavier n'a rien à envier au téléphone et serait, lui aussi, plus sale qu'une lunette de toilettes (qui semble être devenu une sorte d'unité de mesure)au point d'être responsable d'intoxication alimentaire.

Les anglo-saxons ont même un terme pour désigner la mésaventure: Qwerty tummy (Qwerty, comme les premières lettres d'un clavier, et tummy, ventre).


- Les sacs à main

Un sac à main, on y fourre tout, on l'emmène partout...

Résultat : il est aussi contaminé à l'intérieur qu'à l'extérieur...      

- Dedans: le téléphone portable, toutes sortes d'objets ayant traîné à droite ou à gauche, et puis vos mains.

- Dehors: tout ce que vous avez récupéré en posant votre sac dans le métro, la rue, les toilettes. Une chaîne américaine avait réalisé des prélèvements sur une cinquantaine de sacs, pour un résultats terrifiants qui avait amené les journalistes à déconseiller à ces dames de poser leur sac là où elles ne poseraient pas leurs chaussures...


- Et tout le reste

Les fameuses cacahuètes au bistrot et leurs 14 sortes d'urine différentes, la télécommande, l'éponge dans la cuisine, la poignée de porte des toilettes, le pot de crème hydratante dans lequel tout le monde pioche allègrement dans la salle de bain, la barre du métro, le tube de baume ou de rouge à lèvres, sans parler de la piscine, dans laquelle les germes se recombinent aux produits désinfectants pour donner naissance à des produits toxiques...

Evidemment, les pro du marketing anxiogène ont flairé le filon. A chaque problème sa solution: le porte-sac pour ne pas qu'il traîne partout, les flacons de gel hydro-alcoolique, les lingettes pour claviers ou pour téléphone portable...    :wonder  



Mais finalement, est-ce vraiment si grave de côtoyer ces petites bêtes peu ragoutantes au quotidien... ?    :huhu            
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #51 le: octobre 14, 2010, 08:50:35 pm »

 Yahoo.info

:announce     ATTENTION... A CE QUE VOUS BUVEZ... ET C'EST POUR TOUT LE MONDE ET N'IMPORTE OU...


Les poppers à l'origine de troubles visuels, selon une étude très sérieuse...    


Connus pour leur effet euphorisant, les poppers seraient par ailleurs à l'origine de pertes visuelles prolongées. Selon une étude française, ces substances volatiles inhalées par les jeunes dans un cadre festif entraînent une baisse de la vision peu après l'inhalation, accompagnée d'éblouissements.

"Les poppers modifient la structure de la rétine probablement dans la majorité des cas", a déclaré mercredi à l'Associated Press le Pr Michel Paques - Unité Inserm 968, centre d'investigation clinique 503, Hôpital des Quinze-Vingt, Paris- dont les travaux sont publiés jeudi dans "The New England Journal of Medicine". "Et 5% des adolescents en ont consommé au moins une fois".

Composés de nitrites d'alkyle, les poppers se présentent sous la forme de liquides très volatils contenus dans des fioles de 10 à 15ml. Ces substances produisent des vapeurs d'oxyde nitrique (NO) que les usagers inhalent pour leurs effets euphorisant de courte durée (quelques minutes).

L'équipe de Michel Paques rapporte quatre cas de pertes visuelles prolongées (plusieurs mois) associées à une consommation ponctuelle de poppers. L'examen de ces patients par imagerie de la rétine à haute résolution (tomographie de cohérence optique, OCT) a révélé une dégradation des segments essentiels des cellules photoréceptrices permettant de capter la lumière. Ces cellules dégradées sont localisées au centre de la macula, une zone de la rétine responsable de la vision la plus fine.

"L'extrême majorité des cas échappent à l'ophtalmo, soit parce qu'ils ne vont pas le voir, soit parce que l'ophtalmo n'est pas équipé d'appareils haute résolution", sans lesquels ces lésions ne peuvent pas être détectées, souligne Michel Paques.

"L'atteinte peut se produire après une seule inhalation et peut durer jusqu'à 34 mois", poursuit le spécialiste qui précise que l'inhalation fréquente n'aggrave pas les lésions. "Elles finissent par guérir lorsqu'on arrête la consommation".

L'usage des poppers provoque également la relaxation des fibres musculaires lisses entraînant une dilatation des vaisseaux, une hypotension artérielle et une accélération du rythme cardiaque.

Selon les chiffres nationaux, 4,1% des personnes âgées de 18 à 64 ans avaient, en 2005, consommé des poppers au moins une fois au cours de leur vie. Depuis le décret du 26 mars 1990, les poppers contenant des nitrites de pentyle ou de butyle sont interdits à la vente en France. Quelques poppers, à base de nitrites d'amyle ou de propyle, sont encore autorisés du fait d'une apparition plus tardive sur le marché. Ils sont disponibles dans certains établissements (sex-shops, saunas, clubs et bars gays) et par internet.


Super sympa... quest-ce qu'il peut exister comme cochonneries...   >:(    
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #52 le: octobre 15, 2010, 09:17:00 am »


Et bien moi, je n'ai jamais consommé de poppers... Le pinard me suffit largement !...  ;D
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Malco

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Re : Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #53 le: octobre 15, 2010, 10:35:29 am »


Et bien moi, je n'ai jamais consommé de poppers... Le pinard me suffit largement !...  ;D


+ 1 , moi aussi et un bon Ricard avant de manger pour se mettre en appétit .  8)
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Rugby15

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Re : Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #54 le: octobre 15, 2010, 11:46:20 am »


Et bien moi, je n'ai jamais consommé de poppers... Le pinard me suffit largement !...  ;D


Et ça te file aussi des troubles visuels ?  ;D
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #55 le: octobre 21, 2010, 03:56:16 am »

20 octobre 2010 wwwDestinationsanté


Petit rappel pour tous les sportifs de France, Navarre et Thaïlande...                    


Pas si méchant, l'acide lactique...


Vous en avez assurément déjà entendu parler de l'acide lactique. Mais savez-vous exactement de quoi il s'agit ? Cette substance est en fait produite dans les muscles lorsque ceux-ci utilisent du glucose (un sucre) comme source d'énergie en l'absence d'oxygène.  

Selon la Société française de Médecine du Sport, « contrairement à une idée reçue, l'acide lactique n'est responsable ni de la douleur musculaire, ni de la fatigue. Mais il les accompagne ». Rien à voir donc avec l'apparition de crampes. Ces dernières en effet sont la conséquence d'un effort intense et répété, sans doute trop prolongé pour des muscles insuffisamment préparés à de telles contraintes.

L'acide lactique n'est pas davantage responsable des courbatures. « Il est produit pendant l'activité physique, en particulier quand on produit un effort intense ». Or les courbatures surviennent dans les jours suivant l'effort. Et loin d'être le résultat d'une accumulation de substances chimiques comme l'acide lactique, elles découlent principalement de micro-déchirures des fibres musculaires.

N'oubliez pas enfin, que l'acide lactique peut être utile. « Nous l'avons souvent considéré comme un déchet. Ce qui est totalement faux, d'ailleurs car deux molécules d'acides lactiques, pourrait produire du glucose qui sera ensuite utilisable par le muscle ».  
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #56 le: octobre 23, 2010, 12:28:52 pm »

LePoint.fr

je tenais à poster cette info. (cette abérration dramatique pouvant arriver dans tous les pays...) car pour moi, elle représente L'HORREUR DANS TOUTE SA SPLENDEUR...    

Je ne peux m'imaginer un seul instant  me retrouver enfermée dans "le frigo" d'un hôpital (encore vivante...) ou bien encore mieux, me retrouver dans la situation d'Uma Thurman (Kill Bill) dans la boîboîte sous terre (encore vivante...), à attendre que ca se passe...    




COMA - Même pas mort !


La mort précipitamment annoncée d'une sexagénaire qui s'est réveillée quatorze heures plus tard suscite bien des inquiétudes. Cette femme a fait un malaise dans une clinique proche de Bordeaux, où elle était arrivée, à pied, afin de subir une nouvelle chimiothérapie pour un cancer du poumon détecté en 2005. Explications du professeur Pierre Carli, qui dirige le Samu de Paris et du professeur Patrick de Rohan Chabot, responsable du service de réanimation médicale de l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine.


Quand peut-on parler de mort cérébrale ?

Il existe plusieurs stades de coma ; le plus grave était autrefois appelé stade 4 ou coma dépassé ; aujourd'hui, on parle de mort cérébrale. Il fait le plus souvent suite à un traumatisme crânien sévère, au manque d'oxygénation du cerveau consécutif à un arrêt cardiaque ou à un accident vasculaire cérébral, ou encore à une intoxication grave.

Cet état extrême, qui est l'équivalent de la mort, répond à des critères extrêmement précis. Le diagnostic est établi à partir d'un examen clinique qui montre l'abolition de tous les réflexes, en particulier de la respiration.

Mais cela ne suffit pas. Le médecin doit vérifier à plusieurs reprises que le patient n'est pas capable de respirer seul, que sa pression artérielle, et donc la circulation de son sang, ne peut se faire sans adjonction de médicaments "vaso-actifs" et, surtout, que son électro-encéphalogramme est plat, à plusieurs reprises. Pour confirmer ce diagnostic, il est possible de réaliser un angioscanner ou une artériographie cérébrale, qui confirme la disparition de circulation cérébrale.

Muni de tous ces résultats, un médecin peut porter le diagnostic de mort cérébrale.


Les éventuelles sources d'erreur

Dans certains cas très rares, des spécialistes admettent s'être fait piéger par des pseudo-états de mort cérébrale - ils parlent de "sidération végétative" - parfois totalement réversible, en particulier dans certaines intoxications médicamenteuses graves aux barbituriques. C'est pourquoi il ne faut jamais déclarer une mort cérébrale sans s'être assuré que le malade n'est pas victime d'une intoxication.

Autre source d'erreur : l'hypothermie. Bon nombre de réanimateurs se souviennent du cas d'un malade "gelé" et considéré comme mort qui a repris ses esprits en se réchauffant.

D'autre part, une crise d'épilepsie prolongée et même une grande hystérie peuvent provoquer une syncope brutale et très profonde.


Comment identifier les cas "limites" ?

En pratiquant un électro-encéphalogramme, car personne ne peut le "trafiquer". Malheureusement, tous les établissements de santé ne peuvent pas proposer cet examen qui demande une machine spécifique et un manipulateur entraîné.

En l'absence de moyens techniques suffisants, il n'est pas toujours possible d'affirmer avec certitude la mort cérébrale. C'est pourquoi il serait criminel de débrancher les respirateurs de personnes en coma "aréactif", sur une seule impression clinique.


Le problème est-il différent en médecine d'urgence ?

Non. Si un urgentiste est appelé au chevet d'une personne inconsciente, il la réanime, l'intube, la ventile, tente de faire repartir le coeur si nécessaire et la dirige vers l'hôpital pour y faire des examens. C'est là que se poseront les problèmes de la continuité des soins, en fonction des chances de survie. Et qu'il faudra discuter de l'avenir de chacun. Les urgentistes ne veulent surtout pas se faire piéger dans l'urgence.


Comment les spécialistes interprètent-ils le cas de Bordeaux ?

Comme un probable problème de communication médicale, voire de panique des équipes concernées, même si les spécialistes attendent de connaître le dossier pour en dire plus. Apparemment, les médecins ont surestimé les risques de décès de cette femme traitée pour un cancer après l'accident cardiaque ou vasculaire cérébral dont elle aurait été victime. Et ils ont probablement été trop alarmistes vis-à-vis de sa famille.

Avec le peu d'informations connues, il semble que cette patiente n'a pas bénéficié dans la clinique où elle était de tous les examens nécessaires à l'annonce d'une mort cérébrale.  



Il y a des petits boulots qui se sont perdus, dommage... C'était vraiment utile...     :huhu

Croque-mort :
"Anciennement,  le croque-mort était une personne chargée de mordre les cadavres à l'orteil afin de s'assurer qu'ils étaient bien morts... "


Et vous, ca vous dit... ?     :smile
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amjolianne

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Re : Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #57 le: octobre 23, 2010, 01:39:54 pm »


Croque-mort :
"Anciennement,  le croque-mort était une personne chargée de mordre les cadavres à l'orteil afin de s'assurer qu'ils étaient bien morts... "



Jusqu'au jour où un croque mort est tombé sur un cul de jatte... Il a bien dû trouver une solution et depuis lors on appelle cela les "pompes funèbres"
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #58 le: octobre 23, 2010, 02:30:36 pm »


Croque-mort, sacré job, et quand le type chlingue des pinceaux, on touche une prime de risque ?
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Re : Re : Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #59 le: octobre 23, 2010, 04:20:49 pm »


Jusqu'au jour où un croque mort est tombé sur un cul de jatte... Il a bien dû trouver une solution et depuis lors on appelle cela les "pompes funèbres"




Croque-mort, sacré job, et quand le type chlingue des pinceaux, on touche une prime de risque ?


C'est malin... Je l'attendais venant de Vous ...     ]
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #60 le: octobre 26, 2010, 09:50:07 am »

UN HORS SUJET MEDECINE


LE SAVIEZ-VOUS ?  


 :announce     Choléra, une maladie gravement sous-estimée    :'(



En Haïti, le nombre de décès dus au choléra ne cesse d'augmenter. La maladie touche même depuis hier la capitale, Port-au-Prince. Selon l'Organisation mondiale de la santé, cette maladie de la précarité ne cesse de gagner du terrain : elle aurait progressé de 25 % au cours des 5 dernières années par rapport aux 5 années précédentes. Interview de Marie-Laure Quilici, qui dirige le Centre national de référence des vibrions et du choléra à l'Institut Pasteur, à Paris.  


Le Point : Le choléra est-il, encore aujourd'hui, une maladie très fréquente dans le monde ?

Marie-Laure Quilici : L'Organisation mondiale de la santé estime qu'il atteint 3 à 5 millions de personnes par an et qu'il est responsable de 100 à 150.000 décès. Mais il s'agit d'une estimation, car de nombreux pays ne déclarent pas les cas de cette maladie, du fait des limitations des systèmes de surveillance, ainsi que par peur de représailles économiques, concernant notamment l'exportation de produits alimentaires et le tourisme.

Pour l'OMS, le nombre déclaré représenterait seulement 10 % de la réalité. L'an dernier, 221.226 cas ont été répertoriés dans le monde, et 4.946 décès. L'exemple du Bangladesh, où 100.000 à 500.000 personnes sont atteintes du choléra chaque année, et qui n'en déclare aucun à l'OMS, illustre bien cette sous-estimation.

Actuellement, c'est en Afrique que la situation est la plus préoccupante. Les conflits et les mouvements de masse de réfugiés favorisent les épidémies : le choléra a tué 23.800 personnes en quelques semaines dans les camps de réfugiés rwandais installés en juillet 1994 à Goma, au Congo. Entre janvier et mai 1998, près de 13.500 malades et près de 800 morts ont été déclarés à l'OMS dans la République démocratique du Congo.


Y a-t-il des cas aussi en France ?

On compte en moyenne 2 à 5 cas importés par an. Depuis 2005, ces cas ont été importés par des personnes ayant participé à un voyage en Asie, et particulièrement en Inde. Ils résultent de la consommation d'eau ou d'aliments contaminés dont l'origine n'est pas toujours identifiée. Même si les voyagistes font très attention, il est difficile d'éviter tout risque.


Quelles sont les mesures à mettre en oeuvre ?  

Le choléra est la maladie des mains sales, c'est pourquoi il est recommandé de se les laver avant de toucher de la nourriture. Il faut manger des aliments cuits et encore chauds (le vibrion est sensible à la chaleur, mais il existe un risque de recontamination si le produit est refroidi et est manipulé). Quant à l'eau, il faut la faire bouillir et la conserver dans un récipient propre, voire y ajouter des comprimés de chlore pour la désinfecter.

Ces mesures ne sont pas faciles à mettre en oeuvre, notamment en Haïti où la population n'a pas d'accès à l'eau potable et où il n'existe pas de systèmes de purification des eaux usées. En consommant une eau contaminée, ils alimentent le cycle infernal.

Pour en sortir, il faut monter des centres de traitement du choléra, permettre aux gens d'y accéder facilement et les réhydrater. Il faut aussi leur fournir de l'eau potable ou des comprimés de chlore pour éviter une recontamination systématique, et traiter l'eau des puits de la même façon.


Serait-il utile de vacciner les populations contre le choléra ?

Un premier vaccin oral a fait l'objet de vastes essais cliniques au Bangladesh, entre 1985 et 1989 (60.000 personnes), et au Pérou : la protection obtenue a été de 85 % les 6 premiers mois, mais de 51 % seulement au bout de 3 ans. De plus, ce vaccin est bien moins efficace chez les enfants de moins de 5 ans. Il ne peut donc pas être utilisé en mesure générale de santé publique. Selon l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France, "ce vaccin ne doit pas être recommandé habituellement pour les voyageurs, mais pourrait éventuellement être préconisé pour le personnel de santé allant travailler auprès de patients ou dans des camps de réfugiés, en période d'épidémie". La première prévention contre le choléra demeure cependant le respect des mesures d'hygiène.

Actuellement, d'autres vaccins sont en cours d'homologation par l'OMS.


La recherche contre le choléra est-elle active ?

Cette maladie souffre beaucoup de la sous-estimation du nombre de cas déclarés, ce qui la rend moins importante que d'autres pathologies. De plus, comme le choléra peut être prévenu par une bonne hygiène, on considère que le problème pourrait facilement être réglé. Or les difficultés de mise en oeuvre des mesures d'hygiène et d'assainissement rencontrées dans de nombreux pays montrent qu'il est plus que jamais nécessaire de disposer de moyens de lutte efficaces contre le choléra. Si l'objectif final est bien de donner à tout le monde l'accès à une eau propre et potable, il reste indispensable de renforcer les recherches sur la vaccination anticholérique, et donc de renforcer les engagements financiers nécessaires.


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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #61 le: octobre 29, 2010, 02:05:07 am »

et deux de plus...   >:(

 :announce    Alerte info. à faire passer... partout...


Les antidiabétiques Avandia et Avandamet retirés du marché le 3 novembre


Les médicaments antidiabétiques Avandia et Avandamet à base de rosiglitazone (laboratoire GlaxoSmithKline) sont retirés du marché à compter de mercredi 3 novembre, selon l'agence du médicament.  
 
.Ce retrait du marché fait suite aux recommandations de l'Agence européenne du médicament (EMEA) qui a conclu que le rapport bénéfice/risques de la rosiglitazone était défavorable en raison de l'augmentation du risque cardiovasculaire, selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). 'Il ne faut donc plus prescrire de médicament contenant de la rosiglitazone et revoir absolument dans les prochains jours les patients qui seraient encore sous traitement afin de réévaluer leur prise en charge médicamenteuse', ajoute-t-elle.

L'Afssaps avait déjà demandé en septembre aux médecins de ne plus établir ou de ne pas renouveler d'ordonnance pour ces deux antidiabétiques, les deux seuls contenant de la rosiglitazone qui soient commercialisés en France.

Environ 110 000 patients étaient traités par rosiglitazone, dont un tiers avec Avandia et deux tiers par Avandamet, indiquait alors l'Afssaps.


Les effets indésirables des médicaments... nous connaissons tous et nous sommes obligés de faire avec...
 
Mais lorsque l'on retire des medocs du Marché, cela veut dire que c'est grave et qu'il y a eu "mort d'homme..."  

Merci les labos. pharmaceutiques... Vous avez empoché tout de même le fric...
   
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #62 le: novembre 05, 2010, 05:38:58 pm »

Maxisciences

ATTENTION... AVEC LA CLIM. EN THAILANDE, BIEN SOUVENT ON Y ECHAPPE PAS...        :hot


Une avancée scientifique pour, un jour, soigner le rhume


iL n’existe pas de remède pour le rhume ordinaire, c'est tout juste si votre médecin peut vous prescrire de quoi atténuer les symptômes. Néanmoins, une percée scientifique pourrait changer cet état de fait. Pour la première fois, des chercheurs de l’université de Cambridge ont prouvé que le système immunitaire est encore capable de détruire les virus du rhume même lorsque ceux-ci ont pénétré les cellules, mettant fin à la conviction que cela était impossible, rapporte The Independent.

«Dans tous les manuels d’immunologie, il est écrit qu’une fois qu’un virus pénètre une cellule, la partie est terminée car la cellule est infectée. A ce stade, le système immunitaire ne peut rien faire d’autre que tuer la cellule», explique Leo James. Mais, dans cette nouvelle étude publiée cette semaine dans une revue académique, les chercheurs ont trouvé que des anticorps sont capables de «s’introduire à l’intérieur d’une cellule en même temps que le virus envahisseur» et de le tuer à l’intérieur de la cellule.

Certains scientifiques estiment que cette découverte pourrait permettre de créer de nouveaux genres de médicaments antiviraux, notamment contre les vomissements hivernaux, les diarrhées sévères ou encore le rhume ordinaire, mais Nature rappelle que tant que les détails du mécanisme ne sont pas compris dans le corps humain, «abandonner dès aujourd’hui vos pastilles pour la gorge» n’est pas une bonne idée.

La revue scientifique, qui s’étonne que l’étude très complexe se retrouve à faire les titres des sites Internet des grands journaux britanniques, tempère leur enthousiasme et met en garde contre toute simplification: «Un remède pour le rhume ordinaire n’est pas prêt d’être trouvé.» Cela ne veut pas dire que l’étude est dénuée d’intérêt, comme le confirme Ruslan Medzhitov, un immunologiste de Yale: «On pensait bel et bien que les anticorps n’agissaient qu’en dehors des cellules. C’est donc bien une nouvelle fonction des anticorps.»

Avec l’arrivée prochaine de l’hiver et la clim. dans les pays chauds, le rhume fait l’objet comme chaque année d’une série de publications d’articles dans des revues scientifiques.


Des chercheurs viennent ainsi de mettre en évidence le lien entre exercice physique et réduction des symptômes du rhume, et le fait que les personnes qui pratiquent une activité physique régulière seraient moins susceptibles d'être touchées par le virus, comme le rapporte Le Monde    
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #63 le: décembre 01, 2010, 03:19:19 am »

(Nouv.OBs.)
30 novembre 2010

 :announce   ATTENTION


Vendus sur le net, les "Anabol Tablets" sont dangereux pour la santé


La commercialisation de ce produit est illégale en France. Les comprimés contiennent un médicament à risques cardiaques retiré du marché.


Les autorités sanitaires françaises ont lancé une alerte mardi 30 novembre sur les risques que peut occasionner l'ingestion de comprimés "Anabol Tablets" vendus sur internet. Ce produit peut également être commercialisés illégalement en France. Il contient un médicament à risques cardiaques retiré du marché a été décelé.

La Direction générale de la Santé et l'agence des produits de santé (Afssaps) conseillent aux personnes qui en auraient absorbé de "consulter rapidement leur médecin pour un examen de contrôle", mardi dans un communiqué.

L'étiquetage de ce produit, illégal en France, mentionne la présence d'un anabolisant (méthandienone) et le nom d'un fabricant ("The British Dispensary (LP) CO LTD") situé en Thaïlande, mais c'est de la sibutramine qui a en fait été détectée dans ces comprimés.

Effets indésirables graves

La sibutramine, principe actif du Sibutral qui était prescrit contre l'obésité, a été retirée du marché en février 2010, en raison d'un risque élevé de complications cardiovasculaires.

La prise de sibutramine peut en effet entraîner des effets indésirables cardiovasculaires graves, notamment une augmentation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque, pouvant conduire au décès, rappellent les autorités sanitaires.

"Le résultat des analyses pratiquées par les laboratoires mandatés indique par ailleurs l'absence de méthandienone et la présence de sibutramine. La composition quantitative en sibutramine de ce produit n'est pour l'instant pas connue et doit être déterminée par les laboratoires de contrôle de l'Afssaps", précisent-elles.


L'Afssaps rappelle par ailleurs qu'"en France la vente de médicaments est uniquement autorisée dans les pharmacies, dont le circuit de distribution est contrôlé. Il est ainsi fermement déconseillé d'acheter des médicaments sur internet".
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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #64 le: décembre 30, 2010, 05:36:56 pm »

(La Progrès)

ET ON REMET CA...      La grippe est arrivée : un cadeau empoisonné pour la fin d’année


Après le froid et la neige, c’est l’épidémie grippale qui pourrait gâcher le réveillon de milliers de Français. Pour lutter contre le virus, mieux vaut être vacciné et...bien informé
 
176 000 nouveaux cas ont été diagnostiqués en médecine générale dans l’hexagone, selon le réseau Sentinelles. Le seuil épidémique (174 cas/100 000 habitants) a été franchi la semaine dernière et le nombre de nouveaux cas s’élève à 280 pour 100 000 habitants, dépassant ainsi le seuil épidémique.


Des malades dans toutes les régions

La moitié nord du pays est la plus touchée. D’autres régions, comme le Centre, Poitou-Charentes ou encore Rhône-Alpes, ont franchi le seuil épidémique. Cécilia Haas, responsable du service information et communication de l’Agence régionale de la santé (ARS) en Rhône-Alpes : « le début de l’épidémie remonte à huit à dix semaines. » Un pic épidémique est attendu fin janvier, selon l’ARS. Mais la grippe devrait encore gagner du terrain dès la rentrée scolaire.


Et le H1N1 ?

La souche du virus H1N1 est comprise dans le vaccin que recommande l’ARS mais « ce n’est pas parce que nous connaissons le virus qu’il est moins dangereux. » explique Cécilia Haas. En Grande-Bretagne, 24 décès dus à la grippe ces trois derniers mois ont été attribués à la souche H1N1.


La grippe est-elle une maladie dangereuse ?

25 cas graves dont 6 décès ont été enregistrés depuis le 22 novembre, selon le dernier bilan de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Toutefois, la mortalité due à cette maladie a été divisée par dix grâce au vaccin en 40 ans en France. Fièvre, problèmes respiratoires, douleurs musculaires : la grippe est généralement éprouvante. Mais elle peut être dangereuse pour ceux qui souffrent d’insuffisance respiratoire. « Les gens pensent à tort qu’il s’agit d’un gros rhume », affirme l’ARS.


Est-il encore temps de se faire vacciner ?

Le vaccin est uniquement préventif. Il contient trois souches de grippe déterminées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : H1N1, H3N2 et B. Sur les 12,5 millions de Français invités à se faire vacciner gratuitement, seuls 5,5 millions y sont allés à ce jour. Début décembre, on enregistrait 15 % de vaccinations en moins qu’à la même période en 2008.


Comment se protéger ?

« Il faut se laver les mains très souvent, martèle Cécilia Haas, les bactéries peuvent tenir jusqu’à 24 heures sur une poignée de porte. » L’eau ne suffit pas. C’est la mousse du savon qui permet de tuer le virus. Les solutions hydro-alcooliques tuent efficacement le virus mais ne lavent pas les mains. Il faut aussi éternuer dans son coude et surtout… rester chez soi. (dans son coude... ? Mais, c'est bien dégueu...
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knom

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #65 le: décembre 31, 2010, 10:27:57 am »

Pour les résidents en Thaïlande, avez vous reçu une convocation à la vaccination contre la grippe A (H1N1) ?

Rien de mon côté (contrairement à l'année dernière).

Certains parmi vous ont ils contacté l'Ambassade ?

Je ne sais pas trop ce que je dois faire et vous ?

Et vous les résidents en France... qu'avez vous décidé ? Vaccin ou pas ?

MERCI d'avance pour vos réponses.
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #66 le: décembre 31, 2010, 11:01:09 am »


Non, pas de contact pour moi...

Et ce sera pas de vaccin non plus...
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pascal

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #67 le: décembre 31, 2010, 02:00:26 pm »

Bonjour

Pour ma part résident en France ....pas de vaccin ......;en plus j'ai HORREUR des piqures !!!!!

Pascal
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #68 le: décembre 31, 2010, 02:04:39 pm »


Surtout qu'apparement, ce vaccin est d'une efficacité relative...
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Line

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #69 le: décembre 31, 2010, 02:33:53 pm »

Ca n'a pas changé, c'est toujours NON pour Line     >:(

(ma petite soeur s'est fait vaxinée, elle a la grippe et est malade comme un "chien" depuis une semaine... )
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chipougwen

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #70 le: décembre 31, 2010, 06:59:26 pm »

quand on sait que :
- les différentes étapes avant commercialisation de ce vaccin anti-grippe  ont été baclée,
- tous les tests n'ont pas été faits,
- même les visiteurs médicaux des laboratoires producteurs (ceux qui vont présenter les médocs aux médecins et pharmaciens) refusent ce vaccin

ça donne pas envie d'y aller....
donc, pour moi, médecin, et ma famille, ce sera non!

il faut que je retrouve cet article de cet été parlant d'une équipe suédoise se posant des questions sur la survenue de maladies auto-immunes (comme la suspicion de relation entre la SEP avec le vaccin contre l'hépatite B) depuis la vaccination

Line

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #71 le: janvier 03, 2011, 12:33:42 am »

(Maxisciences)


REPARLONS-EN   !


Chikungunya : le rôle du système immunitaire

L'Institut de recherche pour le développement (IRD) et le CNRS viennent de démontrer que la différence de réponse immunitaire de chaque individu au virus du chikungunya entraînait la variabilité des symptômes retrouvés d'un malade à l'autre.

Le chikungunya est un virus ayant causé plusieurs épidémie en Afrique et en Asie du sud est au cours du XXe siècle. La dernière épidémie de 2007 en Italie et les cas recensés en France ont poussé les chercheurs à étudier plus en détail cette maladie.

Les symptômes du chikungunya sont la fièvre, des troubles articulaires extrêmement douloureux mais également plusieurs autres types de signes cliniques très variables en fonction des individus. C'est à partir de ce constat que les chercheurs de l'IRD et du CNRS sont parvenus à démontrer que la différence de symptômes était due à la variabilité de la réponse immunitaire de chaque patient.

Quelle que soit l'infection, virale, bactérienne ou parasitaire, le système immunitaire est activé dans notre organisme rappelle Sciences et Avenir. Deux grandes étapes se déroulent alors successivement : la défense non-spécifique ou immunité innée puis la réponse spécifique. La première lutte contre tous les éléments présentant un ADN étranger, la seconde lutte de façon spécifique contre l'agent pathogène en cause.

Les recherches menées ont ainsi montré que chez les personnes atteintes par le chikungunya (en 2007), l'immunité innée était très efficace. En effet au cours des premiers jours de l'infection, de nombreuses hormones immunitaires (interférons, cytokines et chimiokines) ont été retrouvées dans le sang. Le terrain immunitaire de chaque malade est donc un facteur important de cette maladie et les cas graves seraient dus à une immunité innée altérée[/b]
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Line

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Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #72 le: janvier 04, 2011, 02:22:11 pm »

(MAXISCIENCES)


De nouveaux médicaments bientôt retirés du marché ?


Un médicament vasodilatateur, le buflomédil, doit être retiré du marché en raison d'effets indésirables cardiaques et neurologiques parfois mortels, estime la revue Prescrire. Le buflomédil est commercialisé notamment sous les noms de marque de Fonzylane (fabriqué par Cephalon) et Buflomédil EG. La revue médicale indépendante, qui décortique régulièrement les bienfaits et les méfaits des médicaments, revient à la charge, dans son numéro de janvier, en pointant de nouveau ce médicament "commercialisé depuis plus de vingt ans en France" et "sans intérêt thérapeutique démontré."


"Il a des effets indésirables neurologiques et cardiaques, parfois mortels, en particulier en cas de doses élevées ou inadaptées à l'insuffisance rénale". "Il faut le retirer du marché", juge Prescrire, qui a joué un rôle d'alerte sur les dangers du Mediator, des laboratoires Servier, finalement retiré du marché en novembre 2009. "Un compte rendu de la commission nationale de pharmacovigilance de l'Agence française du médicament (Afssaps) a révélé que plusieurs dizaines de cas d'effets indésirables graves avec ce médicament, dont plusieurs mortels, ont été notifiés entre 2007 et 2009". En 2006 déjà, ces effets indésirables, les situations à risques et l'absence de bénéfice clinique tangible du buflomédil étaient connus, poursuit la revue.


Vigilance


"Plutôt que de retirer ce médicament du marché, les autorités ont décidé de retirer uniquement le dosage fort. La consommation de ce médicament a baissé de moitié entre 2006 et 2009, mais manifestement cela n'a pas suffi à mettre les patients à l'abri". "Combien de victimes faut-il encore aux firmes concernées ou à l'Afssaps (agence des produits de santé) pour décider de retirer ce médicament du marché ?" conclut Prescrire. Ce médicament est utilisé pour des manifestations douloureuses ("claudication intermittente") de l'artérite au cours de la marche.

Prescrire revient aussi notamment sur un anti-inflammatoire "pas plus efficace que de nombreux autres", le nimésulide (Nexen, fabriqué par Therabel Lucien Pharma, et autres noms de marque) "encore commercialisé malgré des hépatites graves", plus de cinq cents, selon un rapport de la Commission d'autorisation de mise sur le marché européenne. Ce médicament a été retiré du marché en Finlande et en Espagne en 2002, et aussi notamment en Argentine, en Belgique, en Irlande et à Singapour.

Également dans le collimateur, la vinflunine (Javlor, fabriqué par les laboratoires Pierre Fabre), un anticancéreux utilisé dans le traitement de certains cancers avancés de la vessie qui présente "une balance bénéfices-risques défavorable" (fréquents troubles sanguins, parfois mortels, troubles intestinaux, neurologiques, ou cardiaques). Prescrire dénonce le "prix très élevé" accepté par les pouvoirs publics pour ce médicament "à éviter".



Merci, les labos pharmaceutiques    >:(    Vous vous en êtes  bien mis plein les poches...     >:( >:(
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Manu (de Chiang Mai)

  • Invité
Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #73 le: janvier 05, 2011, 06:47:17 pm »


Line, il faut toute proportion garder... Si nous n'avions pas de laboratoires privés, on n'aurait que la recherche nationale qui est très insuffisante pour couvrir la totalité du spectre de maladies existantes...
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rudy

  • Invité
Re : Re : La MEDECINE en Thaïlande...
« Réponse #74 le: janvier 06, 2011, 04:33:37 am »


Line, il faut toute proportion garder... Si nous n'avions pas de laboratoires privés, on n'aurait que la recherche nationale qui est très insuffisante pour couvrir la totalité du spectre de maladies existantes...


pas certain ...les chercheurs seraient à la recherche nationale ...le problème vient surtout du fait  que la production de médicaments est dans 99% juste une affaire d'argent !!
et que la recherche privée n'a qu'un but faire de l'argent ...
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