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Auteur Sujet: La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins  (Lu 501716 fois)

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1225 le: novembre 27, 2018, 12:22:34 am »


Tout simplement honteux... Et stupide !

Le vin d'os de tigre, "remède" chinois contre les rhumatismes, mais pas contre la cruauté.



mais quelle horreur ! HONTEUX   :hang
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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1226 le: novembre 27, 2018, 04:53:06 pm »

Français Ensemble dans le Club de Pattaya

 :announce  CONSEIL/RAPPEL...


L’espèce la plus commune en Thaïlande est le scorpion noir. La piqûre est souvent très douloureuse mais très rarement mortelle.

Ne glissez jamais vos mains sous une pierre ou un rocher, c’est le coin de prédilection de ces petites bêtes venimeuses. Vérifiez vos chaussures avant de les mettre.

Secouez vos vêtements, même ceux provenant du sac à dos, avant de vous habiller. Comme pour les araignées, les décès sont liés à des réactions allergiques.

Pour éviter toutes complications, rendez vous dans l’hôpital le plus proche si vous êtes piqués.
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1227 le: novembre 28, 2018, 07:58:15 am »


Un garde forestier tué par des éléphants sauvages à Chachoengsao

Un responsable de la faune à Chachoengsao a été retrouvé mort mardi matin. Des traces apparentes prouvent qu'il a été frappé et traîné par des éléphants sauvages.

Des responsables du sanctuaire animalier de Khao Ang Rue Nai dans le district de Sanam Chai Khet ont annoncé qu'un de leurs collègues avait été retrouvé mort à 6 heures du matin. La victime, Manop Karasuk, âgée de 46 ans, était en poste de nuit lundi soir pour surveiller les éléphants sauvages.

Manop a été retrouvé à environ 100 mètres du poste de surveillance où il était chargé de les empêcher de quitter la réserve. Il y a des signes montrant que son corps avait été traîné sur le sol.

Les responsables ont déclaré qu'il y avait environ 30 éléphants sauvages dans la région et qu'ils sortaient souvent la nuit pour manger les récoltes des villageois. Les fonctionnaires se relayent pour garder l'endroit et essayer de les effrayer pour qu'ils restent dans la forêt.


https://fr.thaivisa.com/forum/topic/13042-un-garde-forestier-tu%C3%A9-par-des-%C3%A9l%C3%A9phants-sauvages-%C3%A0-chachoengsao/
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SUDOKU

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1228 le: décembre 13, 2018, 06:28:39 pm »

Encore un zoo de la honte. Cette fois à Samut Prakan ! :hang


Des images déchirantes montrent des animaux extrêmement maigres dans un zoo thaïlandais controversé

Un zoo en Thaïlande a été largement critiqué après que des images choquantes d’animaux présentant une insuffisance pondérale grave sont devenues virales sur les réseaux sociaux.

Les images prises vendredi montrent un éléphant d’Asie à la maigreur effrayante forcé de "faire des tours" dans  la ferme aux crocodiles - zoo de Samut Prakan.

Avec sa colonne vertébrale et ses côtes bien visibles, l’éléphant est amené à marcher le long d’une corde en métal et à se tenir sur des tables en bois.

Les images postées sur la page Facebook de We Love Samut Prakan montraient également un cheval qui, selon les gens, semblait «affamé».

D'autres commentateurs ont partagé leurs récits poignants après leur visite au zoo.

Un utilisateur a écrit: «Cet endroit est dégoûtant. Ça pue et la plupart des animaux sont maigres et pas seulement les éléphants. J'ai visité récemment mais j'ai pleuré en marchant. C'est horrible."

D'autres ont déclaré que le zoo devrait être fermé, tandis que beaucoup ont interrogé les autorités responsables du contrôle du bien-être des animaux dans les zoos en Thaïlande.

D'autres images en ligne prises au zoo montrent des éléphants forcés de faire de la planche à roulettes, tandis que des employés peuvent être vus en train de mettre leur tête dans la bouche d'un crocodile (en espérant que ce dernier soit bien nourri).

Sur Tripadvisor, les gens ont qualifié le zoo de «Terrible» et ont demandé à ce qu'il soit fermé, tandis que d'autres l'ont décrit comme «absolument horrible».

La ferme de crocodiles - zoo de Samut Prakan, qui serait la plus grande ferme de crocodiles au monde, utilisent également un système de tarification à deux niveaux, les ressortissants thaïlandais paient 60 bahts, tandis que les étrangers doivent sortir 300 bahts.

Ce n'est pas la première fois que la ferme à crocodiles - zoo de Samut Prakan fait la une pour l'actualité en matière de traitement des animaux.

En 2017, les médias thaïlandais ont rendu compte des conditions déplorables qui régnaient au zoo, obligeant des crocodiles et des ours à nager dans une eau verte putride et d'autres animaux contraints de vivre dans des cages avec des bouteilles en plastique et d'autres déchets jonchant le sol.

https://www.thaivisa.com/forum/topic/1072540-harrowing-images-show-painfully-thin-animals-at-controversial-thai-zoo/
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Mon Dieu, que votre volonté soit fête !
(Frédéric Dard)

Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1229 le: décembre 24, 2018, 11:10:59 am »


Des éléphants sauveteurs

SUPHAN BURI - Quatre éléphants prêtent main forte aux 300 personnes mobilisées pour retrouver Tsu Loe-piew, le fils âgé de deux ans d'un couple de coupeurs de cannes birmans égaré depuis une semaine dans une plantation située dans le district d' U-Thong.

Un hélicoptère de la police, des drones, des chiens et des hommes-grenouilles participent également aux recherches. L'enfant jouait avec sa sœur aînée avant de disparaître sans laisser de trace.

Nimit Wanchaithanawong, le gouverneur de la province, a mis en place un centre de commandement qui procède de manière systématique. Aucune hypothèse n'est exclue, parmi lesquelles un enlèvement, une attaque d'animal sauvage ou d'un serpent, un accident. Les hommes grenouilles vont examiner le fond de tous les puits de la plantation. Le roi de Thaïlande a ordonné la mise en service d'une cantine destinée aux équipes de recherche.
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1230 le: décembre 27, 2018, 07:37:31 am »


La limule, « fossile vivant » au sang bleu menacé de disparition

Vieux de 450 millions d’années, cet animal est prisé par l’industrie médicale pour les propriétés uniques de son sang bleu.

La limule est un animal étonnant, vieux de 450 millions d’années et qui a survécu à quatre extinctions massives. Pourtant, cet animal fait actuellement face à sa plus grande menace : l’homme, comme le raconte Le Guardian.

Cet arthropode, qualifié de « fossile vivant », moins populaire qu’un tigre ou un panda, a été placé sur la liste des animaux vulnérables de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

La limule a en effet une caractéristique peu commune : son sang bleu contient des cellules réagissant au contact de bactéries, qui le rend particulièrement utile pour détecter une éventuelle contamination de matériel chirurgical, de dialyse, ou d’autres médicaments… La demande est telle que ce liquide est devenu l’un des plus chers du monde, à plus de 10 000 euros le litre, selon le Guardian.


30 % de leur sang prélevé

L’animal est donc convoité et exploité. L’industrie pharmaceutique américaine ponctionne à elle seule 430 000 limules par an. Elle ne les tue pas mais leur prélève 30 % de leur sang avant de les relâcher dans la nature. Ce procédé entraîne la mort de 5 % à 20 % des individus concernés et les femelles qui survivent ont d’avantage de difficultés à se reproduire.

Les scientifiques estiment que la population de ces arthropodes va diminuer de 30 % sur la Côte est des Etats-Unis lors des prochaines décennies. La branche asiatique de l’animal pourrait diminuer encore plus vite car les limules y sont vendues comme nourriture après le prélèvement de leur sang.

Pour nombre d’entre eux, ce déclin de la limule symbolise l’impact économique et sur la santé que représente la perte de biodiversité. Un risque majeur que soulignera un rapport de l’ONU à paraître pendant le mois, après celui du Fonds mondial pour la nature (WWF), alertant sur une baisse de 60 % de la population de vertébrés.

Afin de parer à cette raréfaction des limules, l’industrie pharmaceutique américaine tente de trouver des substituts synthétiques. Mais aucun n’a encore été approuvé par les autorités.

Leur propre sang n’est pas la seule menace qui pèse sur les limules. Elles doivent également faire face à une diminution des plages disponibles pour pondre leurs œufs, une fois par an, ainsi qu’au développement d’algues toxiques.



https://mobile.lemonde.fr/big-browser/article/2018/11/03/la-limule-fossile-vivant-au-sang-bleu-menace-de-disparition_5378484_4832693.html?fbclid=IwAR1YPI01UfHB-mUf1noP0A9QM-TL4bLA9fFHuNInjJCt8dS7ikQLERekh8Y
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1231 le: décembre 29, 2018, 07:54:12 am »


70 % des chats et chiens errants capturés meurent dans les refuges de la municipalité !

L'état du refuge pour animaux de la municipalité, dans le district de Prawet, à Bangkok, a incité un réseau d'organisations de défense des droits des animaux à faire pression pour que soit mis fin à ce qu'ils appellent "l'enfer", affirmant qu'environ sept sur dix des chiens et les chats attrapés dans la capitale sont morts de diverses maladies.

La situation parait en effet troublante sur les photos et les vidéos montrant des animaux en détresse, malades et morts. Cependant, Les hauts responsables municipaux insistent sur le fait qu'ils reçoivent des soins adéquats.
 
« Nous avons suffisamment de personnel au refuge Prawet», a déclaré jeudi Siwa Maison,  de l’unité vétérinaire de la ville. «Il y a cinq vétérinaires. Ils s’occupent des animaux tous les jours. "

Il a néanmoins reconnu qu'il y avait eu des problèmes de maladie au refuge, mais que c'était sous contrôle.

« Normalement, les animaux en liberté n’ont pas un très bon système immunitaire, car ils ne se font pas vacciner régulièrement. Certains animaux déjà malades arrivent et propagent des maladies ici », a-t-il déclaré. «Mais le refuge a des mesures de quarantaine. Nous mettons les malades dans des cages séparées.

Les groupes privés de défense des animaux luttent contre les autorités de la ville depuis le mois dernier, après que le gouvernement a annoncé son intention de redoubler d’efforts pour éradiquer les animaux errants, en raison du nombre de plaintes. Après avoir été menacé par des poursuites, l’hôtel de ville a déclaré fin novembre cesser les rafles et consultera les groupes de défense.

Watchdog Thailand estime qu'environ deux cents chiens et chats sont morts en seulement deux semaines alors que ses membres travaillaient dans l'abri en novembre. Ils disent qu'il restait environ 700 animaux à l'intérieur avant de faire pression sur l'hôtel de ville.

Bhurita Wattanasak, fondateur du groupe, a déclaré mardi que c'était la première fois que ses membres pouvaient travailler aux côtés des autorités pour améliorer le bien-être des animaux et que leur objectif urgent était de rendre le seul abri public de Bangkok suffisamment sain et bien équipé avant que davantage d'animaux y soient installés. .

« L'abri Prawet n'est pas capable de prendre soin des animaux. … Quand ils tomberont malades, ils mourront sans être soignés. Tous ceux qui suivent de près les problèmes du refuge Prawet l’appellent l’enfer des chiens errants. Tous les animaux qui y vont mourront. C’est un repaire de maladies."

La suite de ce très long article avec photos choquantes

http://www.khaosodenglish.com/news/bangkok/2018/12/27/cats-dogs-die-by-hundreds-in-disease-infested-bangkok-shelter-rights-group/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1232 le: décembre 30, 2018, 07:51:28 am »


Un Mahout a été tué par un éléphant le 28 décembre dans le célèbre camp d'Elephant Nature Park !... Cela fait des années que j'explique que ce camp surmédiatisé (de nombreuses émissions de télévision en ont parlé) n'est pas meilleur que de nombreux autres camps de pachydermes de la région de Chiang Mai !...

Hormis le fait qu'Elephant Nature Park fait payer à ses touristes des tarifs 3 fois supérieurs aux autres camps pour des prestations égales, il apparaît que le niveau de stress des animaux d'Elephant Nature Park est le même qu'ailleurs et peut-être même supérieur à celui des éléphants appartenant à de petites structures peu visitées... Mais comment s'en étonner lorsque l'on pense qu'en haute saison touristiques, plusieurs centaines de touristes étrangers visitent chaque jour Elephant Nature Park ???!!!... Quelque soit les conditions, pensez-vous qu'il soit bon pour un éléphant de subir quotidiennement la présence proche de centaines de personnes ?!!!... La réponse bien sûr est non !



Mahout killed by elephant in Mae Taeng

A mahout has been killed by an elephant in Mae Taeng this morning, Dec. 28.

The incident occurred at the Elephant Nature Park at Tambon Kuet Chang at 8:10 a.m.

According to reports, the mahout, Mr. Kopa Charoenchai Olarn, 58, a Karen man originally from Mae Hong Son was washing the elephant (pictured above) when it decided to stomp on him with great force.

Body parts had to be tracked across the park.

Elephant Nature Park is one of the better-known elephant sanctuaries in the north with a no-ride policy as well as taking in old and disabled elephants for care.



https://chiangmaione.com/mahout-killed-by-elephant-in-mae-taeng-2240
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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1233 le: janvier 17, 2019, 04:07:04 pm »

http://www.leparisien.fr/faits-divers/indonesie-un-crocodile-en-captivite-devore-une-femme-


Indonésie : un crocodile en captivité dévore une femme... :'(


Deasy Tuwo dirigeait le laboratoire d’une ferme perlière. Il a fallu endormir l’animal et quinze personnes pour le faire sortir de sa mare.

Une Indonésienne est morte déchiquetée par un crocodile apprivoisé, dans une ferme de culture de perles sur l’île des Célèbes (nord-est de l’Indonésie).

A 44 ans, Deasy Tuwo dirigeait le laboratoire de la ferme perlière à Minahasa, dans la province de Sulawesi-Nord, a été tuée jeudi dernier par l’animal, long de 4,4 m, et pensant 600 kg.

Son corps mutilé, partiellement dévoré par le crocodile, a été retrouvé vendredi matin par des collègues de travail inquiets de ne pas la trouver à son poste.

« Selon les premières indications, elle est tombée dans l’enclos du crocodile », a précisé à l’AFP Hendrik Rundengan, de l’agence locale de protection de l’environnement.

Le crocodile, nommé « Merry » (« Joyeux »), a été endormi pour être sorti de son enclos lundi, lors d’une opération qui a duré trois heures et a mobilisé plusieurs dizaines de personnes dont des responsables de la protection de l’environnement, des militaires et des policiers.

Le temps de l’enquête au moins, Merry doit vivre. Le reptile, qui était détenu sans permis, va être transféré dans la zone naturelle protégée de Tasikoko à Bitung.
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1234 le: janvier 24, 2019, 08:07:30 am »


Des tigres sauvages en liberté en Thaïlande sont pris pour cibles par des gangs étrangers

Les conclusions d’une enquête de trois mois ont révélé que des gangs de professionnels avaient été envoyés à travers les frontières thaïlandaises pour cibler les tigres sauvages du Royaume.

Freeland, une organisation non gouvernementale internationale basée à Bangkok et travaillant en Asie pour la protection de l'environnement et les droits de l'homme, a félicité mardi les autorités thaïlandaises pour cette découverte et pour avoir déjà arrêté l'un des gangs.

L'enquête a été ouverte à la suite de l'arrestation de deux Vietnamiens par la police thaïlandaise à la fin du mois d'octobre, à la suite du signalement d'un chauffeur thaïlandais.

Le chauffeur circulait entre les villes de Tak et de Phitsanulok, lorsqu'il a estimé que les bagages de deux clients étrangers étaient suspects. Il a donc appelé la police.

Les policiers ont arrêté le véhicule, inspecté le sac et découvert un squelette de tigre "frais" à l'intérieur.

Ils ont arrêté les propriétaires du sac, ont emmené les suspects et le reste du tigre au commissariat de Nakhon Sawan, et ont commencé l'enquête.

La police a alors contacté Freeland pour obtenir une aide analytique.

Les experts de l’ONG ont été dépêchés sur les lieux et ont dispensé une formation aux policiers.

À l'aide de la technologie d'investigation numérique, la police a trouvé des preuves que les braconniers, originaires du Vietnam, avaient traversé du Laos en Thaïlande pour une chasse ciblée dans les forêts du Royaume.

Les braconniers ont documenté leurs voyages sur leur téléphone, y compris filmé la mort du tigre.

Freeland pense que les braconniers travaillaient pour un syndicat de criminels vietnamiens.

"Nous ne pensons pas que c'était la première fois que les braconniers se retrouvaient en Thaïlande, et nous avons des raisons de croire qu'ils prévoyaient de frapper à nouveau", a déclaré Sangchai, directeur de Freeland-Thailand.

Après la découverte du gang et du tigre tué, les rangers thaïlandais ont été mis en état d'alerte.

"Ce gang n'existe plus mais nous savons que celui qui les emploie peut envoyer un plus grand nombre de chasseurs pour tuer les tigres de notre pays", a déclaré Petcharat.

Freeland essaie maintenant de créer un échange d’informations pour venir à bout du braconnage et des trafics transfrontaliers qui englobent l’exploitation criminelle des arbres de bois de rose.


https://fr.thaivisa.com/forum/topic/13313-des-tigres-sauvages-en-libert%C3%A9-en-tha%C3%AFlande-sont-pris-pour-cibles-par-des-gangs-%C3%A9trangers/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1235 le: février 03, 2019, 09:19:23 am »


Bizarrement, non lieu pour un -possible- important trafiquant d'animaux sauvages !

Un parrain accusé de trafic de cornes de rhinocéros en Thaïlande pour un million de dollars (31 millions de Bt), a été innocenté lors de son procès, dans un verdict qualifié d'inattendu de la part d'un défenseur de l'environnement.

Boonchai Bach, de nationalité vietnamienne et thaïlandaise, a été arrêté en janvier dernier pour trafic de 14 cornes de rhinocéros d'Afrique.

Son arrestation a eu lieu après que la police a surpris un responsable de l'aéroport qui tentait de sortir les cornes de la section de quarantaine d'un aéroport de Bangkok.

L'enquête a mené vers un grand réseau mafieux prétendument financé par Boonchai.

L’affaire a été classée sans suite mardi par un juge pour manque de preuves, selon un responsable du tribunal provincial de Samut Prakan, où le procès a eu lieu.

Le dossier contre Boonchai s'est révélée vide après qu'un témoin clé a changé son témoignage reliant Boonchai au crime, selon le fondateur du groupe pro-faune Freeland, Steve Galster.

"En fin de compte, l'affaire a été traitée comme une contravention de stationnement", a déclaré Galster, ajoutant que le dossier "s'était effondré" lorsque le seul témoin majeur de l'accusation avait "retourné sa veste" à la barre.

Des représentants de Freeland, dont Galster, ont participé à l'enquête et ont témoigné lors du procès de mardi.

Ils allèguent qu'il existe «des informations qui incriminent» la famille Bach qui ferait partie d'un vaste syndicat du crime du Sud-Est asiatique baptisé «Hydra».

Le syndicat passe en contrebande de l'ivoire d'éléphant, de la corne de rhinocéros et des parties de tigre à des revendeurs chinois et vietnamiens.

Des trafiquants opèrent depuis des années dans la province de Nakhon Phanom, à la frontière avec le Laos.

C’est un point central de la chaîne asiatique de trafic d’espèces sauvages, dans lequel des marchandises de contrebande transitent par la Thaïlande, puis passent au Laos, puis au Vietnam et en Chine.

Les deux pays comptent parmi les plus grands marchés mondiaux pour les espèces en danger, notamment les tigres, les éléphants, les rhinocéros et les pangolins.



https://fr.thaivisa.com/forum/topic/13356-bizarrement-non-lieu-pour-un-possible-important-trafiquant-danimaux-sauvages/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1236 le: février 04, 2019, 08:41:33 am »


Trafic d'animaux sauvages: les gardes-forestiers thaïlandais en quête d'une meilleure formation

Dans un campement isolé d'un parc national en Thaïlande, des gardes-forestiers en tenue de camouflage plaquent au sol deux acteurs qui jouent les braconniers, un exercice d'entraînement destiné à lutter contre le trafic très lucratif d'animaux sauvages.

"Foncez!", hurle le chef d'équipe Kritkhajorn Tangon avant que ses hommes ne s'en prennent aux faux trafiquants retrouvés près des bois d'un cerf Sambar qu'ils nient farouchement avoir découpé à l'aide d'une machette.

Plus d'une douzaine de gardes-forestiers participent à cette formation, organisée pendant une semaine par l'ONG de lutte contre la traite Freeland, dans le parc de Khao Yai à une centaine de kilomètres au nord-est de Bangkok.

La Thaïlande est un point de transit essentiel vers le Vietnam et la Chine qui font partie des principaux débouchés pour ce commerce illégal, l'un des plus lucratifs au monde avec des revenus se chiffrant en milliards de dollars.

Les produits dérivés notamment à base de cornes d'éléphants, de rhinocéros ou d'écailles de pangolin sont utilisés dans la médecine traditionnelle des deux pays pour leurs vertus, très controversées, contre le cancer, l'impuissance ou d'autres maladies.

La Thaïlande compte quelque 14.000 gardes-forestiers, mais ils manquent de moyens et ne sont pas suffisamment formés.


- Revirement de témoin -

Cet entraînement a pour but de leur apprendre à rassembler des preuves, protéger une scène de crime et utiliser des techniques médico-légales.

"Nos compétences en matière d'enquête sont encore faibles", relève Kritkhajorn à l'AFP. Quand les gardes "se retrouvent dans ces situations, ils peuvent commettre des erreurs dans la collecte des preuves", souligne-t-il, ce qui peut parfois conduire à faire relâcher des suspects.

Les indices matériels sont indispensables, car ils "ne peuvent pas être manipulés alors qu'un témoin oculaire peut retirer son témoignage", relève de son côté Petcharat Sangchai, un policier à la retraite qui dirige Freeland en Thaïlande.

Mercredi, Boonchai Bach, un Vietnamo-thaïlandais soupçonné d'être l'un des barons de ce trafic, a ainsi été relaxé "au bénéfice du doute" après qu'un témoin à charge soit revenu sur son témoignage, le tribunal estimant également ne pas avoir assez de preuves à son encontre.

Il avait été arrêté, début 2018 dans le nord-est du pays, soupçonné d'avoir organisé le trafic de quatorze cornes de rhinocéros d'une valeur d'environ un million de dollars.

L'impunité prévaut à l'encontre des trafiquants qui peuvent souvent se prévaloir d'appuis dans les hautes-sphères de la société et particulièrement dans les milieux politiques.

Le braconnage et le trafic d'espèces sauvages impliquent en effet des réseaux transnationaux de criminalité organisé.

Ils "exploitent les lacunes de la loi, ils exploitent le manque de compréhension des juges et des procureurs et c'est pourquoi ils gagnent", déplore Tim Redford, directeur des programmes de Freeland.

Le cas de Premchai Karnasuta, une des plus grosses fortunes de Thaïlande, est emblématique.

Patron du groupe Italian-Thai development, l'une des plus importantes entreprises de BTP du royaume, le magnat avait été arrêté en février pour avoir tué plusieurs animaux protégés, dont un léopard noir, dans un parc national de l'ouest du pays.

Après avoir nié les faits, il a été libéré sous caution, au grand dam des associations écologistes.

Inculpé pour "chasse illégale et possession illégale de carcasses d'animaux protégés", il a été jugé fin 2018 et la cour devrait rendre son verdict en mars.

Sera-t-il condamné ? Parmi les gardes-forestiers formés dans le parc national de Khao Yai, l'affaire est dans tous les esprits.

"Si vous saviez qui est mon patron, vous auriez des frissons! Mon patron est Premchai!", se met à crier l'un des faux braconniers pendant un exercice, déclenchant une hilarité teintée d'inquiétude chez les gardes-forestiers.

Quinze sont tués chaque année en Thaïlande dans l'exercice de leur fonction.




https://actu.orange.fr/societe/environnement/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1237 le: février 04, 2019, 03:07:05 pm »


La raie géante d'eau douce du Mae Klong

La raie géante d'eau douce (Himantura chaophraya) appelé aussi pastenagues d'eau douce géante est un poisson bathydémersal (qui vit et se nourrit sur le fond en dessous de deux-cents mètres de profondeur), vivant en eaux douces ou saumâtres comme les embouchures de fleuves.

Cette raie vit dans les régions asiatiques tropicales entre 20° sud et 25° nord de latitude. Sa taille atteint les deux-cent-quarante centimètres sans la queue et le poids de certains spécimens du Mékong ou du Chao Phraya pourrait atteindre les cinq à six-cents kilogrammes, ce qui en fait un des plus gros poissons d'eau douce connus.

La queue de la pastenague est pourvue d’un ou deux longs aiguillons venimeux, très robustes leur permettant de traverser un os et avant toute manipulation il convient de les entourer de ruban adhésif pour éviter tout risque.

Ses populations sont en baisse, en raison de la perte et de la pollution de son habitat. Certaines populations locales sont menacées d'extinction. L'espèce est protégée et fait depuis peu l'objet d'un élevage expérimentale en aquaculture.

En Thaïlande, elle vit dans le Chao Phraya, d'où lui vient son nom d'espèce, la Tachi, la Nan, le Mékong, la Bang Pakong, le Mae Klong, la Tapi. On la trouve également dans le bassin de la Mahakam au Kalimantan et Kinabatangan à Sabah dans l'ile de  Bornéo. Les raies de ces différentes régions sont certainement isolées les unes des autres, et on ignore s'il s'agit de populations d'une même espèce.

En 2014 un spécimen de la taille d'une voiture a été péché dans l'embouchure du fleuve Mae Klong fleuve né de la jonction de la rivière Kwaï Noi et de la rivière Kwaï Yai  à Kanchanaburi.

Au cours d'une étude sur le fleuve Mékong, des scientifiques ont fait une remarquable découverte. Ils ont pu identifier une raie géante qui serait vraisemblablement un des plus grands poissons d’eau douce décrit à ce jour.

La raie a été capturée à une profondeur de vingt mètres, dans la région d’Amphawa bien connue pour son marché flottant du weekend. Le poisson, identifié comme une femelle, a été soumise à quelques analyses non invasives puis a été remis en liberté là où elle avait été trouvée.

Nantarika Chansue, vétérinaire et professeur à l'Université Chulalongkorn de Bangkok, a participé aux observations. La spécialiste thaïlandaise a été impliquée suite à son programme de recherche consacré aux gros poissons d'eau douce du monde, un projet mené avec Zeb Hoga, professeur de biologie à l'Université du Nevada.


La taille d’une voiture

Nantarika Chansue a relevé les dimensions de l’animal : deux mètres quarante de diamètre pour quatre mètres trente de long, soit plus ou moins la taille de certaines voitures. La raie a été surnommée  "Big One".

Ce n’est pas la première fois que la raie géante a été capturé dans cette zone du Mae Klong.

Selon Nantarika Chansue, l’animal a déjà été capturé et répertorié en 2009. À cette période, la femelle était enceinte. Une nouvelle échographie menée sur la raie a permis de dévoiler qu’elle l’était encore au moment de cette seconde prise. Ces résultats semblent indiquer que cette partie du fleuve correspondrait à une aire de reproduction.


Un développement progressif en fonction des ressources

Ces deux captures décalées dans le temps ont permis aux chercheurs de comparer l’animal à deux périodes différentes de sa vie et de mieux comprendre comment les pastenagues d'eau douce géantes se développent. Leurs observations indiquent que la raie géante du Mae Klong était légèrement moins grande en 2009 avec un diamètre d’environ deux mètres. Comme la plupart des poissons de cette taille, les raies régulent leur croissance en fonction des ressources alimentaires disponibles. Pour se nourrir, ces spécimens parcourent les fonds du fleuve à la recherche de crustacés et de petits poissons. La longueur de la raie géante du Mae Klong a en revanche diminué. en effet sa queue a été raccourcie suite à une confrontation avec une raie de son espèce ou . Pour le moment, l’espérance de vie de ces géants d’eau douce est encore inconnue même si Nantarika Chansue soupçonne que celle-ci varie entre trente-cinq et quarante ans en fonction de leur taille.


Une espèce menacée

Les pastenagues d'eau douce géantes sont répertoriées comme "menacées" par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). L’état de leurs populations est critique mais aucune loi n’a été mise en place pour les protéger.

Heureusement pour elles, ces raies ne sont pas populaires en cuisine et sont extrêmement difficiles à attraper par les pêcheurs du fait de leur force. Souffrant peu de la pression de la pêche, elles sont en revanche davantage victime de la pollution du fleuve et de la fragmentation de leur habitat.



http://safarine-news.fr/2018/11/la-raie-geante-d-eau-douce-du-mae-klong.html?fbclid=IwAR0UdKs6tuufR-gWT4AyTY61l9H8euVKq6D47bGPCGbjkJysCikQaO09rXQ
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1238 le: février 06, 2019, 08:36:58 am »


Thaïlande: un varan de 1,5 mètre de long prend des touristes au dépourvu !

Des touristes lézardant sur une plage en Thaïlande ne pouvaient pas s’attendre à voir surgir de l’océan un varan long de 1,5 mètre. Ils ne semblent toutefois pas effrayés par la visite de cet animal venimeux.

Cette vidéo, réalisée en Thaïlande, montre un varan de 1,5 mètre long apparaître sur une plage où une foule de touristes est en train de se reposer.

Nombre d'entre eux se sont mis à faire des selfies avec cet animal géant et venimeux.

Après s'être promené sur le sable, le reptile s'est dirigé vers la forêt, qui appartient à la réserve naturelle de Than Bok Khorani.

Comme l'explique Weerasuk Srisudjung, un employé de cette réserve, cité par le site UPI, une dizaine de varans y vivent. Parfois, ils sont repérés par les touristes mais aucune attaque n'a été reportée.

La vidéo : https://fr.sputniknews.com/insolite/201902051039908545-thailande-varan-geant-touristes-plage-video/?fbclid=IwAR1Tmdv8X7ZG6i6K1poo-BGk42rwnBXaEkP8-PQXB4jI5DqKAy1pb0LuvQg
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1239 le: février 07, 2019, 08:46:33 am »


Le combattant désigné "poisson national emblématique"

Le Combattant (Betta splendens) est une espèce de poissons de la famille des Osphronemidae. Il est originaire des eaux douces tropicales du Sud-Est asiatique (Thaïlande, Indonésie Cambodge, Viêt Nam, Laos et Malaisie).

Cette espèce est très couramment élevée en captivité comme poisson d'aquarium un peu partout dans le monde. Des variétés domestiques existent dans différentes formes et couleurs. Dans ses pays d'origine, les mâles sont utilisés pour des combats d'animaux. En effet ils peuvent se montrer très belliqueux entre eux et livrer des combats parfois mortels, c'est pourquoi ils sont maintenus dans des aquariums séparés.

Mardi, le Conseil des ministres a donné son accord pour que le poisson de combat siamois (combattant) devienne l'animal aquatique national de la Thaïlande.

Cette mesure qui a été proposée par le Comité de l’identité nationale contribuerait à préserver ces poissons multicolores célèbres dans le monde, a déclaré le colonel Athisit Chainuwat, porte-parole du gouvernement.

Cela stimulerait également leur élevage à des fins commerciales et générerait ainsi un revenu énorme. Ce poisson deviendrait le symbole unique de la pêche dans le pays, a-t-il déclaré.

Les poissons de combat siamois existent dans l'histoire, la littérature et les archives thaïlandaises depuis des centaines d'années. Le poisson est mentionné dans des documents remontant au royaume d'Ayutthaya, au 14ème siècle.

L'élevage pour le commerce des poissons de combat siamois (combattant) génère environ 1 milliard de Bt par an dans le monde, chiffre qui devrait atteindre 3 milliards de Bt dans les prochaines années.



https://forum.thaivisa.com/topic/1082680-fighting-fish-to-become-national-symbol-in-boost-for-fishing-industry/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1240 le: février 08, 2019, 08:52:21 am »


Contre toute attente, les requins-baleines seraient omnivores

Le requin-baleine est le plus grand poisson vivant dans les océans. Animal filtreur, il n’a pas la réputation d'être un être sanguinaire comme les autres membres de sa famille. Toutefois, s’agissant d’un requin, on pensait depuis longtemps que ces gentils géants se nourrissaient presque exclusivement d’animaux.

Mais ce n'est pas la conclusion d'une nouvelle étude intrigante, publiée ce mois-ci dans la revue Ecological Monographs. L’analyse approfondie d’échantillons sanguins et tissulaires prélevés sur plus d’une dizaine de requins-baleines suggère que ces poissons sont omnivores, et que leur régime alimentaire inclut des plantes et des algues.

L’équipe de scientifiques, dirigée par Alex Wyatt, biologiste de l’université de Tokyo, a eu recours à divers échantillons provenant de requins sauvages et vivant en captivité afin de lever le mystère entourant les habitudes alimentaires de ces énigmatiques voyageurs des océans. Bien que des algues avaient été découvertes dans l’estomac de requins-baleines lors d’études antérieures, celle-ci est la première à suggérer que les plantes pourraient être une base de l’alimentation de ces poissons.

« Les requins-baleines sont des créatures très charismatiques menacées dans le monde entier, mais nous savons très peu de choses quant à leur écologie pour les protéger de façon efficace », a confié le biologiste à National Geographic. « Je tiens beaucoup à contribuer à une meilleure connaissance de l’espèce. »

Étudier ce qu’un animal mange est « fondamental », explique Alistair Dove, biologiste spécialiste des requins-baleines et vice-président de la recherche et de la sauvegarde à l’Aquarium Georgia. « C’est aussi quelque chose d’essentiel pour le type de modèles de population requis lorsque vous tentez de développer des projets de sauvegarde éclairés pour une espèce menacée », a-t-il ajouté.

Ceux qui prennent les décisions en matière de préservation ont besoin d’informations tangibles relatives aux habitudes d’une espèce, comme la façon dont les individus se déplacent et ce qu’ils ont besoin de manger, afin de déterminer quelles sont les meilleures façons de la protéger. Les études ayant recours à la pose de balises sur les requins ont permis d’élucider le mystère entourant leurs déplacements, mais il est impossible de suivre ces poissons très mobiles tout le temps pour savoir ce qu’ils mangent. C’est pour cette raison que l’approche d’Alex Wyatt et de son équipe est si intéressante : elle se base sur des échantillons sanguins et tissulaires qui peuvent être prélevés n’importe quand pour étudier ce qu’un animal a mangé.

« Il s’agit d’un excellent ajout aux connaissances sur le régime alimentaire et la recherche de nourriture des requins-baleines », a indiqué Clare Prebble, chercheuse principale de la Marine Megafauna Foundation.

 
LEVER LE MYSTÈRE SUR LE RÉGIME ALIMENTAIRE DES REQUINS-BALEINES

Pour découvrir ce que mangent ces animaux, l’équipe de recherche a mesuré les différentes formes, ou isotopes, d’atomes clés tels que l’azote et le carbone dans les échantillons sanguins et tissulaires. La proportion de ces isotopes varie selon la nourriture, qu’il s’agisse d’algues, de zooplancton et de poisson. Par conséquent, en examinant le ratio de ces atomes dans les tissus des requins, les scientifiques peuvent beaucoup apprendre sur ce que consomment les animaux.

Mais en général, il y a anguille sous roche. Si les isotopes stables servent fréquemment à connaître le régime alimentaire des animaux, la méthode repose souvent sur la formulation d’hypothèses concernant la façon dont ces derniers transforment les nutriments contenus dans ce qu’ils mangent.

Cependant, les scientifiques de cette étude ont pu se baser sur cinq requins-baleines vivant en captivité à l’Aquarium Okinawa Churaumi et dont le régime alimentaire était connu, afin de vérifier leurs données sur le terrain chez huit animaux sauvages. « C’est une énorme quantité de travail qui consiste à prendre ce que nous pouvons découvrir sur des animaux vivant dans des aquariums pour l’appliquer à ce que nous voulons savoir sur la même espèce, mais à l’état sauvage », explique Alistair Dove.

À l’instar des mammifères marins d’après lesquels ils sont nommés, les requins-baleines sont massifs. Ils peuvent atteindre 12 m de long et peser près de 23 tonnes. Vous pensez sûrement, et à juste titre, qu’une grande quantité de nourriture est nécessaire pour qu’un tel animal puisse vivre. Pourtant, les chercheurs ont découvert que ces poissons pouvaient jeûner pendant quatre mois, voire plus. Selon Alex Wyatt, cela s’explique sans doute par le fait qu’ils ne mangent pas lorsqu’ils se déplacent, peut-être parce qu’il n’y a rien d’intéressant à ingérer en chemin.

Clare Prebble estime qu’au vue de l’environnement de ces animaux, les périodes de jeûne prolongées sont tout à fait logiques. « La nourriture en haute mer est très éparse, donc les requins-baleines auraient intérêt à se gaver lorsque celle-ci est abondante, puis d’utiliser cette énergie pour leurs déplacements ou en attendant de trouver leur prochain buffet de produits de la mer », explique-t-elle. (À lire : Comment les requins-baleines sont-ils devenus l'attraction préférée des touristes ?)

Cependant, tous les requins-baleines ne jeûnent pas aussi longtemps entre deux repas. Cela varie grandement entre les individus, quelque chose que Clare Prebble et Alistair Dove trouvent intriguant. Cette différence pourrait suggérer que les requins-baleines se spécialisent dans la consommation de certains aliments ou se nourrissent dans des zones spécifiques. De plus, l’éventail de nourriture consommée par ces poissons est plus large que ce que nous pensions jusqu’alors.

 
UNE ESPÈCE DE REQUINS OMNIVORES

D’après les données obtenues par Alex Wyatt, les requins-baleines tirent au minimum la moitié de leurs nutriments des plantes et des algues. Pourquoi la consommation en grande quantité d’algues est-elle importante chez ces poissons ? Plusieurs explications sont possibles.

« Nous ne savons pas si cela leur est bénéfique, ni même si c’est un choix que font les requins-baleines », indique le biologiste. « Mais il est plausible que les algues puissent constituer une source de nourriture lorsque les autres proies sont en quantité limitée. »

« Il est logique que les requins-baleines ingèrent de nombreuses plantes compte tenu du fait que leur mode d’alimentation écarte les particules en fonction de leur taille, et non pas par espèce », souligne Alistair Dove. C’est la conclusion à laquelle étaient parvenus des chercheurs dans une étude datant de 2013 après avoir constaté que les estomacs des requins-baleines contenaient souvent des algues marines. Mais cette nouvelle recherche démontre que les animaux utilisent beaucoup de nutriments provenant des algues qu’ils consomment, ce qui pourrait suggérer qu’un régime alimentaire plus végétarien ne serait pas accidentel.

Pour découvrir si les requins-baleines sont intentionnellement omnivores ou non, les scientifiques devront tenter de savoir si les poissons ciblent des zones où il y a des algues, même en présence de nourriture d’origine animale potentielle. Ils devront aussi étudier l’efficacité avec laquelle ces requins utilisent les nutriments issus des algues. C’est ce qu’ont fait des biologistes après avoir observé que le système digestif de requins-marteaux tiburo contenait toujours des herbes marines ; à leur surprise, ils sont découvert que ces animaux pouvaient digérer l’herbe grâce à des enzymes particulières présentes dans leur estomac. (À voir : Les requins herbivores existent-ils vraiment ?)

Alistair Dove confie qu’il ne serait pas surpris si les requins-baleines étaient de véritables omnivores. « Les animaux les plus proches des requins-baleines sont des espèces vivant au fond des océans, et je suis convaincu que quelques-unes d’entre elles sont également omnivores », dit-il. « C’est ce qu’il y a de fascinant avec les requins. Plus nous les étudions, plus ils remettent en cause nos hypothèses fondamentales relatives à leur biologie. C’est cela qui fait d’eux l’un des groupes d’animaux les plus passionnants à étudier. »



https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2019/02/contre-toute-attente-les-requins-baleines-seraient-omnivores?fbclid=IwAR2O_dK3ZL0aVushHV81kodqyNfv2xpzivK3D9tE34D-se6NmFI65b61lnM
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1241 le: février 09, 2019, 08:22:23 am »


Vidéo : Frayeur à Surin quand une jeune femme est harponnée par un éléphant en colère

Une habitante de Surin de 19 ans a eu la chance d'échapper à la mort ou à des blessures graves après qu'un éléphant l'a "embarquée" et l'a écrasée contre des stands et des arbres.

Le drame filmé s'est produit lors d'un défilé célébrant la soie thaïlandaise devant les bureaux municipaux de Khewasinarin, à Surin, dans le nord-est de la Thaïlande.

Sanook a rapporté que les gens regardaient avec horreur après qu'un éléphant de dix ans impliqué dans le défilé a saisi Nichanart Manujam et que sa jupe s'est empêtrée dans la défense du pachyderme.

Alors que l'éléphant "Plai Pan Thong" se débattait pour casser des stands et une moto, Nichanart tenait bon, accrochée aux défenses.

Des observateurs sur Internet pensent que c'est ce qui lui avait sauvé la vie, car elle aurait pu être piétinée et tuée si elle avait été jetée à terre par le pachyderme.

Le cornac appelé Wan a essayé d'arrêter la bête en la frappant sur la tête avec un crochet.

Après un certain temps, d'autres éléphants ont été amenés pour calmer Plai Pan Thong.

Le gouverneur de la province, Praphat Malakarn, a offert son aide à la victime après l’incident survenu hier soir.

Elle a été emmenée dans un hôpital local après un premier traitement par des médecins de la fondation secouriste sur les lieux.

Elle a ensuite été autorisée à rentrer chez elle. Elle a été blessée car l'éléphant l'a poussée dans des stands et contre un arbre.

Nichanart est étudiante à l'Université Ratchaphat de Surin.

 

La vidéo ici : https://fr.thaivisa.com/forum/topic/13400-vid%C3%A9o-frayeur-%C3%A0-surin-quand-une-jeune-femme-est-harponn%C3%A9e-par-un-%C3%A9l%C3%A9phant-en-col%C3%A8re/
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Manu de Chiang Mai

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« Réponse #1242 le: février 10, 2019, 08:34:54 pm »


Au Népal, la population de tigres a quasiment doublé en dix ans

Grâce à la protection accrue des tigres et un plus grand nombre de gardes dans les parcs nationaux, le Népal a vu sa population de tigres augmenter rapidement.

Le Népal compterait désormais 235 tigres du Bengale. L'espèce, menacée d'extinction, a vu sa population considérablement augmenter depuis 2009 : à l'époque, le pays abritait seulement 120 félins.

Selon les résultats d'un recensement mené par le Département népalais des parcs nationaux et de conservation des espèces sauvages, ainsi que des organisations de conservation, à l'instar de Panthera et de la Société zoologique de Londres, le nombre de tigres a augmenté de près de 20 % au cours des quatre dernières années au Népal, passant de 198 à 235.

Afin de recenser les tigres vivant dans les cinq parcs nationaux du pays, les organisations ont eu recours à des pièges photographiques et à des modèles statistiques. Les scientifiques espèrent que la réussite du Népal en termes de conservation des tigres inspirera d'autres pays à accroître leurs efforts pour protéger et étudier leurs populations de ce félin iconique et adoré.

John Goodrich, directeur principal du programme Tigre chez Panthera, une organisation internationale de conservation des félins, souligne que si ce chiffre de 235 tigres peut paraître faible, il s'agit tout de même d'un important succès en matière de conservation de l'espèce. Il représente aussi un pourcentage peu négligeable de la population mondiale du fauve, estimée à un peu moins de 4 000 individus.

« Ils font un travail de protection des tigres extraordinaire », confie John Goodrich.

 
LE NÉPAL, TRÈS IMPLIQUÉ DANS LA PROTECTION DES TIGRES

Il suffit de s'intéresser à un seul parc pour constater l'importance d'une hausse de la population de tigres, même faible. Avant 2010, les tigres étaient quasiment absents du parc national de Parsa, situé au Népal. La région, baptisée plaine du Terraï, est composée d'un étroit bassin versant boisé au pied de l'Himalaya, à la fonction entre les prairies et les contreforts. Plusieurs espèces y vivent, à l'instar de l'éléphant d'Asie, de l'ours lippu, du sambar, du calao bicorne et du rhinocéros indien, espèce emblématique du Népal.

En 2010, lors d'une rencontre dans le cadre du Global Tiger Initiative, un programme notamment créé par la Banque Mondiale, le Népal et 12 autres pays abritant des tigres se sont engagés à doubler la population de ces derniers d'ici 2022. « Le Népal a pris cela très au sérieux », a indiqué John Goodrich, et ce, malgré le fait qu'il soit l'un des pays les plus pauvres du programme.

En 2013, le parc national de Parsa comptait sept fauves. Aujourd'hui, la population de tigres est estimée à 18 individus. Cette hausse du nombre de tigres s'explique certainement par les mesures mises en place par le gouvernement : il a notamment fait agrandir le parc national de Parsa et augmenté le nombre de gardes qui patrouillent dans les zones protégées du pays (ils sont aujourd'hui 8 000). Le gouvernement a également proposé aux villageois volontaires de s'installer ailleurs et les a aidé à réduire leur dépendance aux ressources que fournit la forêt en développant d'autres moyens de subsistance. Il a aussi veiller à éviter les conflits Homme-tigre, comme la prédation des fauves sur le bétail des habitants.

« Les tigres et les humains ne font pas bon ménage », a indiqué John Goodrich. « Il y a toujours eu des conflits entre l'Homme et le fauve ici, il était donc très important de créer ces réserves protégées [où] les tigres ne sont plus menacés par l'Homme. »

 
UNE POPULATION EN BONNE SANTÉ

Pour survivre, les tigres ont besoin de « paix et de proies », a ajouté John Goodrich. Comme Parsa offre aux tigres de l'espace et des proies et les protège du braconnage et de la réduction de leur habitat, la population a pu augmenter assez vite. Les tigres du parc national voisin de Chitwan se sont rapidement installés dans la zone. Là-bas, dans un espace protégé, où les proies sont abondantes et l'Homme absent, les adultes vivent plus longtemps et de nombreux tigreaux sont nés. Si les félins du parc voisin ne s'étaient pas aventurés à Parsa, une dizaine d'années, voire plus, auraient été nécessaires avant d'obtenir une telle population.

Le recensement de la population de tigres du Népal a également révélé deux autres signes encourageants : l'augmentation de l'espérance de vie des tigres adultes étudiés année après année, et de la bonne santé apparente des tigreaux plutôt joueurs.

« Chez une population de tigres en bonne santé, vous voulez voir un bon taux de survie chez les adultes », a expliqué John Goodrich. Les tigreaux joueurs, qui crèvent l'écran sur les images des pièges photographiques, constituent également un bon indicateur de l'état de santé de la population.

« Ils jouent, ce qui suggère qu'ils sont bien nourris et ont de l'énergie à dépenser. Lorsque vous voyez cela, vous vous dites : "Voilà, ça c'est une population de tigres qui se porte bien. " »



https://www.nationalgeographic.fr/animaux/au-nepal-la-population-de-tigres-quasiment-double-en-dix-ans?fbclid=IwAR3wPdalBZxbqbMEZ3wvsMD2f0HpS-wP7s4QsSFipZOpoXY__4VO5zpG4xM
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1243 le: février 17, 2019, 09:16:42 am »


Golfe de Thaïlande : Fermeture annuelle

Le Département des pêches a annoncé que la zone centrale du golfe de Thaïlande serait fermée jusqu'en mai, affectant ainsi Prachuapkirikan, Chumporn et Surat Thani, afin de permettre la régénération de la vie marine.

L'annonce a été faite au ministère de l'Agriculture, par Niwat Suthimeechaikul, lors d'une cérémonie dans la province de Chumporn. La fermeture doit durer du 15 février au 15 mai. C'est la reconnaissance que la vie marine essentielle à la reproduction et à la ponte du golfe de Thaïlande a besoin d'une période de calme. La fermeture limite les types d'équipements de pêche pouvant être utilisés dans la zone centrale du golfe de Thaïlande, couvrant une zone de 27 000 km 2.

La violation de la fermeture peut entraîner des amendes allant de 5 000 à 30 millions de bahts, en fonction du type d’équipement de pêche utilisé et de la valeur de la vie marine affectée. Les violations importantes de cette mesure peuvent donner lieu à des poursuites pénales.



https://forum.thaivisa.com/topic/1084521-annual-closure-of-the-gulf-of-thailand-feb-15-may-15/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1244 le: février 18, 2019, 05:52:25 pm »


Le pangolin, animal le plus braconné au monde

Convoité pour sa chair et ses écailles, ce petit animal d'Afrique et d'Asie du Sud-Est est le mammifère le plus recherché par les braconniers. Une journée mondiale visant à sensibiliser l'opinion publique lui est consacrée chaque année, le 17 février.

"Le pangolin ressemble à un artichaut à l'envers avec des pattes, prolongé d'une queue à la vue de laquelle on se prend à penser qu'en effet, le ridicule ne tue plus." C'est par cette formule que l'humoriste Pierre Desproges décrivait ce drôle d'animal au corps intégralement recouvert d'écailles (hormis le ventre et l'intérieur des pattes) et de poils !

Il est vrai que, à première vue, on ne tombe pas forcément sous le charme de ce fourmilier à la tête allongée et au museau pointu, à la queue longue et à la langue bien pendue (30 cm une fois déroulée chez le pangolin géant !). Juché sur de courtes pattes qui se terminent par des doigts griffus, ce drôle de plantigrade vit dans les zones tropicales et équatoriales d'Afrique (Sénégal, Kenya, Ouganda, Angola…) et d'Asie du Sud-Est (Chine, Thaïlande, Birmanie, Sumatra…). Parfois bipède, il évolue dans les savanes ou les forêts, où il peut trouver sa nourriture en grattant les sols terreux et les troncs d'arbres. Fourmis, termites, insectes… tout est bon pour le pangolin, qui utilise diverses techniques pour capturer ses proies : sa queue lui permet de s'enrouler aux arbres pour dénicher les aliments les plus hauts perchés ; sa langue visqueuse est un piège à insectes volants qui se collent dessus ; quant à ses griffes, elles fouillent minutieusement buissons, arbustes et même excréments d'éléphants !


L'homme, pire ennemi du pangolin

Inoffensive pour l'homme, la brave bête est pourtant la plus braconnée au monde. "On estime que plus d'un million de pangolins ont été capturés et commercialisés illégalement au cours de la dernière décennie", affirme Lisa Rispal, photographe naturaliste et fondatrice d'Evi (Éco-Volontaire international), association de protection des animaux sauvages et de l'environnement. "20 tonnes de pangolins font l'objet d'un trafic international chaque année. C'est énorme. En Chine, les pangolins étaient entre 50 000 et 100 000 en 2004, mais on estime que 80% de la population a disparu."

Le pangolin, également chassé massivement en Afrique, est recherché pour deux raisons. D'abord pour sa viande, très appréciée dans les restaurants chinois et indonésiens autant que chez les Gabonais, qui le cuisinent en ragout. Ensuite, sur le marché chinois, pour ses écailles, qui auraient des vertus médicinales hors du commun : elles feraient disparaître l'acné autant qu'un cancer, soigneraient l'infertilité et tonifieraient le cuir chevelu. Dans les échoppes de Hongkong, on peut se procurer, en vente libre, des sachets d'écailles frites pour 52 euros les 40 grammes ! Un marché en or. "Il y a de nombreuses saisies, mais cela ne représente qu'une infime partie du commerce illégal", déplore Lisa Rispal.


Une journée pour sauver le pangolin

En 2016, au vu du risque d'extinction de l'espèce, la Cites (Convention internationale sur le commerce d’espèces sauvages menacées d'extinction), qui regroupe 183 pays membres, a interdit la chasse et le commerce du pangolin. "Seule l'importation à but non commercial, par exemple pour la recherche scientifique et avec un permis, est autorisée", précise Lisa Rispal. Dans de nombreux pays, des bénévoles se mobilisent. Certaines populations locales s'impliquent pour aider les autorités ; des associations et fondations travaillent de concert pour faire pression sur ce commerce. Afin de sensibiliser la population, chaque année, à la mi-février, le pangolin a sa Journée mondiale. Malgré tous ces efforts, la situation demeure néanmoins critique.



https://www.programme-tv.net/news/loisirs/animaux/225592-le-pangolin-animal-le-plus-braconne-au-monde/?fbclid=IwAR2ZIjVW6wyKq4Ki-X_i5jxo1C4KAJvz1r-KRGbdn0cAHJtPij4_VlKFkTM
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1245 le: février 19, 2019, 08:08:24 am »


Saisie de 2700 serpents en passe de traverser illégalement la frontière avec le Laos

Les fonctionnaires de diverses agences et soldats se sont joints à des responsables du point de contrôle des animaux sauvages de Mukdahan pour la confiscation de 182 paniers contenant 2 730 élaphes et cobras - d'une valeur totale de 1 million de Bt - sur le point d'être passés en contrebande au Laos.

Élaphe est un genre de serpents de la famille des Colubridae. Les espèces de ce genre se rencontrent en Eurasie, jusqu'à la Chine et le Japon. Les espèces de ce genre sont des couleuvres au corps élancé mais robuste pouvant dépasser les 250 cm. Leur tête est carrée et leur ventre extrêmement plat.

Après avoir appris qu'un grand nombre de serpents devaient être emportés vers le Laos par un pick-up empruntant la jetée de Ban Bang Sai Noi, dans le district de Wan Yai, à Mukdahan, Sathit Pisaisawat, a dirigé une équipe de différentes forces en charge du Mekong à Mukdahan les militaires ont saisi les serpents dimanche à 20h30.

Les fonctionnaires ont découvert que trois ou quatre personnes déplaçaient des paniers en plastique à couvercle fermé d'une camionnette à l'embarcadère pour les transporter dans un bateau à longue queue. Les suspects ont couru dans toutes les directions lorsqu'ils ont vu les autorités s'approcher.

Les fonctionnaires ont trouvé 15 serpents vivants dans chaque panier et les ont récupérés, ainsi que le véhicule, comme preuves à transmettre au commissariat de police de Wan Yai pour enquête et (possible) arrestation des coupables. Ils seront accusés d'avoir en leur possession des animaux sauvages sans autorisation et d'importer / exporter des animaux sauvages sans autorisation en vertu de la loi de 1992 sur la protection des animaux sauvages.

Les autorités soupçonnent qu'une fois au Laos, les serpents devraient être vendus à des investisseurs chinois pour fabriquer une boisson alcoolisée produite en infusant des serpents entiers dans de l'alcool de grain. Ce breuvage aurait des effets bénéfiques sur la santé et servirait d'aphrodisiaque.



https://forum.thaivisa.com/topic/1084996-more-than-2000-snakes-seized-in-border-sting/


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Ces animaux proviennent sans doute d'élevage et ne sont pas aussi protégés que les éléphants ou les tigres par exemple, on peut imaginer que les peines encourues ici sont moindre.
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