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Auteur Sujet: La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins  (Lu 519504 fois)

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1275 le: juillet 04, 2019, 10:03:25 pm »

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/societe/110275-thailande-la-fondation-seub-nakasathien-rempart-des-especes-protegees-au-sein-de-l-asean


La fondation Seub Nakasathien, rempart des espèces protégées au sein de l'ASEAN

Un accord vient d'être signé à Chiang Mai, par les dix pays membres de l'Association des nations de l'Asie du sud-est, pour renforcer la lutte contre le trafic des espèces animales protégées. Une initiative pour laquelle se bat la fondation thaïlandaise Seub Nakasathien, du nom de l'activiste qui mit fin à ses jours, en 1990, pour protester contre la destruction du parc Huai Kha Khaeng.

Une fondation qui se bat et qui ne lâche pas prise, malgré les pressions et la très difficile mise en œuvre d'une politique efficace de préservation des espèces animales protégées.

« Lutter contre le trafic d’espèces sauvages est difficile car ce commerce génère des profits énormes », a concédé lors de la réunion des ministres de l'environnement à Chiang Mai, Surapon Duangkhae, de la Fondation Seub Nakhasathien. Avant d'ajouter une évidence: les liens entre ces trafics animaux et les trafics de drogue et d'armes à feu.

Hélas, les agences concernées, en Thaïlande et dans les autres pays de l'Asean, n'ont pas assez de moyens pour lutter contre des réseaux criminels très puissants.

« La plupart des trafics d'espèces sauvages en Thaïlande sont détectés par hasard, lors d’un contrôle de routine, et non pas à la suite à une enquête » a-t-il poursuivi.


Pas de plan spécifique

Bien que le cadre de l’accord soit très large et qu’il n’existe pas de plan d’action spécifique pour lutter contre la criminalité liée aux espèces sauvages, chaque État membre de l'ASEAN peut désormais élaborer son propre plan à mettre en œuvre à l’intérieur des frontières nationales, les agences responsables dans chaque pays étant amenées par ailleurs à se rencontrer au moins une fois par an afin de coordonner leurs actions.

Une telle collaboration régionale – y compris concernant la cybercriminalité - est essentielle dans la lutte contre les réseaux criminels transnationaux pour lesquels l’Asie du Sud-est et, en particulier le Laos, le Vietnam et la Thaïlande, sont des points névralgiques.


Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=wEqBehbyA5M
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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1276 le: juillet 05, 2019, 10:48:00 pm »

https://fr.sputniknews.com/insolite/201907041041597267-un-alien-a-tentacules-sintroduit-dans-une-maison-a-bali-et-y-passe-la-nuit---


Un «alien» à tentacules s’introduit dans une maison à Bali et y passe la nuit - vidéo...   :wonder

Un habitant de Bali a été étonné de découvrir cet insecte sur son plafond. Lors d’un orage, sa famille a aperçu cette créature ailée, avec des tentacules, quelque chose de «jamais vu», a-t-il confié.

Un insecte d’apparence bizarre a pris de court les habitants d’une maison à Bali. Il s’est introduit chez eux alors qu’une tempête faisait rage au-dehors et semblait chercher un endroit sûr pour s’y installer, selon le propriétaire, Hari Toae.

La famille l’a retrouvé rampant au plafond: la créature avait des ailes, des tentacules et «ressemblait à un alien», s’est-t-il rappelé, sans pouvoir identifier l’insecte.

«Je vais le laisser dans ma maison pour la nuit, mais seulement pour une nuit. Je ne veux pas que cela effraie mes invités», a affirmé Hari. «C’est quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant. Je ne crois pas que cela vienne des environs.»

L’insecte ressemble effectivement au Creatonotos gangis, papillon rencontré en Asie du Sud-Est et en Australie, précise le Daily Mail. Ce lépidoptère est d’ordinaire de couleur rouge ou, plus rarement, jaune. Les mâles disposent de quatre organes odorants qui servent à diffuser des phéromones dans le but d’attirer les femelles.

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=DVdhqicy8MQ
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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1277 le: juillet 08, 2019, 07:52:43 pm »

https://www.sudouest.fr/2019/07/05/mariam-cette-vache-marine-qui-fait-le-buzz-en-thailande-


Mariam, cette "vache marine" qui fait le buzz en Thaïlande...  :D

Le petit animal à la silhouette potelée, baptisé Mariam, a été retrouvé échoué sur une plage en mai, âgé de six mois seulement alors que le sevrage intervient à 18 mois normalement.

Un bébé dugong, aussi appelé vache marine, est devenu la star des réseaux sociaux en Thaïlande, depuis que des vétérinaires lui donnent le biberon en mer.

Les vétérinaires du Centre de biologie marine de Phuket (sud de la Thaïlande) qui l’ont recueilli ont mis en cause les activités humaines. La pêche aurait conduit à la séparation du bébé dugong et de sa mère.


Espèce en danger

Cette espèce de mammifère marin est "fréquemment blessée par les hélices des embarcations à moteur et parfois chassée pour sa viande", "ses habitats côtiers sont en réduction, en particulier du fait du tourisme, de la pollution et de l’urbanisation des côtes", déplore le WWF sur son site internet.

Depuis que les vétérinaires thaïlandais se sont mis à poster des photos de Mariam sur les réseaux sociaux, la petite mammifère herbivore est devenue un vrai phénomène.

Un "live stream" sur Facebook doit même être mis en place dans les prochains jours pour que les internautes puissent suivre ses progrès depuis qu’elle a été relâchée près de l’île de Libong, dans la province de Trang (sud).

"Mariam a sensibilisé les Thaïlandais à la protection des animaux marins, des océans et de la nature en général", affirme le vétérinaire Pathompong Kongjit. Mais pour l’heure, la plus grande difficulté pour Mariam est de réussir à se nourrir seule.

Les dugongs, qui pèsent une trentaine de kilos à la naissance, peuvent atteindre 450 kg à l’âge adulte.

"Mariam ne peut manger que des herbes marines hautes", s’inquiète l’expert, tout en soulignant ses progrès à aller chercher des herbes plus en profondeur.

Les femelles dugongs allaitent leurs petits tout en nageant, une situation que les vétérinaires ne peuvent pas imiter.


Pollution plastique

"Du coup, nous la tenons dans nos bras quand nous lui donnons du lait et ensuite nous la faisons nager pour qu’elle exerce son système digestif", raconte le vétérinaire.

Son équipe, qui prévoit de s’occuper du petit pendant encore un an, utilise un canoë baptisé "maman orange", en raison de la couleur de son revêtement, pour que le bébé dugong le suive et s’entraîne à nager.
"Le nombre d’animaux marins que l’on réussit à sauver importe peu si leur habitat est dégradé" par la pollution des mers liée aux activités humaines, s’inquiète le vétérinaire.

À eux seuls, cinq pays d’Asie (Chine, Indonésie, Philippines, Vietnam et Thaïlande) sont responsables de plus de la moitié des huit millions de tonnes de plastique rejetées tous les ans dans les océans, selon un rapport de 2017 de l’ONG Ocean Conservancy.   
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1278 le: juillet 14, 2019, 08:16:12 am »


Malaisie : le dernier rhinocéros mâle de Sumatra est mort !

Il ne reste de l'espèce qu'une femelle en Malaisie et environ 80 représentants isolés en Indonésie.

Tam, le dernier rhinocéros de Sumatra mâle de Malaisie vient de mourir. Un coup dur pour cette espèce en danger critique d'extinction, dont le destin est malheureusement déjà scellé en Malaisie.

Aperçu en 2008 alors qu'il errait dans une plantation d'huile de palme, Tam fut capturé puis transféré dans la réserve naturelle de Tabin dans l'état de Sabah. Les tentatives de l'amener à se reproduire avec deux rhinocéros femelles (Puntung capturée en 2011, Iman capturée en 2014) se sont toutes révélées infructueuses.

Avec l'euthanasie de Puntung en 2017 en raison d'un cancer, Iman est à présent la dernière représentante de son espèce en Malaisie. Suite à des décennies de réduction de leur habitat et de braconnage, il ne resterait désormais plus que 80 rhinocéros de Sumatra à l'état sauvage, la plupart sur l'île voisine de Sumatra. Le reste est dispersé à travers Kalimantan, sur la partie indonésienne de Bornéo.

Il reste si peu de rhinocéros de Sumatra que les experts pensent aujourd'hui que l'isolation est la plus grande menace pour la perpétuation de l'espèce. Cela est dû au risque pour les femelles de cette espèce de développer des kystes et des fibromes au niveau de leur appareil reproducteur si elles restent trop longtemps sans s'accoupler. C'est en effet ce qui a provoqué l'infertilité de Puntung et Iman.

C'est pourquoi les plus grandes organisations à but non lucratif au monde, dont la National Geographic Society, avaient annoncé en 2018 un projet de collaboration sans précédent appelé Sumatran Rhino Rescue. Son objectif ? Trouver et capturer en toute sécurité le plus grand nombre de rhinocéros possible afin de les regrouper pour procéder à une reproduction en captivité.

« La mort de Tam souligne à quel point les efforts collaboratifs fournis dans le cadre du projet Sumatran Rhino Rescue sont importants, » indique par e-mail Margaret Kinnaird, directrice des services professionnels pour WWF International.

« Nous devons capturer les rhinocéros restants isolés à Kalimantan et Sumatra puis faire de notre mieux pour les pousser à faire des petits. »

 
UN RAPIDE DÉCLIN

L'état de santé de Tam se détériorait depuis la fin du mois d'avril, époque à laquelle il avait commencé à perdre appétit et vivacité, a confié la directrice du Sabah Wildlife Department, Augustine Tuuga, au journal malaisien The Star. Des analyses d'urine avaient alors révélé un dysfonctionnement des reins du rhinocéros et peut-être même d'autres organes.

Les autorités ne peuvent pas encore se prononcer sur les raisons de la rapide détérioration de l'état de santé de Tam, mais elle pourrait n'être due qu'à son âge avancé. L'âge du rhinocéros avait été estimé à une trentaine d'années et la durée de vie de ces animaux ne dépasse habituellement pas les 35 à 40 ans, a expliqué Tuuga au journal de Singapour The Straits Times.

« Nous avions mis tant d'espoir sur Tam et sa capacité à se reproduire en captivité, mais ces espoirs ont été réduits à néant lorsque nous avons découvert que les deux dernières femelles de la réserve de Tabin n'étaient pas en mesure de porter les fœtus, » rapporte Kinnaird.

Alors que Tam n'a bien entendu pas pu pérenniser seul sa lignée, sa présence en captivité nous a permis de mieux comprendre son espèce.

« Le travail accompli par la Borneo Rhino Alliance avec des techniques reproductrices de pointe, notamment le prélèvement d'ovules et la tentative de création d'embryons, nous a permis de passer à l'étape suivante dans la compréhension de la biologie de cette espèce, » déclare Susie Ellis, directrice de l'organisme International Rhino Foundation.

 
UN NOUVEL ESPOIR

Aussi tragique que puisse être la mort de Tam, elle constitue un puissant avertissement quant à l'urgence de trouver d'autres animaux à l'état sauvage, poursuit Kinnaird, qui coordonne depuis deux ans les efforts internationaux de la WWF en lien avec la protection des rhinocéros de Sumatra. Notons que WWF fait également partie de la coalition Sumatran Rhino Rescue.

La bonne nouvelle en revanche, c'est le succès de la coalition en fin d'année dernière dans la capture d'une femelle rhinocéros baptisée Pahu. Son transfert vers une nouvelle infrastructure de reproduction à Kelian revêtait une importance telle que la femelle a bénéficié d'une escorte de la police et d'engins de chantiers utilisés pour dégager la route. (À lire : Une femelle rhinocéros de Sumatra capturée pour tenter de sauver l'espèce.)

Pour l'instant, les experts n'ont décelé aucun problème au niveau de son appareil reproducteur, indique Kinnaird. Elle profite paisiblement de la vie sur son nouveau territoire et, avec un peu de chance, pourrait bientôt avoir de la compagnie.

« Nos relevés les plus récents indiquent qu'il y a d'autres rhinocéros en vadrouille dans les forêts de Kalimantan, » nous informe Kinnaird, « ce qui me redonne de l'espoir. »

« Nous devons continuer à être entièrement concentrés sur la sauvegarde des 80 rhinocéros de Sumatra restants en mettant en place une combinaison de mesures intensives de protection et de reproduction en captivité tout en travaillant avec les locaux afin qu'ils prennent conscience que les rhinocéros constituent une facette majeure de leur héritage biologique, » explique Ellis. « Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre cette bataille. »



https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2019/05/le-dernier-rhinoceros-male-de-sumatra-vient-de-mourir?fbclid=IwAR3gtOdoGFfMiwZYY0KMH8r_M3nTujRipJwgEOJCHZ6o1uwVA5Ha27crLmw
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Manu de Chiang Mai

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Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1279 le: Aujourd'hui à 01:39:01 pm »

http://www.phuket.fr/actualite-phuket/les-experts-veulent-mettre-en-place-un-plan-de-protection-des-lamantins-7923



Les experts veulent mettre en place un plan de protection des lamantins...

La protection des ‘pâturages’ où se nourrissent les lamantins et la création d’une zone de protection des lamantins sont deux stratégies qui seront misent en place dans le cadre d’un projet de protection des lamantins afin de faire baisser le nombre de spécimens retrouvés morts le long des côtes de l’Andaman.

Ces propositions ont été avancées lors d’une réunion tenue à Krabi mardi et dirigée par le directeur du Département des Ressources Maritimes et Côtières Jatuporn Buruspat. Etaient également présents le contre amiral Nunthapon Mararat de la Marine Royale Thaïe et les vice gouverneurs de Krabi Somkuan Kunngen et Sompot Chotichuchuang.

Jusqu’à présent cette année 15 lamantins ont été retrouvés mort au large ou sur les côtes des provinces du sud du pays.

M. Jatuporn a dévoilé un plan de protection à court, moyen et long terme.

Le court terme consiste à demander aux locaux et aux pêcheurs de ‘prendre soins’ des sources de nourritures des lamantins; le moyen terme consiste à récolter des informations et à coordonner toutes les organisations maritimes; le long terme consiste à définir et établir une zone protégée d’ici à cinq ans, a t il expliqué.

“Pour l’instant les différentes organisations se chargent de soigner les lamantins malades ou échoués” dit M. Jatuporn.

“L’an prochain est prévu à Trang une rencontre d’experts du monde entier pour discuter de la protection des lamantins” a t il ajouté.

Protéger les lamantins est devenu un point central parmi les médias et la population. Les officiels indiquent que le matériel de pêche est responsable de la mort de 10 des 15 lamantins retrouvés morts cette année. On constate également des marques de cordage sur les cinq autres.

Les groupes de protections des animaux mettent en cause l’augmentation de la température de l’eau, la pêche illégale et la chasse aux lamantins pour leurs défenses qui servent à faire des amulettes.

L’attention du public sur le sort des lamantins a énormément augmenté cette année après le secours de deux bébés lamantins échoués sur les côtes de Krabi et Trang.

Ils ont été nommés Yamil et Marium par Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya, qui les a pris sous sa protection.

Yamil est maintenant soigné au Centre de Biologie Marine de Phuket (PMBC) au Cap Panwa tandis que Mariam est soigné par les experts du PMBC à Trang.
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