Forum Thailande Info

Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Recherche avancée  

Auteur Sujet: La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins  (Lu 543867 fois)

Manu de Chiang Mai

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 16789
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1300 le: novembre 20, 2019, 08:31:36 am »


Au Népal, la population de tigres a quasiment doublé en dix ans

Grâce à la protection accrue des tigres et un plus grand nombre de gardes dans les parcs nationaux, le Népal a vu sa population de tigres augmenter rapidement.

Le Népal compterait désormais 235 tigres du Bengale. L'espèce, menacée d'extinction, a vu sa population considérablement augmenter depuis 2009 : à l'époque, le pays abritait seulement 120 félins.

Selon les résultats d'un recensement mené par le Département népalais des parcs nationaux et de conservation des espèces sauvages, ainsi que des organisations de conservation, à l'instar de Panthera et de la Société zoologique de Londres, le nombre de tigres a augmenté de près de 20 % au cours des quatre dernières années au Népal, passant de 198 à 235.

Afin de recenser les tigres vivant dans les cinq parcs nationaux du pays, les organisations ont eu recours à des pièges photographiques et à des modèles statistiques. Les scientifiques espèrent que la réussite du Népal en termes de conservation des tigres inspirera d'autres pays à accroître leurs efforts pour protéger et étudier leurs populations de ce félin iconique et adoré.

John Goodrich, directeur principal du programme Tigre chez Panthera, une organisation internationale de conservation des félins, souligne que si ce chiffre de 235 tigres peut paraître faible, il s'agit tout de même d'un important succès en matière de conservation de l'espèce. Il représente aussi un pourcentage peu négligeable de la population mondiale du fauve, estimée à un peu moins de 4 000 individus.

« Ils font un travail de protection des tigres extraordinaire », confie John Goodrich.

 
LE NÉPAL, TRÈS IMPLIQUÉ DANS LA PROTECTION DES TIGRES

Il suffit de s'intéresser à un seul parc pour constater l'importance d'une hausse de la population de tigres, même faible. Avant 2010, les tigres étaient quasiment absents du parc national de Parsa, situé au Népal. La région, baptisée plaine du Terraï, est composée d'un étroit bassin versant boisé au pied de l'Himalaya, à la fonction entre les prairies et les contreforts. Plusieurs espèces y vivent, à l'instar de l'éléphant d'Asie, de l'ours lippu, du sambar, du calao bicorne et du rhinocéros indien, espèce emblématique du Népal.

En 2010, lors d'une rencontre dans le cadre du Global Tiger Initiative, un programme notamment créé par la Banque Mondiale, le Népal et 12 autres pays abritant des tigres se sont engagés à doubler la population de ces derniers d'ici 2022. « Le Népal a pris cela très au sérieux », a indiqué John Goodrich, et ce, malgré le fait qu'il soit l'un des pays les plus pauvres du programme.

En 2013, le parc national de Parsa comptait sept fauves. Aujourd'hui, la population de tigres est estimée à 18 individus. Cette hausse du nombre de tigres s'explique certainement par les mesures mises en place par le gouvernement : il a notamment fait agrandir le parc national de Parsa et augmenté le nombre de gardes qui patrouillent dans les zones protégées du pays (ils sont aujourd'hui 8 000). Le gouvernement a également proposé aux villageois volontaires de s'installer ailleurs et les a aidé à réduire leur dépendance aux ressources que fournit la forêt en développant d'autres moyens de subsistance. Il a aussi veiller à éviter les conflits Homme-tigre, comme la prédation des fauves sur le bétail des habitants.

« Les tigres et les humains ne font pas bon ménage », a indiqué John Goodrich. « Il y a toujours eu des conflits entre l'Homme et le fauve ici, il était donc très important de créer ces réserves protégées [où] les tigres ne sont plus menacés par l'Homme. »


UNE POPULATION EN BONNE SANTÉ

Pour survivre, les tigres ont besoin de « paix et de proies », a ajouté John Goodrich. Comme Parsa offre aux tigres de l'espace et des proies et les protège du braconnage et de la réduction de leur habitat, la population a pu augmenter assez vite. Les tigres du parc national voisin de Chitwan se sont rapidement installés dans la zone. Là-bas, dans un espace protégé, où les proies sont abondantes et l'Homme absent, les adultes vivent plus longtemps et de nombreux tigreaux sont nés. Si les félins du parc voisin ne s'étaient pas aventurés à Parsa, une dizaine d'années, voire plus, auraient été nécessaires avant d'obtenir une telle population.

Le recensement de la population de tigres du Népal a également révélé deux autres signes encourageants : l'augmentation de l'espérance de vie des tigres adultes étudiés année après année, et de la bonne santé apparente des tigreaux plutôt joueurs.

« Chez une population de tigres en bonne santé, vous voulez voir un bon taux de survie chez les adultes », a expliqué John Goodrich. Les tigreaux joueurs, qui crèvent l'écran sur les images des pièges photographiques, constituent également un bon indicateur de l'état de santé de la population.

« Ils jouent, ce qui suggère qu'ils sont bien nourris et ont de l'énergie à dépenser. Lorsque vous voyez cela, vous vous dites : "Voilà, ça c'est une population de tigres qui se porte bien. " »


https://www.nationalgeographic.fr/animaux/au-nepal-la-population-de-tigres-quasiment-double-en-dix-ans?fbclid=IwAR0YxtSfVnv4NDkwDSz4YoozTPJDl3YB6IVa8-Q0QQcgqtw47v3WQhxCSIc
IP archivée

Manu de Chiang Mai

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 16789
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1301 le: novembre 20, 2019, 09:00:44 am »


En Thaïlande, plus de 50 % des coraux sont déjà morts !  :hang


Rapport du Giec sur les océans : "Les coraux sont à la fin de leur existence"

L'océanographe et physicienne Sabrina Speich affirme que "vers 2050, on aura une disparition presque complète de toutes les espèces coralliennes dans les régions tropicales".

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a lancé ce mercredi 25 septembre une alerte sur les impacts du réchauffement climatique pour l'océan et la cryosphère. Selon les experts, la montée des eaux pourrait atteindre 1m10 à la fin du XXIe siècle si rien n'est fait. Cela aura des conséquences sur les espèces marines.

"Les coraux sont à la fin de leur existence", a affirmé mercredi sur franceinfo l'océanographe et physicienne Sabrina Speich, professeure à l’École normale supérieure (ENS). "Vers 2050, on aura une disparition presque complète de toutes les espèces coralliennes dans les régions tropicales". Sabrina Speich explique que "les espèces qui ne peuvent pas se déplacer subissent ce réchauffement", alors que d'autres qui le peuvent, "cherchent à se déplacer". L'océanographe donne l'exemple du Groenland, où l'on "commence à trouver du maquereau, parce que ce poisson se déplace à cause des températures qui montent".


franceinfo : Comment la population marine réagit-elle au changement climatique ?

Sabrina Speich : L'océan se réchauffe et ce réchauffement est global. Les espèces marines qui le peuvent cherchent à se déplacer. C'est le cas pour les poissons qui se déplacent en moyenne de cinq kilomètres par an vers les régions polaires. Et d'autres espèces qui ne peuvent pas se déplacer subissent ce réchauffement. L'exemple clair, ce sont les coraux qui ne peuvent pas se déplacer. Eux, ils sont à la fin de leur existence. On pense que vers 2050, on aura une disparition presque complète de toutes les espèces coralliennes dans les régions tropicales.


Quels sont les autres effets attendus sur les espèces ? Est-ce que celles que l'on trouve sur nos littoraux, on ne les retrouvera plus demain ?

Par exemple, au Groenland, on commence à trouver du maquereau, qui n'était pas une espèce locale, parce que ce poisson se déplace à cause des températures qui montent. C'est un peu le cas partout. Dans toutes les zones de pêche, il y a un déplacement des espèces vers les régions polaires. Aujourd'hui, la première cause, c'est le réchauffement. Les écosystèmes sont vraiment sous pression parce qu'il y a d'autres effets, comme l'acidification, comme le manque d'oxygène. Donc ils sont encore plus stressés. Mais la migration vers les pôles, c'est seulement dû à la température.


Ces changements sont-ils inéluctables ?

Désormais on est sur un changement qui continuera quoiqu'on fasse. L'important c'est de chercher à renverser la courbe, même si ce réchauffement va continuer, mais pour limiter la quantité de ce réchauffement. Aujourd'hui, on ne peut que limiter, mais il faut se dépêcher. Il y a une accélération de ce réchauffement. Il faut agir très vite. La première action c'est de changer complètement notre société par rapport à l'utilisation d'énergie, à l'utilisation des carbones fossiles. Il faut brûler moins et chercher des alternatives et être plus économes dans nos sociétés par rapport à notre vie actuelle. Il faut que les gouvernements prennent des décisions très fortes.
IP archivée

COCONUT PILOT

  • Full Member
  • ***
  • Messages: 199
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1302 le: novembre 21, 2019, 01:58:56 pm »


Les calaos

Les calaos sont parmi les plus énigmatiques des oiseaux tropicaux. Ils sont ainsi nommés d'après la forme en corne de vache de leur bec.

Les calaos sont essentiels au fonctionnement des forêts, car ils comptent parmi les plus efficaces disperseurs de figues et de fruits qui permettent la reproduction de nombreux arbres.

Les 62 espèces de calaos sont disséminées en Afrique, dans le sud et le sud-est de l'Asie, le calao terrestre du Sud étant le plus gros et le calao à bec rouge le plus petit.

De nombreuses espèces, spécialement en Asie du Sud-Est, sont gravement menacées par la chasse et la perte de leur habitat, les plus menacées étant les calaos Helmeted, Sulu et Walden.



https://m.facebook.com/maleewan.pinwattana/posts/1226185480904732?d=m&vh=i
IP archivée

Manu de Chiang Mai

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 16789
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1303 le: novembre 22, 2019, 09:07:08 am »


Trois enfants français survivent à des cuboméduses à Koh Samui

Un jeune français de douze ans survit à une piqûre de cuboméduse ou méduse-boîte à Koh Samui après avoir fait un arrêt cardiaque et été plongé dans le coma pendant deux jours. Deux autres jeunes filles, plus légèrement touchées sont hors de danger.

Cela devait être la dernière journée à la plage de Lamai à Koh Samui avant de rentrer en France pour cette famille originaire du Var. Le mardi 12 novembre, M. Athmane Aggoune barbote dans l’eau avec sa fille, son fils, et la fille d’amis, les trois enfants âgés respectivement de 14, 12 et 9 ans.

“Nous n’étions même pas à un mètre de la plage, il devait y avoir 30 ou 50 centimètres d’eau quand mon fils et les deux filles se sont fait piquer par une méduse-boîte, ils sont sortis de l’eau en panique et mon fils a fait un arrêt cardiaque. Un employé du bar à côté nous a pris sur son scooter, il conduisait pendant que je faisais un massage cardiaque à mon fils Hugo” raconte M. Aggoune.

Direction l’hôpital de Koh Samui où le jeune garçon est plongé dans un coma artificiel. Les deux jeunes filles arrivent un peu après, leurs brûlures sont moins importantes, elles passeront néanmoins une journée complète aux soins intensifs et resteront deux jours au Koh Samui Hospital avant de pouvoir rentrer en France. De son côté, le fils est transféré en jet privé au Bangkok Hospital le mercredi matin. Il sortira du coma deux jours plus tard, le jeudi 14 novembre.

Transparente, la cuboméduse est difficile à apercevoir. Elle affectionne particulièrement les eaux peu profondes, où se trouvent les poissons dont elle se nourrit. Ses filaments, très venimeux, peuvent mesurer jusqu’à trois mètres de long et laissent des marques de brûlures  importantes sur le corps comme en témoignent les jambes d’Hugo.

Considérées parmi les plus dangereuses au monde, le plus souvent, les piqûres de cuboméduses entraînent des vomissements ou la nausée, diarrhée, douleurs abdominales, des spasmes musculaires, picotements ou engourdissements. Dans les cas les plus rares, elles peuvent causer des difficultés respiratoires, le coma et la mort par arrêt cardiaque en seulement quelques minutes. Certains spécialistes estiment qu’une victime qui est toujours en vie plus de cinq minutes après avoir été piquée survivra.

“C’est la quatrième fois que nous venons en vacances ici, je n’avais jamais entendu parler de ces méduses, j’ignorais qu’il en existait des mortelles! Sur la plage, je n’ai vu aucun panneau qui disait qu’il fallait faire attention” ajoute le père de famille. “Les vacances ont failli tourner au drame! J’ai trouvé le personnel à l’hôpital de Koh Samui d’une incroyable efficacité et heureusement que nous étions assurés, notre assurance a tout pris en charge. Là, nous attendons l’arrivée d’un médecin français pour pouvoir reprendre l’avion vendredi pour la France, c’est obligatoire qu’un médecin voyage avec nous”.

Fin octobre, un Russe de 10 ans a lui aussi fait la désagréable expérience des piqûres de cuboméduse sur la plage de Lamai rapporte le journal Khaosod English. 

“La méduse-boîte est présente tout au long de l’année à Koh Samui et plus encore entre juillet et octobre” explique la vice-présidente de l’association du tourisme à Koh Samui Krissana Pornhomkoh au site anglophone. Au total, 11 personnes auraient déjà été piquées par des cuboméduses cette année, un nombre légèrement inférieur à l’année dernière.

En 2015, une touriste allemande de 20 ans avait perdu la vie à Lamai à cause de la cuboméduse quelques mois après le décès d’une Thaïlandaise de 31 ans sur l'île voisine de  Koh Phangan. En août 2014, un enfant français de 5 ans avait été tué par le venimeux animal à Koh Phangan.

Suite à ces décès, des panneaux d’avertissement et des kits de soins ont été installés sur les plages à Koh Samui, malheureusement, tous ne semblent pas être visibles.



https://lepetitjournal.com/bangkok/trois-enfants-francais-survivent-des-cubomeduses-koh-samui-269016?fbclid=IwAR0s3WYxOsduOZQjdDUykbOBS3bqr2qY-KUb72I7IjLAYh3sagVwGqJx_DQ
IP archivée

Manu de Chiang Mai

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 16789
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1304 le: novembre 24, 2019, 08:58:02 am »


Une nouvelle espèce de mygale aux pattes bleutées découverte dans la forêt du Sri Lanka

Dans le sud-ouest du Sri Lanka, des chercheurs ont identifié une nouvelle espèce de mygale dont la femelle arbore des pattes d'un bleu brillant. C'est seulement la seconde mygale du genre Chilobrachys découverte dans un pays sud-asiatique.

Comme d'autres pays d'Asie, le Sri Lanka est réputé pour les nombreuses araignées qu'il abrite. Mais certaines continuent visiblement d'échapper à la science. Dans le district de Kalutara, au sud-ouest du pays, des chercheurs ont identifié une espèce de mygale restée jusqu'ici inconnue. Son nom : Chilobrachys jonitriantisvansicklei.

La mygale a été découverte en 2015 dans une parcelle de forêt étendue sur 347 hectares et entourée par des plantations alors que les scientifiques menaient une étude générale sur les araignées. "Quand nous l'avons repérée, j'étais en admiration, j'en ai perdu mes mots", a confié au National Geographic, Ranil Nanayakkara, biologiste de l'Université de Kelaniya.

Et pour cause, avec ses quelque treize centimètres de long, le spécimen était loin d'être petit. Mais c'est surtout son aspect qui a étonné. Il arborait une couleur bleu-turquoise métallique au niveau de ses pattes ainsi qu'une teinte irisée au niveau de son dos et de son abdomen. Après avoir collecté plusieurs individus, les chercheurs ont mené une vaste étude pour en savoir plus sur l'arachnide.


Une couleur bleu unique

Publiés dans la revue British Tarantula Society Journal, leurs travaux suggèrent que l'espèce n'a encore jamais été décrite et appartient à un genre - Chilobrachys - dont on ne connaissait jusqu'ici qu'une seule espèce au Sri Lanka et en Asie du sud, C. nitelinus, identifiée il y a 126 ans. Les analyses menées indiquent également que la couleur bleu des araignées est relativement unique.

Parmi les 26 espèces de Chilobrachys répertoriées dans le reste de l'Asie, toutes affichent des teintes brunes, noires ou grises. Très loin des pattes vibrantes de C. jonitriantisvansicklei. Néanmoins, les observations ont permis de constater que seules les femelles de l'espèce arborent une telle caractéristique. "Les mâles sont plus petits et d'une couleur brun mousseux", a confirmé Ranil Nanayakkara.

Des analyses génétiques doivent être menées pour confirmer avec certitude le statut nouveau de l'espèce et déterminer sa position sur l'arbre généalogique des araignées. Par ailleurs, on sait relativement peu de choses sur le mode de vie de cette mygale, simplement qu'elle vit dans des terriers tubulaires dont elle jaillit avec rapidité pour capturer les proies qui ont le malheur de passer à côté.


La conservation des araignées en question

On ignore si la population de C. jonitriantisvansicklei est rare ou même menacée. Toutefois, son aspect insolite pourrait représenter un danger pour sa survie, ont relevé les biologistes. Au Sri Lanka, très peu de recherches ont été menées sur les arachnides endémiques. Ceci a favorisé le trafic de faune sauvage et notamment la capture d'araignées destinées à servir d'animaux de compagnie.

Comme l'explique le site Mongabay, plusieurs espèces de mygales sri-lankaises sont aujourd'hui vendues à des collectionneurs à des prix compris entre 50 et 400 dollars (entre 45 et 360 euros). Une pratique connue des autorités et décrite comme un "problème persistant". Le Sri Lanka dispose pourtant d'une législation suffisante pour y mettre fin mais la répression fait défaut pour décourager les trafiquants.

Avec la destruction de leur habitat, ce trafic constitue l'une des principales menaces qui pèsent sur les araignées sri-lankaises. Alors que se tient actuellement à Genève le sommet de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), cette découverte tombe ainsi à pic pour remettre la conservation des arachnides sur le devant de la scène.

"Les mygales comme l'espèce nouvellement identifiée ont besoin de davantage d'efforts de conservation", a jugé Amila Prasanna Sumanapala, chercheur à l'Université de Colombo et co-auteur de la récente étude. Sur les 593 espèces d'araignées décrites au Sri Lanka, 108 ont été découvertes au cours des deux dernières décennies.



https://www.geo.fr/environnement/une-nouvelle-espece-de-mygale-aux-pattes-bleutees-decouverte-dans-la-foret-du-sri-lanka-197256?fbclid=IwAR1-zLV66gFYombQSrmTum5vj5d2rX5VxGJZ9KB6BEB1sJMGp7ymjXae1_E
IP archivée

Manu de Chiang Mai

  • Administrator
  • Hero Member
  • *****
  • Messages: 16789
Re : La nature et les Animaux en Thaïlande... et chez ses voisins
« Réponse #1305 le: novembre 27, 2019, 07:56:32 am »


En Thaïlande un cerf sauvage découvert mort avec l’estomac plein de plastiques

Un cerf sauvage a été découvert mort en Thaïlande avec dans l’estomac 7 kilogrammes de sacs en plastique et autres déchets, ont annoncé mardi les autorités en lançant une mise en garde contre le fait de jeter des ordures dans les eaux et les forêts du pays.

La Thaïlande est le premier consommateur de plastiques au monde, les habitants de ce pays d’Asie du sud-est utilisant chacun jusqu’à 3000 sacs en plastique à usage unique par an pour envelopper des courses ou la nourriture achetée dans la rue.

Des animaux marins comme les tortues et les dugongs (vaches marines) ont déjà été découverts morts en Thaïlande, l’estomac rempli de déchets en plastique. C’est dorénavant le tour d’animaux terrestres.

Le cadavre du cerf, âgé de dix ans, a été découvert dans un parc national de la province de Nan à quelque 630 km au nord de Bangkok, selon les autorités.

Une autopsie a permis de découvrir « des sacs en plastique dans son estomac, ce qui constitue l’une des causes de sa mort », a expliqué Kriangsak Thanompun, directeur de la zone protégée du Parc national de Khun Sathan.

Les sacs contenaient du marc de café, des emballages de nouilles instantanées, des sacs-poubelle, des serviettes et même des sous-vêtements selon des photos fournies par le parc.

Cette découverte survient quelques mois après l’odyssée d’un bébé dugong, Mariam, devenu vedette des réseaux sociaux en Thaïlande.

Le petit animal est mort en août d’une infection aggravée par des déchets plastiques trouvés dans son estomac après avoir été retrouvé en mai échoué sur une plage. L’affaire a relancé le débat public sur la nécessité pour la Thaïlande de lutter contre son dépendance aux plastiques.

La perte du cervidé sauvage constitue « une nouvelle tragédie », a estimé M.  Kriangsak. « Cela démontre que nous devons prendre au sérieux le plastique à usage unique (...) et réduire son usage », a-t-il ajouté en appelant à utiliser plutôt « des produits en harmonie avec la nature ».

Plusieurs grandes chaînes de vente au détail, dont les magasins 7-Eleven, se sont engagés à cesser la distribution de sacs en plastique à usage unique d’ici janvier prochain.


https://www.journaldequebec.com/2019/11/26/en-thailande-un-cerf-sauvage-decouvert-mort-avec-lestomac-plein-de-plastiques?fbclid=IwAR3iNw8lzfXmFgHG5-bBWSde3Fcxa-jyTXQSmQlPQNxmDa2jTlRThXmK8ng
IP archivée