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Auteur Sujet: HORS SUJET : VIETNAM  (Lu 224712 fois)

Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #675 le: septembre 26, 2019, 08:20:17 am »


La vie à Saïgon, capitale de l'Indochine française

Capitale de l'Indochine de 1887 à 1901, Saïgon, surnommée par les Français la « perle de l'Extrême-Orient », est alors vantée pour ses réalisations coloniales. Une image remise en cause au XXe siècle par plusieurs reportages critiques.

Lorsque les Français menés par l'amiral Charles Rigault de Genouilly s'emparent de Saïgon en 1859, ils s'apprêtent à changer le destin de cette ville située près du delta du Mékong. La campagne de Cochinchine (nom alors donné au Sud du Viêt Nam) s'étant soldée par une victoire française, Saïgon va devenir le centre politique et économique de la nouvelle colonie.

Roussin, un militaire envoyé sur place, en fait la description dans un article agrémenté de dessins qui paraît en 1863 dans Le Monde illustré :

    « La ville chinoise existait avant la guerre. Autour d'elle, la population annamite était dispersée en plus petit nombre sur un grand espace ; elle a abandonné, lors de l'attaque, un grand nombre de cases, dont les matériaux ont servi à nos premiers campements ; maintenant, les indigènes rassurés reviennent occuper leurs terres, qu'ils ont été laissés libres de reprendre.

    Le reste est adjugé au plus offrant, et déjà des capitaux européens viennent jeter, sous l'abri de notre drapeau, les fondements d'importantes entreprises. »


Les colons français vont en effet développer rapidement la ville (aujourd'hui Hô-Chi-Minh-Ville), l'adaptant à leur présence à la fois militaire et civile. Toujours en 1863, Le Monde illustré décrit la construction de la première église de la ville, sous l'impulsion de l'amiral Bonard. Usant de l'argumentaire raciste typique de son temps, le rédacteur se félicite de l'effet de cette édification très symbolique sur la population indigène :

    « C'est la première église chrétienne élevée sur cette terre dévolue au paganisme le plus grossier et le plus abrutissant [...]. L'impression a été profonde, particulièrement sur les indigènes, qui assistaient pour la première fois à une des solennités du culte de leurs alliés de l'Occident, qu'ils commencent à ne plus oser traiter de barbares [...].

    Un trait caractéristique, c'est que les Annamites, qui traitent assez légèrement leurs pagodes et font bon marché de leurs idoles quand ils n'ont aucune grâce à leur demander, regardent l'église de Saïgon avec un extrême respect et semblent comprendre qu'elle appartient à une divinité dont on ne se joue pas comme des leurs.

    Il est à peu près certain qu'avant peu ces pauvres gens, qui recourent dans leurs périls et leurs entreprises dangereuses aux pratiques les plus étranges, élevant des autels à tout ce qui les effraie, même aux tigres, viendront s'adresser au dieu des Européens, Deo ignoto, pour sonder sa puissance ou son influence. »


Saïgon devient à partir de 1887 la capitale de l'Indochine française, ainsi que son centre administratif. La ville a complètement changé de visage depuis l'arrivée des colons, qui ont construit de nombreux bâtiments à l'architecture européenne : l’hôpital de la marine en 1873, la cathédrale Notre-Dame entre 1877 et 1880, la gare en 1881, ou l'Hôtel des Postes en 1891 (avec une charpente métallique conçue par Gustave Eiffel). Parallèlement, des systèmes de soins et d'enseignement sont mis en place.

Dans de nombreux titres de la presse française d'alors, on exalte les réalisations coloniales menées à Saïgon. En 1885 (à une époque où la classe politique se déchire autour de la question de l'expansion coloniale), on lit dans La République française :

    « Saigon est effectivement une merveille, un rêve, et l’impression que l’on éprouve est que cette colonie est une excellente acquisition [...]. Ce qu’au premier coup d’œil on pouvait redouter, c’est que Saigon eût le caractère lourd, disgracieux et informe des villes américaines également bâties au cordeau. Il n’en a heureusement rien été [...].

    On dirait de Saigon un immense parc de Versailles avec des Trianons partout, ornés de palmiers, de cocotiers, de tamarins, de bananiers [...]. C’est féerique. »


Même chose dans La Revue indochinoise en 1893 :

    « L’immense majorité de nos compatriotes qualifie encore aujourd’hui la Cochinchine de “tombeau des Français” et ignore que la France y possède, à Saigon, une des villes les plus charmantes de l'Extrême-Orient, une de ces coquettes capitales qui tiennent au cœur, que l'on quitte avec regret, que l'on retrouve avec plaisir [...].

    À Saigon vous trouverez en plus ce que ne vous donneraient ni Chaton, ni Saint-Cloud, ni le royal Versailles lui-même : la vie, le mouvement, l’activité commerciale, l'en-avant de toutes les races, Annamites, Chinois, Malais, Hindous, travaillant pour s'enrichir et y réussissant le plus souvent. »


En 1902, Paul Doumer, gouverneur général de l'Indochine, va toutefois faire de Hanoï la capitale de la colonie, tandis sur Saïgon reste la capitale économique. Deux décennies plus tard, en 1922, la ville est décrite avec ironie par l'envoyé spécial Albert Londres dans les colonnes d'Excelsior. Le célèbre reporter la dépeint comme une paisible et ennuyeuse sous-préfecture de province :

    « La colonie, comme nos rêves l'inventaient voilà vingt ans aujourd'hui, est décédée. Quelques histoires de haute aventure peuvent encore s'y cueillir, mais non par brassées [...].

    La sublime fantaisie est envolée. La femme française, en débarquant, lui a ouvert la fenêtre. On vient maintenant “à la colonie” avec sa femme, son enfant et sa belle-mère. C'est la colonie des ménages. L'Indochine, le matin, endosse la camisole bourgeoise et le soir met ses bigoudis.

    Où est le temps, vieux résidants, où, sans poil blanc alors, sortant frais de l'école, vous débarquiez en Indochine pour sauver l'Indochine ? Chaque matin vous étiez convaincus de l'avoir, la veille, tirée d'un mauvais pas. Vous alliez des quinze jours à cheval, sans grogner, sur votre seul ordre, à travers forêts et monts, vous laissant glisser sur le ventre quand la pente était à pic, porter la justice à l'indigène... Tous, vous vous sentiez chargés d'une mission.

    Résidants ! hommes des grands temps, vos successeurs ne se sentent plus que chargés de famille. Vous veniez à la colonie pour la faire vivre, ils y viennent pour y vivre. Après le feu sacré, le pot-au-feu. »


Pendant l'entre-deux guerres, toutefois, des voix vont se faire entendre pour dénoncer la réalité coloniale de la vie à Saïgon, loin des images d'Épinal répandues jusque-là par la presse.

Car si à Saïgon le conseil municipal, par exemple, est mixte – c'est-à-dire ouvert aux Vietnamiens –, dans les faits la minorité de colons (ils sont seulement 16 000 en 1937) exerce le pouvoir et bénéficie des meilleurs salaires. Comme dans toute l'Indochine, la population indigène, elle, est reléguée aux postes subalternes. Dans les bas quartiers de Saïgon, la misère, la criminalité et la prostitution règnent, tandis que la police coloniale exerce une répression impitoyable et pratique la torture.

En 1931 la grande reporter Andrée Viollis couvre pour Le Petit Parisien la visite du ministre des Colonies Paul Reynaud à Saïgon et en Indochine. Dans ces articles, elle évite les questions politiques mais y reviendra en 1935 dans « Indochine SOS », un brûlot préfacé par André Malraux, dans lequel elle dénoncera les injustices et la brutalité du système colonial.

Le magazine communiste Regards, la même année, marche dans ses pas en publiant un long reportage en plusieurs parties sur la répression des indépendantistes communistes à Saïgon.

    « La prison centrale de Saïgon est, en miniature, semblable à l'Indochine : un extérieur riant, mais derrière la façade bien des misères et des horreurs cachées. Pour le touriste ou le voyageur de passage, quel beau pays que l'Indochine : on voit les ruines d'Angkor (qui vous masquent la servitude féodale du peuple du Cambodge) […] ; la rue Catinat éblouit avec son clinquant bon marché, qui laisse dans l'ombre les cases abominables où les enfants succombent comme des mouches [...].

    Toute la conduite de la magistrature et de la police dans la colonie n'est d'ailleurs qu'un tissu d'illégalités, même du simple point de vue bourgeois de la loi. Des communistes sont arrêtés, le plus souvent à la suite de dénonciation des nombreux mouchards de la police qui pullulent autour des quartiers ouvriers. Ils sont conduits, après avoir été frappés et enchaînés, à un commissariat de police [...].

    La Sûreté garde ainsi les communistes arrêtés des jours, des semaines, jusqu'à des trois et quatre mois et les “interroge”, alors qu'au bout de vingt-quatre heures un inculpé doit être écroué dans une prison et ne peut-être interrogé que par le juge d'instruction. À la Sûreté, c'est toute la gamme des tortures, dont les raffinements dépassent toute imagination. Andrée Viollis, après bien d'autres, les a, par ailleurs, excellemment décrites.

    On oblige un détenu à rester debout enchaîné pendant des jours et des nuits, en le redressant à coups de pied et de poing lorsque son corps exténué menace de s'affaisser. On lui lie poignets et chevilles, on le met à genoux sous un table basse qui le force à se voûter le dos et on le laisse ainsi jusqu'à ce qu'il s'évanouisse de fatigue. »


Après la partition du pays à l'issue de la guerre d'Indochine, Saïgon deviendra en 1954 la capitale de la République du Viêt Nam. Elle prendra en 1976 le nom d'Hô-Chi-Minh-Ville, du nom du célèbre leader communiste. Plus grande ville du pays, elle cédera toutefois son statut de capitale à Hanoï la même année.



https://www.retronews.fr/colonies/echo-de-presse/2019/09/10/la-vie-saigon?utm_source=site_retronews&utm_medium=push-echo&utm_campaign=push12092019+&utm_content=la-vie-%C3%A0-sa%C3%AFgon&fbclid=IwAR2L_INthmOoAl3HyT8xrjxB26mMVXVBqRJp33-4Ven1kqmbRjCyzqJ3ilk#
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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #676 le: octobre 05, 2019, 08:35:38 pm »

https://lepetitjournal.com/ho-chi-minh/actualites/hanoi-interdiction-de-fumer-dans-30-lieux-touristiques-


Hanoi : interdiction de fumer dans 30 lieux touristiques...

A partir de ce début de mois d’octobre, il sera interdit de fumer dans une trentaine d’endroits touristiques à Hanoi.
 
Lors d’une conférence sur le déploiement d’un « modèle de tourisme sans fumée de tabac » à Hanoi, Phạm Thị Thanh Nhàn, directrice du département de la santé du district de Hoàn Kiếm, a annoncé le 1er octobre 2019, que 30 lieux touristiques du district Hoàn Kiếm de Hanoi deviendraient des zones non fumeurs.

Pour le moment, cette mesure s’applique de façon préventive en se concentrant sur des avertissements et rappels, mais des amendes sont prévues, allant de 100 000 à 300 000 VND pour les contrevenants.

Dans un proche avenir, le district de Hoàn Kiếm organisera des formations pour les professionnels du secteur afin des les aider à gérer les situations qu’ils pourraient rencontrer avec les fumeurs récalcitrants à cette mesure.

Les sites inclus dans cette réforme sont à la fois des sites historiques comme la Pagode des Ambassadeurs (Chùa Quán Sứ), la Cathédrale Saint Joseph (Nhà thờ lớn), le Temple Ngọc Sơn (Đền Ngọc Sơn) mais aussi culturels comme le musée de la Révolution (Bảo tàng Cách Mạng), le Musée d'Histoire du Viêt Nam (Bảo tàng lịch sử Việt Nam) ou encore le Centre culturel à Hanoï (Trung tâm giao lưu phố cổ). En plus de cette liste, l’objectif est d’amener les restaurateurs et hôteliers à emboiter le pas à ce modèle de tourisme sans tabac.


La liste détaillée des sites :

1 - Đền Ngọc Sơn

2 - Đền Bà Kiêu

3 - Bảo tàng lịch sử Việt Nam

4 - Bảo tàng Phụ nữ

5 - Bảo tàng Cách mạng

6 - Thư viện Quốc gia

7 - Chùa Quán Sứ

8 - Chùa Bà Dá

9 - Nhà hát lon

10 - Nhà thờ lón

11 - Nhà thờ Hàm Long

12 - Đền Bach Mã

13 - Đền Hỏa Thần

14 - Đinh Kim Ngân

15 - Đinh Nam Hương

16 - Đinh Đông Lac

17 - Đinh Yên Thái

18 - Chùa Huyền Thuyên

19 - Chùa Thái Cam

20 - Nhà lưu Niệm

21 - Nhà luu niem

22 - Nhà tù Hỏa Lò

23 - Nhà hát Tuồng Trung ương

24 - Nhà hát múa rối nước Thăng Long

25 - Nhà hát kịch Việt Nam

26 - Đền chùa Vũ Thạch

27 - Chùa Cầu Đông

28 - Rạp Công Nhân

29 - Ngôi nhà di sán

30 - Trung tâm giao lưu phố cổ
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" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #677 le: octobre 14, 2019, 08:47:40 am »


Quand-même !


CE QUE LE GOUVERNEUR GÉNÉRAL DE L'INDOCHINE PAUL DOUMER A FAIT AU VIETNAM.

Durant son mandat de cinq ans, M. Paul Doumer, gouverneur général de l'Indochine (de 1897 à 1902), a réalisé les travaux ci-dessous :

- Construction d'un chemin de fer trans-indochinois reliant à Yunnan en Chine.

- Construction du pont de fer Long Bien reliant les deux rives de la rivière Rouge, le plus beau et le plus long pont d’Asie du Sud-Est. (à cette époque-là et le pont a porté son nom jusqu'en 1954).

- Construction du pont Viet Tri reliant les deux rives du fleuve Lo.

- Construction du pont tournant (Cầu Quay) à Hai Phong sur la rivière Tam Bac.

- Construction du pont de Ham Rong - Thanh Hoa reliant les deux rives de la rivière Ma.

- Construction du pont Truong Tien reliant les deux rives de la rivière Huong (la rivière des Parfums).

- Construction du pont Binh Loi reliant la rivière Saigon.

- Expansion des routes reliant la Cochinchine au centre du Vietnam.

- Approbation de la proposition de M. Yersin pour la construction de la ville de Da Lat.

- Extension et construction du port de Hai Phong.

- En 1901, la mise en chantier de l'Opéra de Hanoi, œuvre architecturale unique jusqu'à nos jours.

- Mise en service du réseaux électrique à Hanoi, tout en classant cette ville sur la liste d'une des premières villes asiatiques électrifiées
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #678 le: novembre 26, 2019, 02:57:10 pm »


4000 ans de mode vestimentaire au Vietnam

Lorsque l’on parle de mode au Vietnam, on pense toujours à l’ao dai ou la tunique traditionnelle vietnamienne. Pourtant, peu de gens savent que cette tunique symbolique est relativement récente dans sa forme actuelle puisqu’elle date du début du XXe siècle. Dans cet article, nous n’allons pas seulement vous parler de l’ao dai mais aussi de la diversité vestimentaire des Vietnamiennes depuis la fondation du pays il y a 4000 ans.

Alors qu’il est rare de trouver des images ou des informations sur la mode vietnamienne depuis des milliers d’années, l’infographie réalisée par l’artiste Nancy Duong se présente comme un document assez complet et fidèle sur l’évolution des tenues féminines vietnamiennes depuis près de 4000 ans. Elle fut reproduite à partir de matériaux de référence historiques tels que des images, des peintures et des statues anciennes.

La suite ici : https://blog.carnetsdasie.com/mode-vestimentaire-vietnam/?fbclid=IwAR1e7cFlCOeVBPykzbmaG5SET5ZyAzRb9kAtq-I6yvPaHuzZjIb-i2OYXog
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #679 le: décembre 06, 2019, 04:31:34 pm »


Les 8 régions et les 63 provinces du Vietnam.
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Manu de Chiang Mai

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Re : HORS SUJET : VIETNAM
« Réponse #680 le: décembre 09, 2019, 07:51:00 am »


Je ne sais pas si l'on peut vraiment parler d'immersion chez les Bahnar car le village de Kon Klor est devenu un village musée et les maisons traditionnelles ne sont plus habitées !


Immersion dans la culture Bahnar au village de Kon Klor

Le village de Kon Klor, dans la commune de Dak Ro Wa, ville de Kon Tum de la province éponyme sur les hauts plateaux du Centre (Tây Nguyên), est connu tant pour son paysage paisible que l’artisanat du tissage de brocart des Bahnar.

Le village de Kon Klor abrite de nombreuses nhà sàn, ces maisons sur pilotis typiques de l’architecture des Bahnar, dont la couleur brune du bois contraste avec le vert des arbres et potagers environnants. Leurs piliers en bois sont généralement minutieusement décorés.

Sur place, deux sites à ne pas manquer : la nhà rông (maison commune) de Kon Klor et le pont suspendu du même nom. La première, située sur un bel emplacement et possédant un style des plus traditionnels, a été entièrement construite à partir de bois, d’herbes à paillote et de bambou. Elle est dominée par un immense toit orné de motifs décoratifs raffinés. Un artisanat qui fait sans nul doute la fierté des Bahnar.

Le deuxième, quant à lui, relie les deux rives de la rivière Dak Bla. Le plus beau moment pour se trouver sur ce pont est la fin d’après-midi pour admirer un coucher du soleil des plus romantiques.

Malgré sa proximité avec le centre-ville, le village de Kon Klor a su conserver son paysage paisible et la culture traditionnelle des Bahnar. Les touristes auront l’opportunité de découvrir la vie des habitants locaux, de déguster le fameux ruou cân (alcool de riz à siroter avec une paille de bambou) et de s’immerger dans des danses traditionnelles au rythme de la musique folklorique.



https://lecourrier.vn/immersion-dans-la-culture-bahnar-au-village-de-kon-klor/658243.html
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