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Auteur Sujet: La PROSTITUTION en Thaïlande  (Lu 41121 fois)

Line

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La PROSTITUTION en Thaïlande
« le: septembre 17, 2010, 12:31:42 pm »

(Malee/Le Post)

le sujet qui fâche...    :juju

L'industrie du sexe, une attraction touristique !    :What?


"prenez 5 minutes pour lire cet article un peu long, en son entier, mais très intéressant  (et d'ailleurs, c'est ce que l'on dit " vous prendrez bien le temps de mourir... c'est indéniable) "    :D


De grandes affiches racoleuses sont placardées un peu partout dans Paris en ce moment, annonçant la sortie prochaine d’une série sur Canal Plus, intitulée « Maisons closes », avec les accroches suivantes : « Ils rêvent d’y rentrer, elles rêvent d’en sortir », ou « Mon sourire est faux, ma gentillesse est fausse, seul votre argent est vrai ». Cette dernière remarque éveille quelques souvenirs, étayés par un article paraissant aujourd’hui dans le « Inernational Herald Tribune ».

" Je suis souvent allée à Pattaya, non pas par fascination pour cette ville que je trouve laide mais pour différentes raisons. La première fois c’était en toute innocence il y a très longtemps. Les autres fois, j’y suis retournée pour effectuer plusieurs reportages dont un qui a bien failli voir le jour à la télévision. En dépit de l’avancée du travail, des heures de tournage, des heures de montage, de l’engagement financier d’un producteur et de celui de ma propre société de production « etc », le responsable des programmes d’une chaîne que je ne nommerai pas a décrété : « Bah on sait déjà tout de la Thaïlande. On a tout dit sur ce pays » ! Je suis donc restée avec mes heures de tournage, et le producteur avec ses heures de montage !

Le sujet de ce documentaire, intitulé « Recherche Sawng See* désespérément » (pastiche du film américain « Recherche Suzanne désespérément ») était le suivant : Ayant adopté ma fille Amnouay Chantarapithak, abandonnée à trois mois par des parents pauvres, j’avais, au cours de mes recherches 20 ans plus tard, retrouvé et son père et sa mère, et j’apprenais du même coup que ma fille avait une sœur aînée, Ladda, et une petite sœur, Phay.

A partir de là, j’avais imaginé le scenario « quel métier aurait pu exercer ma fille si elle était restée dans ce pauvre village isan entre Udon et Nongkhai ».

Suivait une série d’interviews sur les occupations exercées, par choix ou par obligation, par ces jeunes-femmes sans éducation pour la plupart. Vendeuse de khuay thiaw sur les trottoirs de Bangkok, paysanne travaillant dans la rizière, prostituée à Pattaya etc… ou, au mieux du mieux, institutrice dans un village de province.

D’où mes séjours à Pattaya pour de longs entretiens avec des filles faisant « un métier comme un autre », parfois envoyées par leur mère, elle-même ayant exercée cette « profession » trente ans plus tôt. Presque toutes m’ont répété ce que celle-ci leur recommandait : « ramène un farang » … ou plus exactement : « tok farang ». Littéralement cela veut dire « attraper un farang » comme on dit, en langage courant isan « tok plaa » : attraper un poisson. En français, c’est plutôt « trouver un pigeon ». Bref, elles partent joyeusement avec cet espoir de « tok farang », pour le meilleur, pour le pire parfois.

Aujourd’hui, le gouvernement thaïlandais a décidé de « redorer » le blason de Pattaya et encourage le développement de projets touristiques familiaux » (Thomas Fuller pour le International Herald Tribune). C’est vrai que beaucoup de Bangkokiens passent leur week-end sur cette plage et se promènent généralement en famille dans les rues piétonnes jalonnées de salons de massages, de « gogo bars » et de filles hélant les passants. (La dernière mode serait la tenue d’hôtesse de l’air lit-on dans ce journal).

« On dit que Pattaya est le paradis des criminels » confie le colonel Altivit Kamolrat, chef de la police de l’immigration, mais aujourd’hui on retrouve facilement ceux qui se cachent dans cette ville, Douze criminels étrangers ont été arrêtés récemment, (et les criminels locaux alors ?  S’ils sont de la police, est-ce qu’on les arrête aussi ? Essayez d’ouvrir un bar à Pattaya sans passer par eux !). Bref, le « développement durable » a fait son apparition au pays du sourire. « Un lifting d’un milliard de dollars est prévu  » dit Somchet Thinaphong, chargé du développement de la ville pour une agence gouvernementale. Enfin, faire la ville plus « amicalement écologique ». La nouvelle tarte à la crème ! Mais à Pattaya on se marre : « Se débarrasser de l’industrie du sexe relève de la pure fantaisie » dit Niki Kongrut, directeur de l’office du tourisme. On ne peut pas fermer les bars. C’est un pays libre ici. De plus, ça fait de l’argent.

Pendant des décennies on s’est demandé ce qu’on allait bien pouvoir faire de ce problème, aujourd’hui, on se contente de l’ignorer tout simplement ». Ça s’appelle la philosophie ou la culture du « mai pen rai » « On se contentera d’ajouter d’autres « activités » à celles existant déjà.

Et l’industrie du sexe, pour ceux qui n’ont pas l’intention d’en user, est une sorte de spectacle, un « red light district qui fait paraître d’autres villes du pays comme des cités de l’ère victorienne ! »


Alors beaucoup de filles pauvres, des ethnies montagnardes du nord ou de la région du nord-est continueront d’aller « attraper du poisson » ????? ou plutôt "tok farang"


Vos commentaires ? Qu'en pensez-vous  ??     
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #1 le: septembre 19, 2010, 01:57:05 am »


Suivait une série d’interviews sur les occupations exercées, par choix ou par obligation, par ces jeunes-femmes sans éducation pour la plupart. Vendeuse de khuay thiaw sur les trottoirs de Bangkok, paysanne travaillant dans la rizière, prostituée à Pattaya etc… ou, au mieux du mieux, institutrice dans un village de province.


Première remarque concernant ce qui amène une Thaïlandaise d'une classe défavorisée à se prostituer... L'engagement dans la prostitution même si sa raison est avant tout économique, nécessite un certain engagement moral... Seulement 260 000 femmes sur les 25 millions d'actives (dont 70 % de rurales pauvres) que compte la Thaïlande se prostituent... La très grande majorité des Thaïlandaises ayant pourtant des revenus très faibles (entre 100 et 200 euros) ne seront psychologiquement et moralement jamais disposées à vendre leur corps !



Presque toutes m’ont répété ce que celle-ci leur recommandait : « ramène un farang » … ou plus exactement : « tok farang ». Littéralement cela veut dire « attraper un farang » comme on dit, en langage courant isan « tok plaa » : attraper un poisson. En français, c’est plutôt « trouver un pigeon ». Bref, elles partent joyeusement avec cet espoir de « tok farang », pour le meilleur, pour le pire parfois.



Effectivement, de nombreuses prostituées originaire de l'Isan (85 % du nombre total de prostituées) espèrent, dans les premiers temps d'activité, se faire épouser par un étranger... Elles savent pertinemment qu'un Thaïlandais n'acceptera jamais le (ou les) enfant(s) qu'elles ont déjà presque toutes... Par ailleurs, l'espoir de pouvoir s'élever socialement est une constante chez les Thaïlandaises (elles imaginent souvent tous les Farangs fortunés !)... Hélas, les désillusions apparaissent assez rapidement (après plusieurs échecs sentimentaux), la très grande majorité des Farangs séjournant à Pattaya n'étant pas, quoi qu'on en dise, prêts à ramener une Thaïlandaise chez eux... Reste la solution des retraités, proies faciles et particulièrement intéressantes pour leur attention, leur aisance financière et leur manque d'appétit sexuel (80 % des Farangs mariés avec une Thaïlandaise sont des retraités !)...



Aujourd’hui, le gouvernement thaïlandais a décidé de « redorer » le blason de Pattaya et encourage le développement de projets touristiques familiaux » (Thomas Fuller pour le International Herald Tribune).


Cette dernière assertion nécessite une remarque ... Aucun gouvernement Thaïlandais n'a encore pris une seule mesure concrète ou légale pour faire disparaitre la prostitution qui pourtant, je le rappelle, est interdite depuis la loi de 1960 ("The act to deter prostitution") que ce soit dans les grandes villes du Royaume ou à Pattaya... Le tourisme familial est aujourd'hui orienté sur Jomtien, plage voisine de Pattaya, mais il demeure néanmoins confidentiel en comparaison de celui qui alimente les îles ou villes plus connues du Golfe du Siam ou de la péninsule malaise (Koh Chang, Hua Hin, Phuket, Koh Samui, Krabi, etc...).
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Rugby15

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #2 le: novembre 18, 2010, 11:08:29 am »

Ok avec ta dernière remarque Manu. Les lois en thailande, elles sont votées mais pas souvent respectées !  :o
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Line

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #3 le: février 14, 2011, 11:14:33 pm »

(Cour.Intern.)


Prostituées mais patronnes     :clap


Pour échapper à l’exploitation, des prostituées thailandaises ont fondé leur propre bar à filles. Grâce à des règles de fonctionnement différentes, plus dignes, l’établissement veut montrer que la prostitution est un service comme un autre.


Le Can Do n’a rien à voir avec les bars à filles thaïlandais qui apparaissent dans les récits des marins. Ici, pas de “mama-san”, mère maquerelle, qui pousse ces demoiselles vers leurs clients. Le volume de la musique ne perfore pas les tympans et les employées sont vêtues comme des étudiantes : jeans, tee-shirts et baskets.

Ne vous y trompez pas. L’équipe du bar se compose d’une trentaine de femmes qui ont des relations sexuelles tarifées avec des hommes. Mais il n’y a pas de souteneur. Ce sont les filles elles-mêmes qui gèrent l’établissement et elles partagent les bénéfices. “Pour certains types, ça compte que nous vivions dans de bonnes conditions, que nous n’ayons pas un mauvais patron,” explique Mai, prostituée de 25 ans à la frange châtain et aux yeux de biche. “C’est pour ça qu’ils préfèrent venir ici.”

Les auto-entrepreneuses du Can Do parlent de “prostitution expérimentale”. L’hypothèse est simple : si un bar à hôtesses contourne les pratiques brutales du secteur – “si tu prends du poids, t’es virée” ou “c’est un régulier, tu peux pas refuser” –, il fera la preuve que le commerce du sexe ne repose pas sur l’exploitation.

“En général, la société thaïlandaise nous considère comme des prostituées qui vendent leur corps, explique Mai. Pourquoi ne peut-elle pas se dire que c’est comme de vendre des voitures ? Nous sommes simplement là pour offrir un service.”

Pour apprécier le modèle commercial du Can Do, il faut comprendre le fonctionnement des bars à filles en Thaïlande. Dans les bars, les travailleuses du sexe ont deux manières de gagner de l’argent. La première consiste à se faire offrir des “boissons pour dames”, cocktails coupés d’eau et surtaxés. Les entraîneuses gagnent environ 1 dollar par boisson.

Mais leur principale source de revenus, c’est le sexe tarifé, qui coûte entre 30 et 50 dollars la passe et se pratique à distance du bar. La travailleuse du sexe garde cet argent mais, pour quitter le bar pendant un moment, elle doit verser environ 15 dollars au propriétaire. Appelé “amende de bar”, ce prélèvement permet de contourner la loi anti-prostitution thaïlandaise, la transaction ayant lieu en dehors du périmètre du bar.

Le modèle du Can Do est le même, à ceci près que les clients ne peuvent pas obliger les filles à boire de l’alcool (elles préfèrent les jus de fruits) et qu’il n’y a pas d’amende de bar.

Ne pas prélever l’amende de bar, source de revenus essentielle, handicape le Can Do par rapport à la concurrence. Sans compter que les prostituées ne sont pas soumises aux pénalités courantes dans d’autres bars, comme les réductions de salaire pour celles qui n’ont pas rempli les quotas mensuels de boissons pour dames.

En outre, les travailleuses du Can Do ont un jour de repos par semaine et deux semaines de congés annuels, alors que la plupart des bars attendent des filles qu’elles travaillent sept jours par semaine, avec très peu de congés chaque année. Si, pour l’instant, la situation financière du bar n’est guère florissante, ses fondatrices se targuent d’avoir prouvé que prostitution et éthique n’étaient pas inconciliables.

Les féministes thaïlandaises sont loin d’être convaincues. “Elles auront beau dire, la prostitution n’est pas un travail comme un autre : le corps de la femme n’est pas une marchandise, proteste Virada Somswasdi, l’une des universitaires les plus en vue du pays. Les prostituées ne sont pas des délinquantes, rappelle-t-elle. Mais elles sont exploitées. “Nous devons aborder ce sujet différemment.”

Le Can Do s’est également attiré les foudres des opposants à la prostitution. Et la stigmatisation de ce commerce n’est pas facile à gérer au quotidien. “Pour la société thaïlandaise, nous sommes des parias, dit Mai. Les gens de mon quartier me disent : ‘Tu ne peux pas trouver un autre boulot ?’”

Même s’il est probable que le Can Do ne fera jamais fortune, ses hôtesses espèrent que le commerce du sexe deviendra une profession à part entière, avec des compétences reconnues. “Ne croyez pas que nous allions directement à l’hôtel, explique Pae. Il faut d’abord mettre le type à l’aise, le faire sourire. On va manger ou danser. Et, au bout du compte, sur une journée de huit heures, il n’y a que cinq minutes de sexe.”


Je trouve cette solution parfaite...   et vous ?
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Rugby15

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #4 le: février 15, 2011, 02:28:42 pm »

Des bars ou les Mama-san poussent les filles dans les bras des clients, j'en ai pas vu souvent en thailande. Le narvalo qu'a écrit cet article doit pas souvent y trainer !
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #5 le: mars 12, 2011, 09:45:49 am »


Lorsque j'ai écris mon bouquin "Amours au pays du sourire - La prostitution en Thaïlande", j'ai pu faire un assez grand nombre d'interviews de prostituées... En voilà un qui figure dans l'ouvrage...


POU (Chiang Mai)

Pou est une belle femme de 25 ans qui vient de Sukhothai. Elle travaille dans les bars de Chiang Mai depuis l’âge de 18 ans et a une grande expérience des étrangers. Les cheveux coupés courts, le corps sculptural, la poitrine avantageuse, elle est toujours vêtue de vêtements élégants et sexy qui, en plus d’un bon anglais et de rudiments de français, font qu’elle jouit d’un vrai succès auprès des clients étrangers.


Tu travailles depuis plus de 7 ans dans les bars de Chiang Mai. N’en a-tu pas assez de ce job ?

Si, bien sûr, mais je ne sais rien faire d’autre. J’ai arrêté l’école à 14 ans et je ne vois pas quel métier je pourrais exercer. Je n’ai pas envie d’être femme de ménage ou de retourner travailler dans les rizières. Ici, je connais tout le monde j’ai mes amies et mes habitudes. Peut être qu’un jour, je pourrai me marier avec un farang.


As-tu beaucoup de clients tous les mois ?

Il y a quelques années, je partais presque tous les jours avec des clients différents. Maintenant, je ne fais l’amour qu’avec deux ou trois personnes par mois. De temps en temps, j’ai d’anciens clients qui m’envoient des sommes d’argent: 4000 ou 5000 bahts, jamais plus. J’ai aussi des clients qui reviennent me voir chaque année, des Français surtout.


Es-tu déjà allée en France ?

Oui, une fois. J’ai failli me marier avec un Français. Il disait qu’il m’aimait. En Thaïlande, il était adorable. Il s’occupait de moi et m’achetait tout ce que je voulais. Il m’a fait venir à Paris où il habitait. Là, j’ai été très déçue. Nous vivions dans un appartement situé dans un bâtiment très haut et il fallait grimper des centaines de marches pour y accéder (il n’y avait pas d’ascenseur). Mon fiancé n’était jamais là. Il travaillait tous les jours sauf les week-ends. Je restais des journées à l’attendre en regardant la télévision, mais je ne comprenais rien. Je ne sortais jamais seule car j’avais peur de me perdre. Lorsque nous étions ensemble, nous ne faisions presque plus l’amour car il disait qu’il était fatigué. A chaque fois que je voulais quelque chose, il me disait que c’était cher et qu’il ne pouvait pas me l’acheter. Je ne comprenais pas et pensais qu’il ne m’aimait plus. Aujourd’hui j’ai compris qu’il n’était pas radin, mais qu’il était seulement pauvre. Je suis repartie en Thaïlande au bout de 3 mois quand mon visa a expiré.


Qu’est-ce que cette expérience a changé dans ta vie ?

Avant, je pensais comme beaucoup de filles thaïes que tous les farangs étaient riches. En une soirée, il y en a qui dépensent ici des milliers de bahts. En fait, ils ont fait des économies pour s’amuser durant leurs vacances en Thaïlande, mais n’ont pas beaucoup d’argent quand ils sont chez eux le reste de l’année. Je sais aussi que la vie en Europe ou en Amérique coûte très chère. Maintenant, j’ai compris que les farangs mentent souvent sur leur vraie situation pour épater les filles. De toute façon, tout le monde ment sur sa vie dans les bars.


Est-ce que les  filles mentent aussi ?

Bien sûr, celles qui ont déjà des « petits copains » ne le disent pas à leurs nouveaux clients. Celles qui ont des enfants n’en parlent pas. Si tu veux qu’un client reste avec toi, tu dois lui dire que tu l’aimes mais ce n’est jamais vrai. Il faut beaucoup de temps pour vraiment aimer quelqu’un !


Tu disais que tu voulais te marier avec un farang !

Oui, car j’en ai assez de travailler dans les bars. Et puis, j’aimerai bien avoir des enfants. Mais, je ne veux pas me marier avec un Thaïlandais; la plupart boivent, tapent leurs femmes et ne veulent pas travailler. Je choisirai un farang qui travaille en Thaïlande car je n’ai pas envie de retourner en Europe. Je m’ennuie là-bas, je ne vois pas mes parents, il fait froid et on mange mal.


As-tu connu beaucoup de filles qui se sont mariées avec des étrangers ?

J’ai connu une dizaine de filles qui sont allées en Angleterre, en Allemagne, en Australie et en Norvège. A part 2 filles, toutes sont revenues après quelques mois. Ma meilleure amie, qui était partie en Angleterre, est restée 3 mois à Londres. Elle ne supportait pas d’être seule et de ne plus voir ses copines. Il faisait froid et la nourriture était mauvaise. De plus, son copain farang n’était presque jamais avec elle car il devait travailler tous les jours. Son histoire ressemble un peu à la mienne. Une autre de mes amies vit en Amérique avec le patron d’une société. Nous nous écrivons souvent par Internet. Elle me dit qu’elle a beaucoup d’argent et qu’elle voudrait ouvrir un restaurant thaïlandais avec moi, mais je n’ai pas envie d’y aller. Ma copine n’a pas d’enfant et je sais qu’elle se sent très seule. Il n’y a pas d’autres Thaïlandais dans sa ville.

...
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COCONUT PILOT

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #6 le: mars 15, 2011, 12:20:55 am »

c'est peux etre une idee ; inclure pataya ou patpong et leur faire visiter soi 6 ou autre comme on visite kanchanabury
par ex a patpong leur montrer ou frederic mitterand choppait son boxeur :What?
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DocTournesol

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Re : Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #7 le: avril 20, 2011, 06:43:51 pm »


c'est peux etre une idee ; inclure pataya ou patpong et leur faire visiter soi 6 ou autre comme on visite kanchanabury
par ex a patpong leur montrer ou frederic mitterand choppait son boxeur :What?



Je n'ai jamais vu de boxeur à Patpong !  :huhu
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : Re : Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #8 le: avril 21, 2011, 09:02:54 am »


Je n'ai jamais vu de boxeur à Patpong !  :huhu


Tu as du mal regarder Doc !...  :D

D'autant plus que la rue Patpong 2 s'est spécialisée dans les bars gays...
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Rugby15

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #9 le: avril 23, 2011, 11:26:55 am »


Mais nan, ya aussi des girls à Patpong 2 !  :huhu :huhu :huhu
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #10 le: avril 24, 2011, 11:08:14 am »


Ah, celui-là... Euh pardon... celle-là, tu l'as choisi, Nono !  ;D ;D ;D
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Malco

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Re : Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #11 le: avril 24, 2011, 03:25:18 pm »


Ah, celui-là... Euh pardon... celle-là, tu l'as choisi, Nono !  ;D ;D ;D


Ouf , en effet il faut en vouloir aie aie aie .  :P
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #12 le: avril 25, 2011, 09:04:45 am »


Il y en a qui ont la dent !...  :D
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banedon

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #13 le: octobre 09, 2011, 10:08:17 pm »

SHHHH! en direct du millieu marin SHHHH... de Soi Cowoy à Bangkok SHHHH de nouvelles espèces de spécimens naturel des fonds marin SHHHH même N. Hulot serait en perte d'oxygène...

Cliquez ici:
http://www.youtube.com/watch?v=MJugyjN1g50&feature=related
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Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort

Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #14 le: octobre 09, 2011, 10:12:26 pm »


Patpong, the famous place in Bkk...

http://www.youtube.com/watch?v=Dsd8s5TQHyc
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #15 le: octobre 09, 2011, 10:14:11 pm »

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casamui

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #16 le: octobre 10, 2011, 01:47:49 am »

Même si Samui est nettement moins "hot", plus familiale, il y a évidemment aussi les bars.

http://youtu.be/WpPFOB5DwUc

http://youtu.be/CPf6Ilty2E8

Mais aujourd'hui, je ne les vois même plus.
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Tolérance et respect, humilité et compassion, le combat de toute une vie

casamui

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #17 le: octobre 10, 2011, 06:47:41 am »

Rediffusion hier soir sur M6, d'un reportage de 2010 sur les filles de bar en Thaïlande, le Sida, présenté par B. de la Villardière.
Parfois, je me dis que ce type aurait mieux fait de faire pêcheur de crevettes ou éleveur de lamas. Pourquoi diable a-t-il choisi le journalisme ?
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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #18 le: octobre 10, 2011, 08:30:05 am »

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/fiche/m6/magazine/47941476/enquete-exclusive.html


info. du Figaro qu'il faut prendre avec précaution me semble-t-il, car souvent les journaux racontent tout et n'importe quoi...  :(


La Thaïlande est aujourd'hui l'un des pays au monde qui compte le plus de prostituées, un million de femmes y travailleraient dans le commerce du sexe, notamment dans les bars de nuits.

Cet univers très secret a longtemps été aux mains des seuls thaïlandais, mais depuis quelques années de jeunes Français ouvrent leurs propres établissements.

En France, leurs activités relèveraient du proxénétisme, en Thaïlande, la loi est plus souple et les autorités parfois moins regardantes.

Quelles sont les règles de ce business très particulier ? Jusqu'où les Français vont-ils pour recruter ces jeunes femmes ?...



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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #19 le: octobre 10, 2011, 09:30:45 am »


Mais qu'est-ce que c'est que cette connerie énorme ?... Je constate que les journalistes du Figaro sont des crédules incapables de mener une enquête un peu sérieuse et de faire quelques recoupements...

Dans la mesure où 8,3 millions de jeunes femmes sont actuellement âgées de 15 à 29 ans en Thaïlande (tranche d'âges moyens des prostituées), le chiffre de 2 millions de prostituées sous-entendrait que 24 % des femmes de cette génération feraient commerce de leur corps. Ce chiffre démesurément grand est une totale absurdité qui reflète une méconnaissance totale des réalités thaïlandaises et du rapport de la femme siamoise à la prostitution !

En 1991, Veerasit et Brown utilisèrent des méthodes éthnographiques précises de recensement pour déterminer le nombre de travailleurs du sexe exerçant en Thaïlande. Ils estimaient à l’époque qu’il y avait 150 000 à 200 000 prostituées dans le pays, ce qui représentait 1,8 à 2,4 % des femmes âgées de 15 à 29 ans. Cette proportion n’a pas considérablement changée en tenant compte de l’augmentation de la population. L'augmentation du nombre de travailleurs du sexe s'est faite logiquement dans les mêmes proportions que l'augmentation de la population totale (environ 30 %)...

De nos jours, toutes les études les plus sérieuses, dont celle du ministère de la Santé thaïlandais (qui vu le nombre de Prix internationaux qu'il a reçu, ne peut pas être soupçonné de tenir des propos mensongers) s'accordent à dire que la Thaïlande compte environ 300 000 travailleurs du sexe... 40 000 d'entre eux sont des hommes... 30 000 prostituées sont originaires des pays voisins (Myanmar, Laos et Cambodge)...

Enfin, la Thaïlande, d’après la Commission internationale des Droits de l’Homme, n’occupe que la 4eme position en Asie derrière Taïwan, les Philippines et l’Inde, quant au nombre de prostituées par habitant.


* Pour les sceptiques, j 'ajouterai que les chiffres que je cite ci-dessus ainsi que dans mon livre "Amours au Pays du sourire, la prostitution en Thaïlande" ont été validés par plusieurs enseignants en Sciences humaines de l'Université Chulalongkorn de Bangkok (la plus grande université de Thaïlande !) qui m'ont demandés par ailleurs les droits pour en citer certains passages...
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amjolianne

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #20 le: octobre 10, 2011, 09:35:59 am »

Je pense pour ma part que l'on va aller de plus en plus loin dans la désinformation. Le but sera de dénigrer les pays partiellement préservés par la crise mondiale et de faire croire qu'il fait toujours bon vivre sur le vieux continent. Imaginez le chaos si toutes les personnes disposant d'un petit capital en banque et étant propriétaire d'une maison décidaient de tout vendre, de vider leurs comptes et de venir s'installer dans un autre pays plus accueillant
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Manu (de Chiang Mai)

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #21 le: octobre 10, 2011, 09:44:46 am »


Je suis tout à fait d'accord avec toi Amjo... Ce genre d'article de désinformation n'est pas écrit au hasard !
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casamui

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Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #22 le: octobre 10, 2011, 04:30:39 pm »

Et pourtant l'info de Line est l'information donnée dans ce reportage de M6, déjà diffusé en 2010 et certainement rediffusé dans les mois à venir. Et bien sûr, vous avez raison sur l'incapacité des journaleux à faire leur boulot correctement. Lamentable. Voilà pourquoi je parlais d'élevage de lamas.

Maintenant Amjolianne, je ne suis pas certain que tant de gens en Europe soient en mesure de venir vivre en Asie, loin de leur culture, de leurs habitudes, de leurs amis. Vous (nous) l'avez fait mais en déployant beaucoup d'énergie pour y arriver: apprendre le Thaï, s'intéresser à la culture, la partager, tout cela nécessite de fortes capacités d'adaptation et de gros efforts.
Mais il est certain que l'on peut s'interroger sur ce type de désinformation. Et M6 s'en est fait une spécialité. L'an passé, ils avaient déjà diffusé un reportage sobrement intitulé "Thaïlande, les vacances de tous les dangers", toujours par B de la Villardière. Finalement, même éleveur de lamas, je ne suis pas sûr qu'il saurait faire. Pauvres lamas.
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Malco

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Re : Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #23 le: octobre 10, 2011, 04:34:31 pm »


Je pense pour ma part que l'on va aller de plus en plus loin dans la désinformation. Le but sera de dénigrer les pays partiellement préservés par la crise mondiale et de faire croire qu'il fait toujours bon vivre sur le vieux continent. Imaginez le chaos si toutes les personnes disposant d'un petit capital en banque et étant propriétaire d'une maison décidaient de tout vendre, de vider leurs comptes et de venir s'installer dans un autre pays plus accueillant


Tout a fait Amjo , je suis d'accord avec ton analyse .
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Re : Re : L'industrie du sexe, une attraction touristique !
« Réponse #24 le: octobre 10, 2011, 04:36:26 pm »


Et pourtant l'info de Line est l'information donnée dans ce reportage de M6, déjà diffusé en 2010 et certainement rediffusé dans les mois à venir. Et bien sûr, vous avez raison sur l'incapacité des journaleux à faire leur boulot correctement. Lamentable. Voilà pourquoi je parlais d'élevage de lamas.

Maintenant Amjolianne, je ne suis pas certain que tant de gens en Europe soient en mesure de venir vivre en Asie, loin de leur culture, de leurs habitudes, de leurs amis. Vous (nous) l'avez fait mais en déployant beaucoup d'énergie pour y arriver: apprendre le Thaï, s'intéresser à la culture, la partager, tout cela nécessite de fortes capacités d'adaptation et de gros efforts.
Mais il est certain que l'on peut s'interroger sur ce type de désinformation. Et M6 s'en est fait une spécialité. L'an passé, ils avaient déjà diffusé un reportage sobrement intitulé "Thaïlande, les vacances de tous les dangers", toujours par B de la Villardière. Finalement, même éleveur de lamas, je ne suis pas sûr qu'il saurait faire. Pauvres lamas.




Oui cette émission est passer en 2010 2 fois et encore 1 fois cette année , ça frise le bourrage de crâne .
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