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Auteur Sujet: La PROSTITUTION en Thaïlande  (Lu 41124 fois)

Malco

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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #50 le: mars 05, 2013, 11:41:41 pm »

Citer


Légèrement ridicule, non... ?  


Oui , comme une sorte de simple formalité en somme .  :huhu
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Manu de Chiang Mai

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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #51 le: mars 06, 2013, 08:37:31 am »


En tout cas, il vaut mieux que les autorités thaïlandaise ne commencent pas à limiter la "night life" dans le Sud... Elle l'ont fait à Chiang Mai et cela a donné une catastrophe en ce qui concerne la fréquentation touristique de la ville...

Qu'on le veuille ou non, les touristes ne viennent pas en Thaïlande que pour faire de la plongée sous-marine ou du trekking...
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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #52 le: juin 05, 2013, 11:23:42 am »

http://siamlife.blog4ever.com/blog/lire-article-92107-9947073-


Augmentation de la prostitution en ligne   


C'est une fois de plus qu'il a été révélé que la prostitution avait prit de l'ampleur depuis quelques temps dans le royaume et qu'elle était désormais omniprésente.

En effet, il suffit de taper sur les réseaux sociaux " ขาย ตัว "(Kai tua qui signifie « prostitution » ou « se vendre ») dans le moteur de recherche et de longues listes de "mama san" apparaissent alors comme par enchantement... :(

L'un de ces nouveaux sites, ouvert depuis décembre dernier compte déjà  plus de 16.400 "like" et dans la partie « administration », un seul numéro de téléphone, des prix et quelques exemples de massages sexuellement explicites provenant d'internautes à prédominance masculine…

Le pire c'est que les internautes peuvent trouver des filles âgées entre 13 et 36 ans, les identifier par leur nom, leur photo, leurs compétences, le tout pour des tarifs allant de 1.000 a 5.000 baht...  >:( >:( >:(

Un journaliste du Bangkok Post a lui-même téléphone a une mama san. Une femme a répondu et a dit que s'il voulait vraiment les services d'une jeune fille de 13 ans, il devait tout d'abord transférer 3.000 bahts via un ATM…. Il réglerait ensuite  à  nouveau 1.500 baths après les « services ».
 
Visiblement la prostitution en ligne est devenue plus facile et moins chère que d'aller dans certains salons de massages d'autant que le client peut rester jusqu'à 12 heures...  :What?

Pour le commissaire adjoint lié à la répression de la cyber-criminalité", le commerce du sexe viole la Loi sur le Code Informatique et Criminel, mais il est impossible de procéder à des arrestations simplement parce qu'il est montré une photo (s)...

Malgré tout une équipe spéciale a été chargée d'infiltrer les réseaux et devrait dans un avenir proche opérer des descentes surprises afin de prendre des sanctions, tout en sachant que les prostituées  disposent encore d'une « arme », à savoir que dans le monde de la cyber-prostitution, les prostituées ne doivent pas s'asseoir et attendre leurs clients, en particulier dans certains endroits...

La police a déjà perquisitionné un SPA situé à Vibhavadi-Rangsit road Bangkok , qui n'était en réalité qu'une façade, et que l'établissement avait ouvert sans même avoir une licence. Le  propriétaire a été accusé de prostitution enfantine  >:( >:( >:(  et neuf prostituées ont été arrêtées, dont trois de moins de 18 ans et deux d'origine birmane !

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Manu de Chiang Mai

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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #53 le: septembre 25, 2013, 08:51:03 am »


Rappelons qu'en Thaïlande, 90 % du marché de la prostitution est destiné aux clients locaux... Chaque jour, 450 000 Thaïlandais ont recours aux services d'une prostituée contre 49 000 étrangers !

Contrairement à la prostitution pour étrangers qui a pour cadre des lieux visibles (bars ouverts, boites de nuit, rues), la prostitution pour les Thaïlandais se déroule dans des lieux d'une grande discrétion (salons de massages, Karaokés, bars lounge privés, etc...)


Voici une photo posté sur le Net par un Thaïlandais qui représente l'intérieur d'un salon de massage pour clients thaïs...

Photo 1 : la pièce où le client choisit "sa" fille.

Photo 2 : après "consommation"

Photo 3 : la séance commence par un massage. La prestation sexuelle se déroule ensuite.
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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #54 le: septembre 25, 2013, 01:23:23 pm »


promiscuité, promiscuité... pas très cool...   >:(
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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #55 le: octobre 21, 2013, 01:41:41 pm »

http://www.lejournaldepattaya.com/JOURNAL%20DU%204%2010%2013.htm


Les Tomboys Hosts ou les Escort Girls pour femmes de Bangkok... 


Le moyen le plus simple d'expliquer la définition de Tomboy, s'est l'inverse de Ladyboy... 

Des filles au look de garçons, les Tomboys hosts ne sont pas des prostituées au services de femmes souvent lesbiennes.

L'agence qui les emploie, une cinquantaine de filles, a pignon sur rue et travaille au grand jour pour une clientèle exclusivement féminine.

L'agence a également dans ses rangs des DY DY des jeunes filles qui aiment une clientèle de Tomboys...  ???


Les services proposés englobent sorties en tous genre, accompagnement, présence amicale, ect...et sont facturés par l'agence. Le sexe c'est ensuite une histoire entre les hosts et leurs clientes...  :juju    La plupart de ces escortes sont des étudiantes qui paient ainsi leurs études...



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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #56 le: octobre 21, 2013, 10:15:10 pm »


Les Tom, c'est la misère...
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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #57 le: mars 09, 2014, 05:10:20 pm »

http://npa2009.org/content/thailande-de-prostituee-travailleuse-du-sexe


De prostituée à « travailleuse du sexe »...


Début des années 60, en pleine guerre du Vietnam, les États-Unis envoient plus de 700 000 GI’s combattre les Vietcong. Un accord est alors passé entre l’armée américaine et le gouvernement thaïlandais pour que, tous les six mois, les États-Unis puissent offrir à leurs combattants deux semaines de « repos » en Thaïlande, semaines appelées « Rest & Recreation » (R&R).

Accoudés aux bars de Pattaya et Patpong, une prostituée dans une main, l’arme dans l’autre, les soldats américains dépenseront ainsi plus de 20 millions de dollars en R&R. L’industrie du tourisme sexuel en Thaïlande est née...

Depuis, elle rapporte des milliards de dollars à la Thaïlande et fait vivre 100 000 à 200 000 femmes et leur famille.

Pourtant, depuis 1960, toute forme de travail sexuel est interdite par la loi thaïlandaise. Les « travailleuses du sexe »  sont ainsi considérées comme des criminelles, des « mauvaises filles », et n’ont pas accès aux mêmes droits que les autres travailleurs.

Pour redonner des droits de base aux prostituées thaïlandaises, Noi Apisuk a créé en 1985 l’organisation Empower.

Cette fondation leur offre l’accès à l’éducation, la santé, l’emploi et à la participation politique...   

Empower souhaite ainsi rompre avec cette discrimination injustifiée des « travailleuses du sexe » pour les hisser au rang de leaders de leur famille.   :clap Elles ont ainsi les armes pour se défendre face au gouvernement et à leurs clients.

Dans ses 5 centres de formation thaïlandais, Empower redonne ainsi de la dignité et une place dans la société aux « travailleuses du sexe ». Aujourd’hui, plus de 30 000 femmes ont bénéficié de ce programme...



Mauvaises filles : « toutes femmes qui se comportent ou qui pensent en dehors des schémas de société imaginés pour les femmes ». Bad Girls : « Any women who behaves or thinks outside the space society maps out for women. » Voici la définition de l’Empower Foundation...
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Re : Prostitution en Thaïlande
« Réponse #58 le: mars 18, 2014, 09:58:30 am »


Dans le cerveau (fucké) d’une fille de bar

Nous ne sommes que le produit de nos expériences. Cette vérité est universelle et s’applique également aux filles de bar thaïlandaises. Alors comment une petite fille élevée au milieu des champs de riz de l’Isaan devient-elle une prostituée vénale chassant sans relâche le client ?

Vous, moi et les prostituées thaïlandaises avons cela en commun que nous sommes le produit d’une juxtaposition d’expériences qui conditionnent notre vision du monde et nos prises de décision. Si l’on accepte ce principe, alors on ne peut que se pencher avec intérêt sur le processus psychologique qui pousse un grand nombre de Thaïlandaises à embrasser délibérément la profession de prostituée.


L’enfance et l’éveil émotionnel des jeunes filles thaïlandaises

L’éveil émotionnel d’une fille en Thaïlande s’organise autour de différents piliers dont l’un des plus importants est la famille (on pourrait aussi citer la religion et la monarchie mais là n’est pas le sujet).

Dès le plus jeune âge, les Thaïlandaises issues de familles conservatrices sont affectivement conditionnées à placer la cellule familiale au-dessus de tout et à vouer un culte à leurs parents. Dans l’esprit des petites filles, cette pensée est profondément implantée: la famille est sacrée et elles ont une dette éternelle envers leurs parents.

Ce conditionnement psychologique est d’autant plus présent chez les ainées dont les responsabilités envers la famille sont sans limite. Elles devront prendre soin des parents, assurer la cohésion familiale, gérer les conflits et s’occuper des petits frères et petites sœurs sans rien demander ou attendre en retour. Elles n’existent qu’à travers la cellule familiale.

Dans cette conception archaïque des relations au sein de la cellule familiale, la culpabilisation des enfants est l’assurance de leur soumission au long terme et cela ne pose aucun problème moral aux parents qui eux-même ont été élevé dans cette logique de pressurisation émotionnelle. Ne pas s’occuper correctement de sa famille, faire passer son ambition personnelle avant le confort de ses parents ou encore ne pas parvenir à soutenir financièrement les siens à hauteur de ce qui est attendu est une honte absolue, source d’un profond trouble psychologique, qui est très largement cultivée chez les petites filles siamoises.

A cette soumission de l’individu à la cellule familiale, on peut également ajouter la triste condition de la femme en Thaïlande. Cette dernière a toujours été considérée par la société comme un être inférieur. Même les textes sacrés du bouddhisme indiquent clairement que seuls les hommes peuvent atteindre le Nirvana, les femmes étant destinées aux tâches physiques et non spirituelles. Plusieurs siècles de misogynie et d’interdiction de s’exprimer ont abouti à l’émergence d’une femme soumise, obéissante (à sa famille), sans aucune contenance et sans aucun amour-propre ni estime personnelle.
Galères affectives personnelles et problèmes financiers familiaux

La plupart des jeunes femmes qui s’orientent vers la prostitution ont des parcours affectifs similaires: après une enfance marquée par une éducation conservatrice et rigide, elles fréquentent des hommes thaïlandais, élevés en petits princes, qui les maltraitent, les trompent et les méprisent tout au long de leur adolescence. Jeunes adultes, elles n’accordent plus aucune crédibilité et peu d’estime à la gente masculine ce qui ne fait que renforcer l’importance de la structure familiale dans un environnement affectif décevant.

En parallèle, leur famille s’enlise progressivement dans la misère financière (pas de travail, parents vieillissants,etc…) et accumule généralement des dettes auprès d’amis et de personnages influents du village où elle est installée.

Le point de rupture est souvent atteint lorsque la fille tombe enceinte et que le père, un énième Thaïlandais sans perspective d’avenir, l’abandonne pour ne surtout pas avoir à assumer la paternité d’un enfant qui lui ôterait le peu d’argent qu’il a à disposition pour faire la fête, l’obligerait à se ranger et à avoir un travail sérieux.

A ce stade, tous les paramètres sont réunis pour que la fille aille se prostituer:

- Sa famille ne parvient plus à joindre les deux bouts,

- Un travail normal ne peut pas générer suffisamment d’argent pour faire vivre tout le monde,

- La fille est humiliée, honteuse et est prête à tout pour se racheter aux yeux de ces parents qui ont perdu la face à cause de ses erreurs et dont elle n’est même pas capable de s’occuper.

Débute alors la réflexion qui va la conduire à se prostituer. Dans les villages tout le monde connait la copine de la cousine de un tel ou une telle qui se prostitue là où les farangs, ces êtres riches venus d’une contrée lointaine et mystérieuse appelée « Pratèt Farang », viennent passer leurs vacances en compagnie de jolies jeunes femmes thaïlandaises. Ces derniers payent des sommes folles pour faire l’amour et les filles qui sont allées travailler dans les bars qu’ils fréquentent ont souvent levé des sommes importantes et parfois même trouvé un mari qui a résolu tous leurs problèmes d’un claquement de doigt.

Après tout pourquoi ne pas faire pareil ? La fille est de toute façon dans une telle misère intérieure vis-à-vis de sa famille que la moindre tentative de rachat est bonne à prendre pour alléger le poids de la culpabilité. Bien entendu, les parents n’empêchent presque jamais leur fille de partir: eux aussi ont vu ce que la prostitution peut rapporter et ils se verraient bien, comme le voisin, dans une nouvelle maison.

C’est donc l’heure de dire au revoir aux enfants qui resteront au village et de prendre la direction de Bangkok, Phuket ou Pattaya où une copine, une cousine ou une sœur travaille déjà dans un entertainment center.


Début de la carrière de lady bar et initiation à la société de consommation

La plupart des filles qui commencent à se prostituer sont terrifiées à l’idée de fréquenter des farangs. L’acte sexuel en lui-même ne leur pose généralement aucun problème (dans les milieux défavorisés l’initiation au sexe comme souvent tôt) mais, pour une Thaïlandaise, passer ses soirées à sociabiliser dans un bar fréquenté par des farangs alcoolisés qui parlent anglais, c’est un peu comme de passer ses soirées à sociabiliser dans un bar fréquenté par des Martiens cocaïnomanes qui parlent le Japonais pour un Occidentale.

Pourtant, et quoiqu’en disent les âmes chagrines, la majorité des touristes sexuels se comportent très correctement avec les prostituées thaïlandaises et, avec l’aide des lady bars plus anciennes, les nouvelles recrues trouvent généralement leur marque assez rapidement et commencent à faire de l’argent…parfois même beaucoup d’argent.

Débute alors pour beaucoup de ces filles une période d’euphorie. L’argent coule à flot, la famille est heureuse, les enfants ont tout ce dont ils ont besoin et les filles, elles, goûtent aux plaisirs d’une fête sans fin sur fond de consommation intensive (shopping avec et sans les clients, achat de téléphones portables dernier cri en série, vacances au frais du Tiraak, sponsors…).


La fin du rêve et la lutte pour la survie

Mais aussi rémunérateur soit-il, le métier de prostituée est épuisant sur le long terme et reste éphémère. A mesure que les mois et les années passent, les prostituées sont de plus en plus fatiguées, font de moins en moins d’argent, dépensent trop et commencent à envisager une solution de sortie.

Le problème, c’est qu’il n’y en a pas. Arrêter de se prostituer signifie faire replonger la famille dans la pauvreté et ne plus jouir de tout ce que le monde de la consommation a à offrir. Trouver un farang à marier est extrêmement difficile: ils sont bien informés sur les prostituées locales et viennent de toute façon pour s’amuser pas pour devenir les sponsors d’une famille désargentée de pays émergent. La vérité, c’est que le seul ressort de la relation fille de bar opportuniste – client occidental individualiste est le sexe.

La fille qui se prostitue réalise alors qu’elle est dans un cul-de-sac. Piégée dans un univers de sexe, d’argent, d’alcool et de drogue, elle n’a plus d’autre choix que celui de continuer pour maintenir son train de vie et celui de sa famille qui a pris l’habitude de recevoir chaque mois des milliers de bahts sans lever le petit doigt.

A ce stade, les filles les plus sensibles s’écrasent dans l’alcool et les drogues (avec les conséquences que chacun connait) avant un retour inévitable à la case départ, souillées par la semence de centaines de clients, l’innocence en moins. Les rares chanceuses finissent par trouver un homme pour s’occuper d’elles et même parfois de leur famille. Enfin les battantes ambitieuses se lancent dans les arnaques, avec l’espoir de plumer un imbécile pour refaire leur vie loin de l’industrie du sexe avec l’argent d’un farang naïf, cette race qu’elles ont appris, au fil des passes, à jalouser pour son argent et à mépriser pour son individualisme.


La société thaïlandaise traditionnelle, première cause de la prostitution

Le véritable poison qui coule dans les nuits thaïlandaises et broie inlassablement les vies de dizaines de milliers de jeunes femmes chaque année trouve sa source dans la société thaïlandaise traditionnelle qui fonde son système de domination sur le conditionnement psychologique des individus les plus faibles à être des esclaves soumis, dociles et malléables. Une société à la hiérarchie rigide où faire passer le groupe avant l’individu est l’alibi moral qui permet aux dominants de maintenir sous contrôle les dominés en jouant sur un affect déréglé dès l’enfance. Aujourd’hui, la carotte de la société de consommation naissante ne fait que renforcer le phénomène et la prostitution en Thaïlande a assurément de très beaux jours devant elle.

Les filles, quant à elles, continueront à souffrir en silence, enchainant les passes pour sauver l’honneur d’une famille désargentée, embourbées dans les règles strictes et liberticides d’une société archaïque qui assassine le développement personnel.


http://www.mag-thailande.com/dans-le-cerveau-dune-fille-de-bar-2/
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Manu de Chiang Mai

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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #59 le: mars 21, 2014, 08:36:31 am »


Article que je valide à 100 % (Les mêmes éléments sont d'ailleurs traité depuis 10 ans dans mon livre "Amours au pays du sourire, la prostitution en Thaïlande")... Je rappelle par ailleurs que la Thaïlande compte 300 000 prostituées (c'est moins que l'Espagne !) pour 37 millions de femmes...


10 mythes concernant la prostitution en Thaïlande: ça va pas te plaire mais c’est vrai !

La prostitution en Thaïlande est une réalité qu’il est extrêmement difficile d’appréhender correctement lorsqu’on est un occidental.

La morale judéo-chrétienne, les caricatures médiatiques répétitives et l’amalgame persistant entre prostitution (vendre des prestations sexuelles) et esclavage sexuel (être obligé de vendre des prestations sexuelles) comptent parmi les principales explications de cette incapacité à appréhender la réalité d’un secteur d’activité traditionnel au Siam.


Mythe 1: L’industrie du sexe cible principalement les occidentaux

Il est très commun en Occident d’entendre dire que l’homme blanc, le farang, est responsable de la prostitution en Thaïlande et de son développement. Tout aurait commencé avec les soldats américains en permission durant la guerre du Vietnam. Rien de plus faux. La prostitution a toujours était un secteur d’activité florissant en Asie du Sud-Est et ce bien avant que n’importe quel européen mette les pieds dans la région. Les soldats américains n’ont fait qu’ouvrir les portes des marchés occidentaux aux entrepreneurs du sexe locaux.

Encore aujourd’hui, les occidentaux ne représentent qu’un très faible pourcentage des hommes fréquentant les prostituées au Pays du Sourire. Toutes les villes du royaume ont d’ailleurs leurs bars, gogos et autres bordels et pourtant la grande majorité d’entre elles n’attirent aucun touriste.


Mythe 2: Les filles de bar sont obligées de vendre leur corps

Même si cela est difficile à entendre pour un occidental bien pensant, la plupart des filles thaïlandaise travaillant dans la prostitution le font par choix et non par nécessité. Le travail pour employé non qualifié est extrêmement facile à trouver au Pays du Sourire et n’importe laquelle de ces filles pourrait aisément trouver un job dans un restaurant, un hôtel ou encore une usine pour un salaire tout à fait respectable en Thaïlande (8.000 à 10.000THB par mois, salaire local moyen, hors bonus, hors primes de fin d’années).

Mais alors pourquoi faire le choix d’exercer dans l’industrie du sexe ? La réponse est simple: l’appât du gain. Une prostituée peut faire plus d’argent en un jour qu’un thaïlandais moyen en un mois ! Vous comprendrez donc la tentation possible. C’est un peu comme si on proposait un job pas très moral à plus de 10.000 euros mensuels à une personne qui touche le smic.

De plus, l’impact social d’un tel métier au Pays du Sourire n’est pas le même qu’en Occident. Une fille qui rentre dans son village rural des billets de 1000 THB plein les poches n’est pas perçu comme une infréquentable mais comme une héroïne et une pionnière a qui beaucoup souhaiteront rapidement emboiter le pas.


Mythe 3: Une vie de couple avec une fille de bar est possible

Oui, c’est possible…mais hautement improbable. Si les couples « farang + ancienne fille de bar » qui marchent existent, ils sont loin de représenter la majorité des cas. Ceci est d’autant plus vrai si le farang en question est un retraité nanti et que la femme est une prostituée ravissante. Il y a des gens bien partout et prétendre que toutes les filles de bar sont des impostures ne rime à rien; il n’en reste pas moins que le milieu des prostituées est un milieu d’ambitieuses et qu’au fil des farangs peu scrupuleux et alcoolisés rencontrés, ces filles développent pour le blanc occidental un certain mépris.


Mythe 4: Les femmes thaïes veulent se marier avec un occidental pour quitter la Thaïlande

La Thaïlande est à l’Asie du Sud-Est ce que les USA sont au monde. Dans cette région du globe, la Thaïlande est considéré comme un pays extrêmement prospère et fort, une sorte de super puissance, si on le compare aux voisins que sont le Cambodge, le Myanmar ou encore le Laos.

L’écrasante majorité des thaïes sont très fières de leur pays qui est à leurs yeux le meilleur au monde. De plus, le faible niveau d’éducation en Thaïlande fait que la plupart des habitants du Pays du Sourire ont des sueurs froides à la simple idée de quitter la mère patrie pour le grand inconnu. Pour faire une métaphore humoristique, un thaïlandais en dehors de son pays est comme un poisson hors de l’eau.

Il est donc un peu naïf de penser qu’une femme thaïlandaise souhaite fuir son pays.


Mythe 5: Les prostituées thaïlandaises détestent leur job et souhaitent être sauvées

Dans certains cas peut-être mais dans la majorité écrasante des cas, c’est un choix parfaitement assumé dans lequel les filles trouvent un grand nombre d’avantages: l’argent qui coule à flot, la convivialité, une certaine ouverture d’esprit par rapport à la Thaïlande rurale et traditionnelle dont elles sont issues, la capacité à prendre soin de la famille…

Pour faire simple, ces filles de basse extraction se retrouvent dans une telle position de force en vendant leur corps que penser qu’elles veuillent revenir à une vie plus modeste est une absurdité dans 95% des cas (mais encore une fois, tout est possible).


Mythe 6: La prostitution est légale chez nos amis siamois

Tout à fait faux. La prostitution en Thaïlande est officiellement interdite. Il s’agit évidemment d’une totale hypocrisie puisque les prestations sexuelles de tout type se trouvent absolument partout dans le pays et sont vendues aux yeux de tous. Les autorités ferment les yeux car elles tirent elles aussi très largement profit de ce business. De plus, en interdisant la prostitution, elles gardent sous le coude la possibilité d’arrêter ceux qui auraient la mauvaise idée de « parasiter » l’ordre établi.


Mythe 7: Fréquenter les filles de bar est l’assurance d’attraper le sida

Les filles de bar sont une population à risque, c’est indiscutable. Cependant, nous ne sommes plus dans les années 80-90 et les filles travaillant dans les zones touristiques encadrées pratiquent très largement en imposant l’usage du préservatif. Il y a donc un risque avéré mais pas de fatalité si toutes les précautions sont prises dans l’intérêt des deux partenaires.


Mythe 8: Avec 400 euros par mois, une fille peut arrêter de travailler dans les bars

L’arnaque de fille de bar par excellence. La technique consiste pour la fille à repérer un farang naïf, à passer beaucoup de temps avec lui puis à lui demander l’envoi mensuel de juste 400 euros par mois pour qu’elle puisse arrêter de travailler dans les bars et retourner attendre son « amour » au village.

Bien entendu, la fille ne quitte jamais le bar et continue à se prostituer en empochant tous les mois 400 euros de plus généreusement offerts par son pigeon. Notez que souvent la fille en question n’a pas qu’un seul sponsor mais plusieurs et se paie la vie de grand luxe sur le dos d’une bande de crétins qui se saignent pour leur belle.


Mythe 9: Les hommes thaïlandais sont tous méchants et battent leurs femmes

Encore un mensonge classique des filles de bar pour gonfler l’égo de leurs pigeons. Les histoires de méchants hommes thaïs qui poussent leurs femmes à se réfugier dans les bras d’un farang sont légion au Pays du Sourire. La vérité c’est que les hommes thaïs sont exactement pareil que les autres: certains sont bons et d’autres mauvais. N’oubliez pas qu’en France, une femme sur dix est battue… Alors farang meilleur que thaï…


Mythe 10: Les femmes thaïs en compagnie d’un farang sont toutes des prostituées

Voilà l’un des problèmes majeurs des couples biculturels en Thaïlande. Une petite pensée pour eux donc pour finir cet article. La plupart d’entre eux a appris à ne plus se soucier du regard accusateur du « touriste en villégiature » et c’est tant mieux ;)

Cet article n’est en aucun cas une apologie de l’industrie du sexe mais une simple tentative de souligner quelques clichés très largement répandus (notamment par les médias de masse) qui ne résonnent pas dans la réalité d’un pays qui n’est pas occidental mais oriental avec toutes les différences que cela implique.


http://www.mag-thailande.com/mythes-prostitution-thailande/
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #60 le: mars 22, 2014, 01:34:44 am »

 
tout à fait intéressant cet article, Manu...
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #61 le: mars 22, 2014, 03:08:05 am »


tout à fait intéressant cet article, Manu...


+1 , bien résumé .  8)
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #62 le: octobre 19, 2015, 08:59:05 pm »


En Thaïlande, les travailleuses du sexe défendent leur professionalisme

Pour beaucoup, Thaïlande et prostitution riment avec tourisme sexuel, hommes occidentaux âgés aux fantasmes pervers, voire avec pédophilie. Pourtant la prostitution s’adresse aussi aux locaux et, comme dans le reste du monde, c’est une pratique ancienne puisque la première référence à cette activité apparaît en 1361 sous le règne du roi Ramathibodi, selon des recherches historiques contemporaines.

Etudiant en anthropologie, Pimkamol Phijitsiri a réalisé une enquête de terrain au cœur des établissements de prostitution destinés aux hommes thaïlandais pour tenter de décrypter le fonctionnement et les enjeux d’un milieu qui reste fortement stigmatisé par la société. Une plongée sans a priori dans l’industrie complexe et florissante des instituts de sauna, bains et massage abritant en réalité des services sexuels qui restent à ce jour illégaux depuis l’interdiction de la prostitution en 1996 dans le pays. Pour comprendre ce phénomène, le jeune chercheur a interrogé quatre prostituées en activité qui ont « choisi » de leur plein gré cette profession et dont le parcours permet de mieux cerner comment fonctionne le secteur.

Il y a tout d’abord, Poi-sian, âgée de 40 ans. Elle était masseuse et chanteuse en discothèque avant d’intégrer les instituts de bains, sauna et massage. Elle y a été attirée par les hauts salaires proposés qui lui fournissent les fonds nécessaires pour s’occuper de ses deux frères et sœurs et de son enfant. Ensuite, nous trouvons, Khem, 37 ans, une ancienne assistante infirmière, qui a fait le choix d’intégrer cette industrie afin de pouvoir élever ses deux enfants. Egalement, Phikul, âgée de 38 ans, qui est une ancienne femme d’affaires, d’un niveau social plus élevé. Elle a commencé à travailler dans un bar karaoké à filles de Chiang Mai il y a une dizaine d’années, après la faillite de son entreprise et son divorce qui l’a laissée seule avec ses deux enfants. Enfin, Fa, 38 ans, qui travaillait au rayon textile d’un célèbre grand magasin avec un salaire insuffisant pour couvrir les besoins de ses parents, de sa jeune sœur et de son enfant.

Ces quatre femmes travaillent dans un établissement haut de gamme situé dans la province de Phitsanulok. L’institut possède 22 chambres et 30 à 40 femmes y officient chaque mois.


La prostitution, un emploi facile et non qualifié ?

Même s’il est vrai qu’aucune formation n’est obligatoire pour devenir prostituée, une bonne dose de compétences et d’expérience sont nécessaires pour être reconnue. Dans un secteur aussi concurrentiel, les travailleuses s’attachent à fidéliser leurs clients et doivent également renforcer en permanence leurs acquis en matière de self-défense, notamment lorsqu’elles ont affaire à des clients violents qui refusent de porter un préservatif.

Poi-sian explique que son secret pour obtenir des clients réguliers est de construire un semblant d’intimité : « Je ne prétends pas être leur petite amie, j’agis juste de façon naturelle avec eux. Je dis des choses comme : « Tu m’as tellement manqué, où étais-tu ? » Puis je les prends dans mes bras, les embrasse, les serre contre moi et les masse. Je veux que mes clients sentent à quel point je les connais, je les comprends et je me soucie d’eux. ».

Khem, de son coté, ne se fixe aucune limite car elle souhaite que le client ait le sentiment d’en avoir eu pour son argent. Cette attitude lui assure un grand nombre de clients réguliers. « Je peux faire tout ce qu’ils veulent. Pour moi, ils sont de sortie en ville et ils viennent me voir pour dépenser leur argent. C’est leur droit en tant que clients. Plus important encore, mes clients réguliers me disent qu’ils ne veulent aller nulle part ailleurs car ils ont le sentiment que je sais ce qu’ils veulent et la manière de leur donner. »

Si les prostitués savent jouer sur les sentiments de proximité et cherchent à établir des relations « naturelles » pour fidéliser, elles savent également poser des limites. « S’ils essayent de m’embrasser, je leur donne immédiatement un petit coup. Je ne supporte pas la puanteur de leur haleine ou leur odeur de cigarette. Le baiser ne fait pas partie de ma fiche de poste », raconte ainsi Poi-sian tandis que Khem, Fa ou Phikul ont exactement la même approche.


Système de notation

Face au grand nombre d’instituts offrant des services sexuels, les prostituées doivent en permanence évoluer et faire attention à ne pas se créer une mauvaise réputation. Car si elles ne peuvent pas choisir leurs clients, ces derniers ont, eux, l’embarras du choix et peuvent également échanger sur des forums online pour trouver les meilleures prestations.

Il existe même un véritable système de notation en ligne couvrant toutes les facettes de l’expérience : la beauté du visage, la peau, la taille de la poitrine, la couleur des organes génitaux, les techniques sexuelles utilisées, le prix, la satisfaction générale et la volonté des prostituées de réitérer l’expérience. Bien entendu, les travailleurs du sexe consultent également ces sites afin d’avoir des retours sur leurs prestations et d’y trouver des pistes d’amélioration.

De cet ensemble de témoignages et évaluations des clients consultables par Internet, il ressort qu’en plus de la beauté physique, les prestataires doivent faire attention à donner l’impression d’un désir et d’un plaisir réciproque. Savoir bien « faire semblant » est donc quelque chose de primordial pour les professionnelles du sexe mais elles ne l’envisagent pas forcément de la même manière. Fa estime que simuler l’excitation et l’orgasme est essentiel quoi qu’il arrive : « Je dois bien sûr faire semblant d’être excitée avec le client. Il n’est pas possible de juste rester là à se tortiller et à le laisser tout faire. » De son côté, Poi-sian voit le fait de simuler plus comme un moyen de réaliser les fantasmes de son client : « Je ne vois pas le client comme mon petit ami mais j’essaie de créer une atmosphère décontractée. Je ne pense pas profondément au client mais je pense que je réponds à ses fantasmes. »

Laisser réaliser les fantasmes et donner l’impression d’une jouissance partagée seraient donc les points forts d’une vraie professionnelle.

Reste que les prostituées qui acceptent des pratiques à risques comme le sexe oral sans préservatif obtiennent de meilleures notations sur les forums et se pose donc la question des maladies sexuellement transmissibles. Savoir éviter les MST est bien entendu une chose indispensable dans l’industrie du sexe et cette question fait l’objet d’une prochaine enquête à retrouver sur Asialyst.


https://asialyst.com/fr/2015/10/19/enquete-sur-le-professionnalisme-des-travailleuses-du-sexe-en-thailande/
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #63 le: février 10, 2016, 11:49:18 pm »

http://www.kohlidays.com/blog/l-homme-thai-nouvel-eldorado-pour-la-femme-occidentale

L'homme thaï, nouvel Eldorado pour la femme occidentale ? 


A l'instar de leurs homologues masculins qui viennent nombreux en Thaïlande dans le but de passer du bon temps ou dans l'espoir secret de trouver la femme de leur vie, les femmes occidentales seraient de plus en plus nombreuses à tomber sous le charme des hommes thaïlandais... 

Les différences de culture, mais aussi la pudeur, les bonnes manières et le respect dont feraient preuve les Thaïs à l'encontre des étrangères, ajoutés à leur côté bon vivant et le parfum d'exotisme et de sensualité qui se dégageraient d'une telle rencontre feraient que ces femmes n'auraient plus peur de s'afficher avec des individus originaires du Royaume de Siam, et de vivre librement leurs envies... le temps des vacances ou pour la vie. 

Pour plusieurs d'entre elles, l'homme thaï possèderait de nombreuses qualités qui feraient visiblement défaut à leurs homologues occidentaux.

Voici donc un petit florilège des différentes facettes de leur personnalité qu'apprécieraient particulièrement les femmes occidentales (d'après une petite enquête réalisée par nos soins) :

Les hommes thaïs sont très polis : ils auraient la réputation d'être courtois et galants envers les étrangères, les traitant avec respect et douceur...  ???

Les hommes thaïs sont au petit soin : ils aimeraient s'occuper du bien être de leur compagne occidentale et avoir de nombreuses attentions pour elle (apporter le petit-déjeuner au lit, l'accompagner au travail et la ramener à la maison, l'emmener chez le médecin en cas de problème, s'assurer qu'elle ne manque de rien...), d'autant plus qu'ils voudraient qu'elle garde une bonne impression du royaume et du peuple thaï.

Les hommes thaïs sont serviables : toujours prêts à aider et à rendre service, ils seraient de parfaits gentlemen. Lors d'un shopping, il ne serait pas rare de voir des hommes très masculins porter les sacs de leur compagne pour qu'elle n'ait jamais à transporter quelque chose de lourd.

Les hommes thaïs sont drôles : d'un naturel jovial, ils aimeraient beaucoup rire, plaisanter et faire la fête, qui plus est lorsqu'ils sont accompagnés d'une femme occidentale. Si celle-ci possède, en plus, le sens de l'humour, les hommes thaïs prendraient, alors, beaucoup de plaisir à rester en sa compagnie. De plus, même lorsqu'ils traverseraient une mauvaise période, ils tendraient toujours à en rire, car ils seraient de nature très pudique.

Les hommes thaïs sont très sensibles : ils auraient tendance à se dévoiler un peu plus lorsqu'ils seraient en compagnie d'une occidentale.

Gentiment machos, ils pourraient, cependant, se vexer facilement, suivant les commentaires désobligeants qu'ils entendraient, notamment, s'ils seraient émis par leur compagne.

Les hommes thaïs maîtrisent leurs émotions : la culture thaïlandaise est centrée sur l'idée de «Jai Yen» («cœur frais») : il ne faut pas se fâcher pour des choses dérisoires, ne pas être empressé et ne pas manifester sa colère à propos de choses sur lesquelles on n'a aucun contrôle.

En résumé, pas d'énervement, pas de colère inappropriée, mais de la sérénité et une politesse sans faille et en toutes circonstances. En règle générale, les hommes thaïs auraient tendance à être impassibles, ils seraient plutôt tranquilles et réservés, à la différence de leurs homologues occidentaux qui auraient tendance à s'emporter rapidement.

Cependant, du fait qu'ils prendraient beaucoup sur eux, le jour où ils se mettraient réellement en colère, cela pourrait être effrayant (aux dires de certaines femmes locales...), et ils pourraient même perdre tout contrôle (cris, lancement d'objets, bagarres...).

Mais cela n'arriverait que très rarement (à moins qu'ils perdent la face), et encore moins lorsqu'ils seraient en présence d'une occidentale. Dans le cas contraire, mieux vaudrait les laisser seuls et au calme, le temps que la colère s'estompe...  :D

Petit bémol... Les hommes thaïs ne seraient pas toujours fidèles : ce trait de caractère serait ancré dans leur culture et leurs gênes. La plupart d'entre eux auraient souvent plusieurs petites-amies. Même lorsqu'ils seraient mariés, ils auraient tendance à se partager entre leur épouse et une «Mia Noi» («épouse mineure»).

Pour cette raison, beaucoup de femmes thaïes préfèreraient aller avec des «Farangs» et n'auraient que peu d'intérêt à rencontrer des hommes thaïs. D'après leur expérience, elles sauraient qu'elles devraient probablement partager leur petit ami (ou leur mari) avec d'autres femmes.

Les hommes thaïs auraient besoin d'être le centre du monde aux yeux de leur compagne et que celle-ci leur porte le maximum d'attention. Dans le cas contraire, il est probable qu'ils iraient voir ailleurs...  :D


Sans commentaire... ou bien un seul :  nous n'avons pas visité le même pays...  ;)
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #64 le: février 11, 2016, 09:00:19 am »


75 % des hommes thaïlandais vont régulièrement au bordel, 95 % des hommes thaïlandais de moins de 21 ans ont déjà eu recours au service d'une prostituée (chiffres ministère de la Santé)... Elles sont au courant les Occidentales ?!... Si elles veulent vivre avec des Thaïlandais, il va falloir se mettre à leur diapason... Ca va leur faire drôle !...

 :huhu
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #65 le: février 11, 2016, 09:03:22 am »


Ceci étant dit, cet article est un tissu de bêtises... Les Thaïlandais ne sont pas toujours des gens paisibles et peuvent être ultra violents (la Thaïlande a le triste double record d'Asie du Sud-Est des assasinats et des violences faites sur les femmes !)...

Je conseille la lecture de cet article à ce sujet:

https://www.facebook.com/notes/thomas-p%C3%A9aquin-markarian/les-thailandais-sont-ils-violents-/10153693233389394?hc_location=ufi

Extrait : "LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle..."
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #66 le: février 11, 2016, 06:19:07 pm »



Merci, Manu, de tes confirmations, toi qui vit là-bas depuis l'an 2000, car lorsque j'ai lu cet article, j'ai failli tomber raide... :D 
Nous les aimons bien les copains thaïs, mais dire qu'ils possèdent de nombreuses qualités, comparés aux Occidentaux, c'est vraiment se ficher du monde...  ;)
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #67 le: mai 19, 2016, 09:17:45 am »


Aimer la Thaïlande (et j'aime ce pays !), ce n'est pas se voiler la face et prendre le Royaume pour l'Île aux enfants !...  ;)
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #68 le: juin 10, 2016, 12:55:00 pm »

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PROSTITUTION : UNE AFFAIRE VEREUSE...  >:(


Les réseaux sociaux et la presse commentent avec délectation une affaire de prostitution de mineures et de corruption de policiers...  :(

Les autorités, ont mené une opération de grande envergure contre le Nataree sur Ratcahda Road, l'un des plus célèbres salons de massage de Bangkok, après une enquête qui a duré trois mois.

Ils y ont découvert une centaine de femmes parfois contraintes, parmi lesquelles des étrangères en situation irrégulière et trois filles âgées de moins de 18 ans.

Les opérations policières, confiées au Department of Provincial Administration, à l'Internal Security Operations Commands et à la police, après une plainte de l'association NVADER qui milite contre les trafics de personnes.

Les autorités ont également un carnet sur lequel figurent le nom de plusieurs agents de police. Thai PBS a publié une liste, qui comprend des surnoms évocateurs "Pol. Somnuk", "Pol. Cake" qui semblent affectés aux services de l'immigration, à la police touristique et au 191...

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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #69 le: juillet 03, 2016, 09:08:28 am »


Pour les petites canailles, voici les oeuvres photographiques de Craig Morey: des Thaïlandaises nues...

Et si vous vous demandez pourquoi, j'ai placé ce sujet dans cette rubrique bien que le sujet soit "artistique", c'est parceque la plupart de ces modèles sont des cover girls de Bangkok bien connues !...
;)


CRAIG MOREY (MOREY STUDIO)
 
THAI GIRLS FROM MOREY STUDIO


Craig Morey est né en 1952 dans l'Indiana, aux États-Unis. En 1974, Morey s'est installé en Californie, où il fonde avec d'autres photographes : "San Francisco Camerawork", le premier centre photographique à but non lucratif sur la côte Ouest.

En 1981, Morey a quitté le centre et poursuit sa carrière en free-lance. San Francisco Focus, Californie Magazine, Interview, Newsweek, Penthouse, Cupido, et le Journal of Erotica ont publié ses photos. Il travaille également pour Apple, Avon, Computer, Levi Strauss, Neutrogena, etc...

A partir de 1988, il travaille régulièrement pour Penthouse. Craig a accepté avec plaisir notre invitation. Nous sommes enchantés de présenter quelques photographies érotiques, réalisées avec de jeunes modèles thaïlandaises.


Toutes les photos ici: http://www.rawai.fr/craig-morey-studio.html
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #70 le: juillet 12, 2016, 10:02:08 am »


Pour ceux qui ne connaissent pas, voilà à quoi ressemble staff d'un grand gogo bar de Bangkok: le Sapphire Club !...  :What? :hot
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #71 le: juillet 19, 2016, 08:43:29 am »


J'avoue que lorsque le Ministre Kobkarn Wattanavrangkul parle de tourisme de "qualité" avec l'explosion du tourisme chinois à très bas prix en Thaïlande, j'ai quand même un peu envie de rigoler !


Les autorités thaïlandaises promettent d'éradiquer l'industrie du tourisme sexuel.

Selon Reuters, la ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul estime que pour les étrangers son pays doit être désormais synonyme de tourisme de qualité.

"Nous voulons que l'industrie du tourisme sexuel disparaisse. Les touristes ne viennent pas en Thaïlande pour des choses pareilles. Ils viennent pour notre belle culture", a dit la ministre.

En Thaïlande, la prostitution est officiellement interdite. Cependant, selon un rapport du programme onusien destiné à coordonner la lutte contre la pandémie de VIH/sida ONUSIDA, en 2014 l'industrie en question employait quelque 123.500 personnes. Rien qu'à Pattaya, on compte des milliers de bars et de salons de massage qui sont de fait des maisons closes. Le pays tire de ces activités environ 10% de son PIB.

En plus, si le salaire journalier moyen est en Thaïlande de 8,59 dollars, dans l'industrie du sexe on peut gagner jusqu'à 85 dollars pour une seule rencontre avec un client.

Au premier trimestre 2016, la Thaïlande est devenue la destination que les Russes retenaient le plus souvent pour passer leurs vacances.


https://fr.sputniknews.com/international/201607181026763565-mettre-fin-tourisme-sexuel-thailande/
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #72 le: juillet 19, 2016, 04:47:33 pm »


J'avoue que lorsque le Ministre Kobkarn Wattanavrangkul parle de tourisme de "qualité" avec l'explosion du tourisme chinois à très bas prix en Thaïlande, j'ai quand même un peu envie de rigoler !



complètement d'accord avec toi, Manu, et là je dirais même que c'est un peu se ficher du monde que dire des paroles telles que celle-ci en parlant des Chinois... nous commençons vraiment tous à les apprécier...  >:(

Quant à son voeu chaste à ce Monsieur Ministre, d'éradiquer le tourisme sexuel, il faudrait peut-être arrêter de se voiler la face et bien prendre en compte une fois pour toutes que s'il y a autant d'expat retraités qui sont installés dans le pays et qui ont fondé des familles (et tant mieux pour toutes ces jeunes femmes), c'est tout de même bien en ayant pratiqué ce genre de tourisme...  ;)

Et je ne parle pas des autres bonshommes qui vont régulièrement se ressourcer au pays du sourire et  qui mettent pas mal de sous dans la manne céleste gouvernementale en faisant marcher les commerces... :D
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #73 le: juillet 20, 2016, 08:25:34 am »


Oui Line, et il faudrait aussi ajouter que 90 % du marché de la prostitution dans le Royaume n'est consacré qu'aux Thaïlandais et que les étrangers ne représentent que 10 % du marché !...

Chaque jour en Thaïlande, 450 000 Thaïlandais ont recours aux services d'un(e) prostitué(e) contre "seulement" 47 000 étrangers !

Vouloir faire croire que la prostitution en Thaïlande a quelque chose à voir avec le tourisme, c'est presque comique !...

 :What?
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Re : La PROSTITUTION en Thaïlande
« Réponse #74 le: septembre 26, 2016, 11:02:38 pm »

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Une salle affaire de prostitution... :(


Vingt et une femmes thaïlandaises prisonnières des bordels d'Oman ont été libérées par la police. Le commissaire Nathathorn Prousoontorn , du "Immigration Police Bureau (IPB)", a apporté plus de détails lors d'une conférence de presse organisée dans l'enceinte de l'aéroport de Don Mueang.

Trois femmes thaïlandaises, Supanan Yingpimai, âgée de 29 ans, Natthanicha Kongprasert, âgée de 36 ans, et Palida Kleabbua, âgée de 26 ans, ont été inculpées pour leur implication dans le réseau.

Les deux premières sont accusées de la détention des femmes à Oman, et madame Palida a été appréhendée dans le district de Min Buri le 15 septembre, pour son rôle dans le recrutement des victimes.

L'opération policière a été lancée sur la base des renseignements fournis par trois femmes qui se sont enfuies avec l'aide de l'ambassade de Thaïlande à Muscat.

Les esclaves sexuelles avaient été appâtées par des annonces sur une page Facebook intitulée "Pattaya find job+job application" (trouver un emploi à Pattaya - dossier de candidature) qui proposaient des emplois de masseuses dans des spas à Muscat.

Le salaire proposé était de l'ordre de 100.000 bahts/mois + frais de voyage.

Le réseau confisquait le passeport des Thaïlandaises à leur arrivée à Oman, et les faisaient bosser sans compter...
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