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Auteur Sujet: CHIANG MAI, c'est comment ?  (Lu 243814 fois)

Manu de Chiang Mai

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Re : CHIANG MAI, c'est comment ?
« Réponse #125 le: juin 06, 2019, 08:47:40 am »


J'ai pris hier un tuk tuk electrique à Chiang Mai afin d'essayer ce nouveau véhicule... Très agréable : totalement silencieux et rapide !... Et puis, pas de pollution !


Les GrabTukTuk électriques arrivent à Chiang Mai

L’application Grab permettra aux utilisateurs de se déplacer en tuk tuk électrique, à Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande et deuxième ville du pays.

En partenariat avec le gouvernement thaïlandais et des organisations du secteur privé, l’application Grab a signé un protocole d’accord pour la création d’un réseau de mobilité intelligente à Chiang Mai.

Les co-signataires souhaitent proposer aux Thaïlandais des solutions de mobilité plus écologiques, sûres et efficaces.

Le partenariat public-privé vise à réduire de 35% l’utilisation de véhicules privés à Chiang Mai d’ici cinq ans, tout en améliorant la qualité de l’air et la circulation routière.


Favoriser une mobilité à moindre coût

L’application Grab permettra aux utilisateurs de se déplacer en tuk tuk électrique, à Chiang Mai, capitale du nord de la Thaïlande et deuxième ville du pays.

Grab s’engage à remplacer dans l’année 450 tuk tuks GPL par des tuk tuks électriques. Le nouveau service offrira de meilleures opportunités de revenus pour les conducteurs partenaires de GrabTukTuk Electric, économisant jusqu’à 80% des coûts du carburant.

Un conducteur de tuktuk GPL dépense en moyenne 6000 bahts de frais de carburant, contre 1400 bahts de chargement pour un tuk tuk électrique. En raison des avantages attribués à la réservation mobile, les conducteurs pourront bénéficier de la demande croissante de déplacements en tuk tuk.

Le GrabTukTuk viendra compléter la vaste gamme de services à la demande – JustGrab, GrabFood, GrabRodDaeng – déjà proposée par Grab aux habitants et touristes de Chiang Mai.


Une ville pilote et intelligente en devenir

Avec l’électrification des TukTuks à Chiang Mai, Grab souhaite développer les options de transports électriques en Thaïlande et soutenir les efforts du gouvernement thaïlandais pour un avenir de mobilité plus intelligent et durable.

Selon les statistiques du Laboratoire pour la Conservation de l’Énergie, un tuktuk électrique réduirait les émissions de gaz à effet de serre de 4,18 tonnes maximum par an.

L’entreprise s’associe également au gouvernement pour réduire l’utilisation de véhicules privés, dénoncée par des syndicats de transports publics, et favoriser celle des transports en commun à travers le pays.

“En tant que ville thaïlandaise, pilote et intelligente, Chiang Mai a lancé plusieurs projets visant à transformer tous les domaines de gestion de la ville.

Le réseau d’alliance de mobilité intelligente de Chiang Mai sera essentiel pour utiliser tout le potentiel des secteurs privés et public et faire de Chiang Mai l’une des premières villes intelligentes de Thaïlande” a déclaré Wirun Panthewee, gouverneur adjoint de Chiang Mai.



https://www.thailande-fr.com/tourisme/84829-les-grabtuktuk-electriques-arrivent-a-chiang-mai
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Re : CHIANG MAI, c'est comment ?
« Réponse #126 le: juin 06, 2019, 10:30:51 pm »


J'ai pris hier un tuk tuk electrique à Chiang Mai afin d'essayer ce nouveau véhicule... Très agréable : totalement silencieux et rapide !... Et puis, pas de pollution !

Les GrabTukTuk électriques arrivent à Chiang Mai



super... :clap   mais je suis qu'il y en a qui regretter le bruit... ;)
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" Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur ".

Manu de Chiang Mai

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Re : CHIANG MAI, c'est comment ?
« Réponse #127 le: novembre 12, 2019, 09:24:07 am »


Davantage de chambres d’hôtels mais pas plus de touristes à Chiang Mai

Le nombre de touristes thaïlandais et étrangers s'étant rendu à Chiang Mai depuis le 1er janvier 2019 est resté inchangé, tandis que le nombre d'hôtels est passé de 2 200 / 2 300 en 2017 à 4 000, offrant 10 000 chambres de plus pour un total de 60 000, a déclaré La-Iad Bungsrithong, président de la Northern Thai Hotel Association.

La plupart des nouveaux hôtels sont de petits locaux situés dans la vieille ville et sur Nimmanhemin Road. Ils utilisent des plateformes en ligne telles que Airbnb pour promouvoir un hébergement de courte durée. Ils ont entraîné une augmentation des dépenses touristiques dans le segment premier prix du marché.

Onze millions de touristes thaïlandais et étrangers devraient se rendre à Chiang Mai cette année, soit une augmentation de 4% par rapport aux 10,5 millions enregistrés l’an dernier, les étrangers représentant 60% du total.

Les touristes en provenance de Chine continentale représentent jusqu'à présent 30% des visiteurs étrangers dans la province.


En ce qui concerne les touristes thaïlandais, les réservations d’hôtels restent timides en raison du ralentissement économique et du renforcement du baht, ce qui pousse les Thaïlandais à se rendre à l’étranger dans des pays tels que la Corée du Sud et le Japon, qui deviennent moins chers que par le passé.

Pour le festival Loy Krathong, un événement majeur à Chiang Mai, les réservations d’hôtel ont augmenté seulement le jour de Loy Krathong (le 11 novembre), alors que l'an passé les réservations avaient augmenté durant 3 jours.



https://fr.thaivisa.com/forum/topic/14769-davantage-de-chambres-d%E2%80%99h%C3%B4tels-mais-pas-plus-de-touristes-%C3%A0-chiang-mai/?fbclid=IwAR2c7zNXScK4YVvKp_xHJg1QpTdsGKZrR_rAGYHVzTCryEahKd9hiTCMtlY
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Manu de Chiang Mai

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Re : CHIANG MAI, c'est comment ?
« Réponse #128 le: novembre 13, 2019, 09:56:16 am »


Thomas Baude: “Les Français posent très peu de problèmes à Chiang Mai”

Doyen des consuls honoraires à Chiang Mai, Thomas Baude évoque son rôle au sein de la communauté française et les changements au sein de celle-ci, une communauté qui fait face à peu de problèmes.

Né à Bangkok, Thomas Baude a passé presque toute sa vie en Thaïlande. Après un début de carrière à l’Alliance française de Bangkok en tant que professeur de français, il est venu s’installer à Chiang Mai à la fin des années 1980 pour assurer la fonction de directeur de l’Alliance française de Chiang Mai et depuis 1995, il est consul honoraire dans la Rose du nord, une ville qu’il affectionne beaucoup, en particulier pour la gentillesse et l’amabilité de la population locale.


Qu’est-ce qui vous a amené à devenir consul honoraire de l’ambassade de France à Chiang Mai ?

Je travaillais comme professeur de français à l’Alliance française de Bangkok, à un moment donné, ils ont eu besoin de quelqu’un à Chiang Mai, j’étais le seul volontaire. Il faut dire que j’avais le bon profil, j’étais célibataire, je parlais un peu le thaïlandais, donc j’ai pris mes fonctions à l’Alliance française de Chiang Mai à la fin des années 1980 en enseignant le français et en organisant des animations.

En 1995, l’ambassade de France m’a demandé si je pouvais prendre la fonction de consul honoraire en remplacement de monsieur Vals, qui avait été le premier consul honoraire à Chiang Mai. En fait, j’assurais déjà un peu cette fonction sans avoir le titre. À l’époque, il n’y avait pas 50 avions par jour avec Bangkok, donc il m’arrivait d’aller visiter les expatriés français, d’identifier des touristes décédés…


Quel est votre rôle aujourd’hui ?

Nous avons un rôle de lien entre l’ambassade et les autorités locales ainsi qu’entre l’ambassade et la communauté française. Comme nous sommes sur place, nous connaissons les gens, le chef de la police ou le gouverneur, cela facilite les relations.

Mais surtout, j’assure une permanence tous les matins de 10h à 12h à l’Alliance française de Chiang Mai. En général, les Français viennent me voir pour obtenir des certificats de vie, faire légaliser des papiers ou des traductions, même pour les Belges.

Et bien sûr, je suis joignable 24h/24 s’il y a un pépin. Souvent, c’est l’ambassade qui m’appelle, parfois la police locale, à 4 heures du matin pour me dire qu’il y a eu une bagarre, un mort ou un accident de bus. Les appels au milieu de la nuit, ce ne sont jamais de bonnes nouvelles. Après, nous pouvons nous retrouver à accueillir l’équipe de rugby de Saint-Cyr qui vient affronter pour un match amical l’armée thaïlandaise et là, on s’amuse!

Parfois je prends aussi le rôle de confesseur.


Vous pouvez fournir des documents aux Belges ?

Il devrait y avoir prochainement un consul honoraire belge. En attendant, il m’arrive de tamponner des documents, à partir du moment où le ressortissant fait partie de l’Union européenne. Le consulat de Belgique m’a déjà appelé en me demandant d’aller rendre visite à un Belge pour m’assurer qu’il était toujours vivant.

À Chiang Mai, nous sommes une vingtaine de consuls honoraires et je suis le doyen. Entre nous, on s’entend assez bien et on s’entraide entre les consuls de l’Union européenne. Si l’un de nous n’est pas disponible, il peut donner ses tampons à un autre consul pour valider les documents. En fait, il ne devrait y avoir qu’un seul consul avec une équipe de secrétaires pour l’Union européenne.


Qu’est-ce qui a changé au sein de la communauté française en 25 ans ?

La population française a un peu changé et les problématiques ne sont plus les mêmes. Aujourd’hui, il y a environ 800 Français inscrits à Chiang Mai, auxquels il faut ajouter environ 500 non-inscrits et les touristes de passage. La majorité des Français sont retraités, il y en a de plus en plus parce que Chiang Mai est une ville très agréable, mais il y a aussi des professionnels qui travaillent pour différentes entreprises françaises à Lamphun ou dans les call-centers, et puis il y a aussi des restaurateurs, des boulangers-pâtissiers, des hôteliers, etc.

En 1995, il y avait beaucoup plus de problèmes avec les touristes et les jeunes à cause de la drogue : overdose, trafic, consommation, etc. À l’époque, j’effectuais plus de visites à la prison que maintenant. Actuellement, il n’y a qu’un seul Français à la prison de Chiang Mai, pour une histoire de drogue justement, il a pris 30 ans! Mais il n’est pas seul, il a de la famille ici. Mon rôle en tant que consul, c’est d’intervenir quand les gens sont seuls, on sert de relais avec la famille.


Quelles sont les problématiques que vous rencontrez aujourd’hui ?

Il n’y a pas vraiment de problèmes. Il y a trois mois, le chef de l’immigration m’a confié que les Français étaient la population qui posait le moins de problème à Chiang Mai, j’étais le premier étonné!

Pendant la saison touristique, nous rencontrons plus de problèmes avec les touristes, généralement pour cause de perte ou de vol de passeports. Je touche du bois, il y a assez peu d’accidents de la route avec des Français.

Récemment, beaucoup de Français ont paniqué avec les changements de régulations quand les ambassades britanniques et américaines ont cessé de délivrer les certificats de revenus. Le TM30 a aussi suscité quelques inquiétudes même si c’est retombé depuis. La Thaïlande, c’est la politique du bambou, il y a toujours une flexibilité.


Quelles sont les activités que vous organisez à l’Alliance française de Chiang Mai ?

Nous organisons des cours de français. Actuellement, toutes classes confondues, nous avons 300 étudiants. De plus en plus de nos étudiants sont des épouses thaïlandaises ou des futures épouses. Nous projetons également un film par semaine, il y a une bibliothèque et nous mettons en place des expositions de temps en temps, même si c’est plus rare.


Vous êtes en Thaïlande depuis 40 ans, quels sont les changements majeurs que vous avez pu observer ?

Je trouve qu’à Chiang Mai, la population locale n’a pas du tout changé, elle est toujours aussi gentille et aimable. L’aspect de la ville a par contre beaucoup changé, les condominiums, les centres commerciaux ont poussé dans tous les sens. Le trafic routier a considérablement augmenté. Avant, la route de Thapae était une deux voies, beaucoup de routes étaient en terre et inondées en saison des pluies, il n’y avait pas de trottoirs, il y avait des serpents partout!

Je suis né à Bangkok en 1955, mon père travaillait pour le quai d’Orsay et je suis resté dans la capitale thaïlandaise jusqu’en 1964 avant de partir pour la France et de revenir à Bangkok en 1979. Entre 1964 et 1979, j’ai trouvé que la ville n’avait pas beaucoup changé mis à part un ou deux immeubles. Le grand changement, c’est l’urbanisme depuis la fin des années 1980.


https://lepetitjournal.com/bangkok/thomas-baude-les-francais-posent-tres-peu-de-problemes-chiang-mai-267576?fbclid=IwAR2zwkl8ypLpzH5i-7W63PuWveJuf8q8lkbJssbeQttU8wxUs3diShpGDSQ
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